États-Unis : une juge américaine invalide le gel des visas visant 75 pays, dont l’Algérie

Une juge fédérale new-yorkaise a annulé vendredi le gel des visas d'immigration imposé par l'administration Trump aux ressortissants de 75 pays, dont l'Algérie.
La magistrate Jeannette Vargas a jugé cette mesure, en vigueur depuis le 21 janvier, contraire à la loi et excédant les pouvoirs du secrétaire d'État Marco Rubio.
Le département d'État justifiait ce blocage automatique par le risque présumé que ces candidats deviennent une charge financière, mais la décision annule l'ensemble des refus motivés par cette politique.
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Revers judiciaire pour la Maison-Blanche : une juge américaine vient de suspendre le gel des visas imposé par Donald Trump. Appliquée depuis le 21 janvier, cette mesure restrictive frappait de plein fouet les ressortissants de 75 pays, dont l’Algérie, la Russie, le Brésil, l’Iran ou encore le Yémen.
Mercredi 14 janvier, les États-Unis ont suspendu le traitement des demandes de visas pour 75 nationalités. Cette mesure s’inscrit dans la politique migratoire durcie de Donald Trump depuis son retour au pouvoir, comme l’a confirmé la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.
Selon la porte-parole, cette suspension cible les visas d’immigration. Elle touche notamment les ressortissants d’une dizaine de pays, dont la Somalie, la Russie, l’Algérie, le Brésil, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Nigeria, la Thaïlande et le Yémen.
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Une juge américaine invalide le gel des visas imposé par Donald Trump aux ressortissants de 75 pays
La juge fédérale Jeannette Vargas (tribunal de New York) a annulé, vendredi 21 août, le gel des visas de résidence permanente qui visait 75 pays. Dans son jugement, elle a estimé que cette décision était « contraire à la loi » et dépassait les pouvoirs attribués au secrétaire d’État, Marco Rubio.
En vigueur depuis le 21 janvier, cette mesure ciblait exclusivement les visas d’immigration — autorisant la résidence permanente — contrairement aux visas de court séjour délivrés pour des visites temporaires aux États-Unis.
Selon le texte de la décision, le département d’État justifiait ce blocage en affirmant que les ressortissants de ces pays risquaient fortement de solliciter des aides sociales ou de devenir une charge financière pour l’État.
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Une priorité de Donald Trump
Selon le texte du jugement, les agents consulaires s’étaient vu ordonner de rejeter automatiquement ces demandes, même lorsque le candidat remplissait toutes les conditions requis et ne présentait aucun risque financier. La décision de la magistrate annule ainsi l’ensemble des refus exclusivement motivés par cette politique.
Faisant de la lutte contre l’immigration clandestine une priorité dès son retour au pouvoir, le président américain a multiplié les expulsions massives d’inscrits en situation irrégulière. Il a également durci l’accès à l’immigration légale par des restrictions sévères, dont plusieurs ont toutefois été bloquées par la justice.
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