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L’USTO-MB consolide le pont énergétique entre l’Algérie et l’Italie

Par J.Boukraa3 min de lecture
L’USTO-MB consolide le pont énergétique entre l’Algérie et l’Italie
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L’Université des sciences et de la technologie d’Oran (USTO-MB) a participé à une table ronde à Livourne, en Italie, organisée par la fondation Gente di Mare sur les infrastructures et compétences nécessaires au développement de l’hydrogène vert dans les secteurs maritime et portuaire.

La délégation algérienne, conduite par le recteur Ahmed Hamou et des responsables de la filiale USTOMB FPS Spa, a échangé sur l’électrolyse, le stockage, les piles à combustible, la cryogénie, la sécurité, ainsi que sur le rôle du GNL et du bio-GNL dans la transition énergétique.

La formation des compétences a été identifiée comme enjeu central, Gente di Mare visant à transformer ces discussions en actions concrètes — formation spécialisée, recherche appliquée et projets communs — pour renforcer la coopération énergétique entre l’Algérie et l’Italie.

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Le Quotidien d'Oran

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C’est dans cette perspective que l’Université des sciences et de la technologie d’Oran - Mohamed-Boudiaf (USTO-MB) et sa filiale USTOMB FPS Spa ont participé avant-hier, à Livourne en Italie, à une table ronde consacrée aux compétences et aux infrastructures nécessaires au développement de cette filière stratégique. Organisée par la fondation Gente di Mare, la rencontre a réuni des représentants d’institutions, d’universités et d’entreprises autour des enjeux technologiques, industriels et humains liés à l’intégration de l’hydrogène vert dans les activités maritimes et portuaires.

La délégation de l’USTO-MB était conduite par son recteur, le professeur Ahmed Hamou. Elle comprenait également des représentants de sa filiale USTOMB FPS Spa, à savoir Nasreddine Sayad, président du conseil d’administration (PCA), Brahim Berreguig, directeur général (DG), et Ibrahim Ayad, chef de projet au sein de la filiale. Les échanges ont porté sur plusieurs maillons essentiels de la chaîne technologique de l’hydrogène et des énergies propres. Les participants ont notamment examiné les enjeux liés à l’électrolyse de l’eau, aux énergies renouvelables, au stockage, aux piles à combustible et aux systèmes cryogéniques, ainsi qu’aux questions relatives à la sécurité et à la certification.

Le rôle du gaz naturel liquéfié (GNL) et du bio-GNL dans la transition énergétique a également été abordé, dans le cadre des réflexions consacrées à l’évolution des solutions énergétiques dans les secteurs maritime et portuaire.

La formation, un enjeu central

Au-delà des technologies et des infrastructures, la question des compétences humaines a occupé une place importante dans les discussions. Le développement de nouvelles filières énergétiques nécessite en effet des profils qualifiés capables d’accompagner leur déploiement, leur exploitation et leur évolution. La directrice générale de Gente di Mare, Elena Di Tizio, a ainsi insisté sur la nécessité de placer les compétences au cœur de cette transformation. « La technologie peut transformer l’avenir de l’énergie, mais elle ne peut fonctionner pleinement sans des personnes correctement formées », a-t-elle souligné. L ambition affichée par Gente di Mare est de faire évoluer les échanges engagés à Livourne vers des actions concrètes, notamment à travers la formation spécialisée, la recherche appliquée et la réalisation de projets susceptibles de renforcer les liens entre l’Italie et l’Algérie. Cette rencontre constitue ainsi une nouvelle étape dans le rapprochement entre les acteurs universitaires, industriels et institutionnels des deux pays autour des enjeux liés à l’hydrogène vert, aux nouvelles technologies énergétiques et à l’avenir des infrastructures portuaires.

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