Société

Un chauffeur de bus positif aux stupéfiants interpellé sur l’autoroute Est-Ouest

Par Rafik Tadjer•3 min de lecture
Brifa
Un chauffeur de bus positif aux stupéfiants interpellé sur l’autoroute Est-Ouest
Résumé IA

Un chauffeur de bus assurant la liaison Chlef-Alger a été interpellé jeudi à El Affroun après un test salivaire positif aux amphétamines, a annoncé la Gendarmerie nationale.

L'homme conduisait malgré une suspension de permis et son véhicule ne disposait pas de trousse de secours, deux infractions supplémentaires relevées lors du contrôle.

Cette arrestation intervient après une semaine noire sur les routes algériennes où trois accidents de bus ont fait 38 morts et 103 blessés à Boumerdès, Timimoum et Constantine.

T

Publié par

TSA Algérie

Publié le

ou lire sur le site source →

Article Original

Contenu complet de la source

Un chauffeur de bus assurant la ligne Chlef -Alger a été interpellé jeudi après un test de dépistage de stupéfiants effectué par la gendarmerie au niveau du barrage de Tamazguida, dans la commune d’El Affroun, en direction de Blida, a indiqué la Gendarmerie nationale sur sa page Tariki.

Le chauffeur a été soumis à un test de dépistage d’alcoolémie, puis à un test de dépistage de stupéfiants par prélèvement salivaire. « Ce dernier test a révélé un résultat positif préliminaire, laissant présumer une conduite sous l’emprise d’amphétamines (dérivés du composé ecstasy) », a indiqué la Gendarmerie nationale qui a filmé et diffusé les images de ce contrôle.

En plus de la consommation de stupéfiants, la gendarmerie a relevé deux autres infractions. La première est la « poursuite de la conduite malgré la notification d’une suspension du permis de conduire » et la seconde est « l’absence de trousse de premiers secours à bord d’un véhicule affecté au transport public de personnes par voie routière ».

Accidents de bus en Algérie : une semaine noire sur les routes

Cette arrestation survient une semaine après le drame de Boumerdès où un bus bondé de voyageurs a dérapé et sauté dans un ravin, faisant 28 morts et 41 blessés vendredi 31 juillet. Le 2 août, soit deux jours après le drame, le parquet général de la Cour de Boumerdès, a révélé que le chauffeur décédé dans cet accident conduisait sous l’emprise des stupéfiants et qu’il roulait à plus de 121 km/h sur une route où la vitesse est limitée à 60 km/h.

Le lendemain de cette tragédie, un autre accident d’autocar a fait quatre morts et 43 blessés à Timimoum et jeudi, un autobus a sauté dans un ravin à Constantine, faisant 6 morts et 22 blessés. En moins d’une semaine, 38 Algériens ont perdu la vie et 103 autres ont été blessés dans des accidents de bus.

(function(w,q){w[q]=w[q]||[];w[q].push(["_mgc.load"])})(window,"_mgq");

Voir sur le site source