Vente des équipements obligatoires de sécurité routière à Guelma : Pénurie pour les extincteurs,les gilets et les triangles disponible

Depuis l'entrée en vigueur des nouvelles dispositions de sécurité routière publiées au Journal officiel du 12 mai 2026, les automobilistes de Guelma peinent à se procurer le kit obligatoire, notamment les extincteurs.
Ce kit, composé d'un gilet phosphorescent, d'un triangle de panne et d'un extincteur, est actuellement en rupture de stock chez les vendeurs spécialisés, qui ne peuvent garantir de réapprovisionnement.
Par crainte de l'amende forfaitaire de 4 000 DA prévue en cas d'équipement manquant, certains automobilistes se rabattent sur des extincteurs d'occasion vendus par des camelots, tandis que les contrôles policiers restent pour l'instant indulgents.
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Les automobilistes à Guelma sont à la recherche d’extincteurs d’un ou de deux litres depuis que les nouvelles dispositions introduites aux règles de sécurité routières, parues au Journal officiel numéro 36 du 12 mai 2026, sont applicables depuis quelques semaines, par la gendarmerie et la police.
Aujourd’hui introuvable sur le marché, le kit de sécurité routière obligatoire, composé d’un gilet phosphorescent, un trigle de panne et d’un extincteur d’incendie est, force de constater, tronqué de son élément le plus important, en l’occurrence l’extincteur. «Désolé mais nous sommes depuis plusieurs jours en rupture de stock. Je ne peux rien vous promettre quant à une hypothétique livraison. Même les prix sont variables et instables. Nous avons vendu dès l’application de la loi le kit à 4000 DA, mais dans les jours avenir si cette rupture persiste le spéculation pourrait trouver un terreau favorable», révèle d’emblé un vendeur spécialisé en équipements d’hygiène et sécurité à Guelma et de préciser aux nombreux clients présent : «Si vous disposez d’un vieux extincteur, nous pouvons procéder à sa recharge avec date de validité.»
Ainsi, par crainte d’une amende forfaitaire de 4000 DA, pour défaut de d’équipements obligatoire de sécurité, les automobilistes à Guelma acquièrent de véritable antiquité auprès de camelots. «Qui va vérifier que ça marche !», nous dit-on.
Quoi qu’il en soit, et pour le moment, le contrôle des automobilistes par les agents de police ou de la gendarmerie nationale, ne semble pas avoir franchi le cap de l’amende. «Le gendarme a été compréhensif mais au prochain contrôle il ne va pas me rater», révèle l’un de nos interlocuteurs. A méditer ! Karim Dadci
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