Adam Ounas au Mouloudia : accord trouvé pour ce salaire astronomique, mais un détails bloque tout

Le Mouloudia d'Alger et Adam Ounas se sont entendus sur un salaire mensuel de 80 000 euros, contre 100 000 initialement réclamés par l'international algérien.
Le blocage persiste toutefois sur la demande du joueur de percevoir sept mois d'avance, soit 560 000 euros, une somme que le club juge incompatible avec sa règle interne limitant les avances à 20 % du contrat.
Les discussions se poursuivent dans les derniers jours du mercato estival, alors que le MC Alger multiplie les recrutements onéreux, comme en témoigne le dossier Belaïli cet été.
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Le dossier n’est pas enterré. Le Mouloudia d’Alger continue de travailler la piste Adam Ounas avant la clôture du marché des transferts, et les positions se sont nettement rapprochées ces derniers jours. L’international algérien, longtemps arc-bouté sur une rémunération jugée irréaliste pour le championnat national, a consenti un effort. Reste un point de friction, et il est de taille : le montant que le joueur veut encaisser dès la signature.D’après le média spécialisé Compétition, une entrevue s’est tenue mardi entre l’attaquant et les dirigeants algérois. Elle a permis de débloquer le volet le plus commenté du dossier. Ounas accepte désormais un émolument mensuel de 80 000 euros, là où il campait auparavant sur un chiffre bien plus élevé.
Le recul est significatif. Voici quelques semaines, les prétentions salariales de l’ancien ailier de Naples atteignaient 100 000 euros par mois, un plafond inédit pour la Ligue Professionnelle 1. Cette révision à la baisse a suffi à faire converger les deux camps sur la partie fixe du contrat.
Un accord de principe existe donc désormais sur la rémunération. Sur le papier, rien ne semblait plus s’opposer à l’arrivée du joueur au Mouloudia. C’était sans compter un dernier détail contractuel.
L’avance réclamée par Ounas bloque la signature au MC Alger
Le joueur exige le versement immédiat de sept mensualités au titre d’avance. Traduit en chiffres, cela représente un décaissement unique de 560 000 euros pour la trésorerie du club algérois. Une somme que la direction estime hors de portée dans l’immédiat.
Le refus n’est pas seulement financier, il est aussi réglementaire en interne. La politique contractuelle appliquée au sein du Doyen limite les avances consenties aux joueurs à 20% de la valeur globale de l’engagement. Franchir cette barre reviendrait à créer un précédent lourd de conséquences pour l’ensemble du vestiaire.
Selon la même source, Ounas n’a rien lâché sur ce point lors de la réunion. Les échanges se poursuivent néanmoins, et les deux parties disposent encore de quelques jours avant la fermeture officielle du mercato estival en Algérie.
Le MC Alger multiplie les opérations à haut coût
Cette négociation ne surgit pas de nulle part. Adossé aux garanties budgétaires apportées par son actionnaire, le club algérois s’est engagé depuis l’intersaison dans une politique de recrutement sans équivalent dans le football local. Les montants évoqués ces derniers mois auraient été impensables il y a encore deux saisons.
Le précédent le plus parlant reste celui de Youcef Belaïli. Fin juillet, le Doyen avait officialisé un accord total avec l’attaquant oranais, avant que le dossier ne se transforme en imbroglio juridique. Là encore, la question de la rémunération avait alimenté la controverse.
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