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Hommage à l’écrivain portraitiste Hamid Tahri

Par R. N.2 min de lecture
Hommage à l’écrivain portraitiste Hamid Tahri
Résumé IA

Le journaliste et écrivain portraitiste algérien Hamid Tahri est décédé vendredi soir à l'hôpital Mustapha-Pacha d'Alger, à l'âge de 76 ans.

Figure reconnue de la presse, il s'était distingué par son talent pour le portrait et la narration des parcours humains, notamment dans son livre Portraits, itinéraires peu communs.

Le journaliste Djamel Eddine Hadji, qui n'avait jamais eu l'occasion de le rencontrer, salue la mémoire d'un grand portraitiste des vies humaines dont il suivait chaque écrit avec admiration.

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El Watan

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Par Djamel Eddine Hadji

La disparition du journaliste professionnel et écrivain portraitiste Hamid Tahri, Allah yerahmou, m’a profondément touché. Il s’est éteint vendredi dernier, en début de soirée, à l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger, à l’âge de 76 ans.

J’aurais tant souhaité avoir un jour l’occasion de le rencontrer, d’échanger avec lui et, surtout, de lui demander de me dédicacer son remarquable beau livre Portraits, itinéraires peu communs. Mais le destin en a décidé autrement.

Hamid Tahri ne venait pas à Jijel et n’y avait ni famille ni attaches particulières. De mon côté, je me rends rarement à Alger. Ces circonstances ont malheureusement empêché cette rencontre que j’espérais tant.
Khouya Hamid était un journaliste de grand talent, reconnu pour son art du portrait et sa manière singulière de raconter les parcours humains. Sa plume, à la fois élégante et profondément humaine, savait révéler derrière chaque visage une histoire, une personnalité et un itinéraire.

Je suivais avec beaucoup d’intérêt ses portraits et je ne manquais pratiquement aucun de ses écrits. Ses textes étaient toujours riches, sensibles et empreints d’une grande humanité. Il avait ce talent rare de donner une véritable profondeur aux personnes qu’il choisissait de raconter.

Aujourd’hui, je regrette de ne pas avoir pu lui serrer la main, échanger quelques mots avec lui et lui exprimer de son vivant toute l’admiration que je portais à son travail.

A travers cet hommage, je tiens simplement à saluer la mémoire d’un grand journaliste, d’un écrivain du réel et d’un véritable portraitiste des vies humaines.

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