La « mémoire vivante » de létat civil sen va
El Hadj Ahmed Laroussi, figure emblématique de l'état civil d'Adrar, est décédé samedi à 62 ans des suites d'une maladie.
Surnommé « mémoire vivante » de la commune, il connaissait parfaitement les registres et archives des familles d'Adrar et de Bouda après des décennies de service.
Il a accompagné la modernisation complète des services, des bureaux modestes à la numérisation, laissant un vide difficile à combler dans l'administration locale.
Publié par
Le Quotidien d'Oran
Publié le
Article Original
Contenu complet de la source
El Hadj Ahmed Laroussi est décédé samedi matin à Adrar, à lâge de 62 ans, des suites dune maladie. Sa disparition a suscité une vive émotion à travers toute la wilaya dAdrar, où il était particulièrement connu et apprécié. Originaire de la région de Bouda, Ahmed Laroussi était une figure incontournable de ladministration locale. Il a consacré une grande partie de sa vie au service de la commune dAdrar, notamment au sein des services de létat civil, dont il connaissait parfaitement les registres et les archives des familles dAdrar et de Bouda. Au fil de sa longue carrière, il a occupé les fonctions de chef de service de ladministration civile et sest imposé comme une véritable mémoire vivante de létat civil de la commune dAdrar. Discret, rigoureux et toujours disponible, il était présent lors des principaux événements qui ont marqué la vie de la région. Homme de grande qualité humaine, reconnu pour sa sagesse et son sens du devoir, Hadj Ahmed Laroussi a accompagné, durant plusieurs décennies, les différentes étapes de modernisation de ladministration communale. Il aura ainssi connu lévolution des services de létat civil, depuis les modestes bureaux dautrefois jusquà leur transformation et leur numérisation complète. Sa disparition laisse un profond vide au sein de ladministration communale dAdrar et particulièrement dans les services de létat civil, où son expérience et sa connaissance du terrain seront difficiles à remplacer.