Crédit conso : la Banque d’Algérie exige un coup d’accélérateur

La Banque d'Algérie a ordonné aux banques d'accélérer le crédit à la consommation réservé exclusivement aux produits fabriqués ou assemblés en Algérie.
Le régulateur exige des offres plus accessibles, un traitement diligent des demandes via canaux digitaux et une mise en œuvre immédiate sur l'ensemble des réseaux bancaires.
Les produits importés sont exclus de ce financement qui vise à renforcer le pouvoir d'achat des ménages tout en soutenant la production nationale.
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TSA Algérie
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Après leur avoir fixé un délai de deux mois pour faciliter l’accès des ménages aux produits et services bancaires et abaissé le seuil des taux excessifs, la Banque d’Algérie est revenue à la charge pour exiger un coup d’accélérateur du crédit à la consommation « exclusivement » réservé aux produits « made in Algeria ».
« Dans le cadre de la promotion du crédit à la consommation et du renforcement de son rôle dans le financement des besoins des ménages, les banques et les établissements financiers sont appelés à intensifier leurs efforts en vue de favoriser un accès plus large des ménages aux crédits à la consommation », a écrit le régulateur financier dans une note publiée lundi 10 août.
Crédit à la consommation : la Banque d’Algérie exige de nouvelles offres
Les banques et les établissements financiers algériens sont tenus de développer « davantage » leurs offres de crédit à la consommation, en « veillant à leur accessibilité » et à leur « adéquation » avec les besoins de la clientèle et à « assurer un traitement diligent des demandes de crédit, notamment en faisant appel aux canaux de distribution digitaux», selon cette note consultée par TSA.
Pour accélérer le développement du crédit à la consommation, les banques doivent mobiliser les « moyens appropriés pour améliorer l’accès de leur clientèle à ce type de financement » qui est destiné « exclusivement à l’acquisition de biens produits ou assemblés en Algérie. » Les produits importés sont donc exclus du crédit à la consommation.
Enfin, la Banque d’Algérie a demandé aux banques et aux établissements financiers de « prendre les mesures nécessaires » pour assurer la mise en œuvre de sa note, et de veiller à son « application effective, sans délai, au niveau de l’ensemble de leurs réseaux. »
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