Ils ont dit de lui

Des hommages émouvants ont été rendus à Hamid Tahri, journaliste décédé récemment, par d'anciens collègues et amis dont le diplomate Kamel Bouchama.
Tous soulignent sa grande humanité, son honnêteté, son professionnalisme et sa connaissance approfondie du sport et de la société algériennes.
Ces témoignages rappellent une Algérie des années 1970 sereine et engagée, dont Hamid Tahri fut l'un des témoins fidèles et bienveillants.
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Kamel Bouchama, diplomate
«Hamid, tu nous quittes aujourd’hui en laissant en chacun de nous ton souvenir impérissable, ta bonté, tes vertus, ton respect pour chacun de nous, tes relations sincères et honnêtes. Bref, un tas de bonnes et fraternelles relations que peu de gens, en ce monde, savent préserver.
Excuse mon style, je le fais d’un trait, sans faire attention aux règles d’usage. Car, pris par l’émotion – je viens à peine de connaître la nouvelle – je ne sais quoi dire devant le Jugement du Tout Puissant. Ou, plutôt si, je Lui demande avec beaucoup de respect et de modestie de t’entourer de toute Sa Miséricorde et te t’accueillir dans Son Vaste Paradis du Firdaous.
Va Hamid, tu as toute Sa Bénédiction parce que tu as été un homme juste, travailleur, honnête et sincère, aimant ton pays et ton noble métier de journaliste.
Quant à nous, eh bien… nous aurons le courage de supporter ta disparition, tout comme ta famille et tes enfants, parce que tu laisses en nous de très bons souvenirs, ton esprit vivace, ta modestie légendaire et ton sourire inoubliable.
إنّا لله و إنّا إليه راجعون
Au nom de tous les anciens médersiens, nos sincères condoléances à toute ta famille et à ceux qui t’ont aimé et respecté.»
Mohamed Belaïd
«Hier , ils étaient là … Aujourd’hui, ils sont partis… et demain, il ne restera que le souvenir d’un vide soudain, les belles âmes et les belles personnes partent en silence, et leurs disparitions nous enseignent ce qu’est la vie, et donc ce qu’il faut retenir, d’essentiel, c’est qu’il est inutile de courir derrière la vie, car elle n’est qu’un passage court et fragile, et rien ne reste pour toujours, par conséquent, heureux, qui comme celui qui sait vivre en paix et en harmonie avec la nature, la joie et la douleur, l’important est d’être soi-même, de savourer les petites choses et d’aimer sans compter, car le don total de soi est guidé par la générosité et la sincérité.
Il est vrai qu’à chacun sa vie, mais l’idéal est d’avoir une personnalité bienveillante et accueillante, de faire preuve d’une communication non violente à toute épreuve, se montrer compréhensif et faire preuve de tolérance, même lorsqu’on est en total désaccord avec les positions des autres.
يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّا خَلَقْنَاكُم مِّن ذَكَرٍ وَأُنثَىٰ
وَجَعَلْنَاكُمْ شُعُوبًا وَقَبَائِلَ لِتَعَارَفُوا ۚ
إِنَّ أَكْرَمَكُمْ عِندَ اللَّهِ أَتْقَاكُمْ ۚ إِنَّ اللَّهَ عَلِيمٌ خَبِيرٌ
L’honnêteté est essentielle pour que nos intentions soient pures, savoir être à l’écoute, savoir pardonner et ne pas nourrir des sentiments de haine, de rancune et de vengeance.
«La vie est douce à qui s’efforce de la simplifier.»
جمال الحياة يبدأ من جمال نظرتك إليها.
عش عفويتك واترك للناس إثم الظنون،
فلك أجرك ولهم ذنب ما يعتقدون.
Salam.
N/B : j’ai «écris ce post suite à la douleur qui m’a pris après le décès du frère et de l’ami Hamid Tahri Allah yerahmou bi rahmatihi el wassi3a.
Mohammed Moncef Zenboudji
Mon vieil ami Hamid Tahri s’est éteint aujourd’hui. Allah yerh’mou.
Hamid n’était pas seulement un ami fidèle : il avait aussi cette belle manière d’entretenir l’amitié par de petits gestes, des attentions simples qui, au fil des années, faisaient ressurgir tant de souvenirs partagés de notre adolescence et des années qui suivirent.
Ces souvenirs appartiennent aussi à une époque, celle d’une Algérie à la fois sereine et engagée qui avançait dans la voie volontariste qu’elle avait choisie au cours des années 60 et 70 du siècle dernier.
Son départ laisse une grande tristesse, mais aussi la gratitude d’avoir partagé avec lui une partie de cette jeunesse et de ces années qui nous sont si chères. Qu’Allah lui accorde Sa miséricorde et qu’il repose en paix.»
Hamid Ouar
C est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre le décés de mon ami Hamid Tahri, Allah yerahmou ouyouessah alih. Hamid que j ai connu en 1974-1975, alors que je collaborais à l’hebdomadaire sportif El Hadef, était un professionnel de talent mais aussi et surtout une belle personne affable, simple et d’une grande disponibilité. Sans aucun doute un des meilleurs connaisseurs du sport (pas seulement du football) algérien, mais aussi de la sociologie de notre peuple.
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