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Une légende que le temps ne peut effacer

Par M. Zeggai3 min de lecture
Une légende que le temps ne peut effacer
Résumé IA

Hacène Lalmas demeure l'une des plus grandes légendes du football algérien, dont le nom continue de marquer les mémoires bien après sa carrière.

Avec le CR Belcourt, il a remporté quatre titres de champion d'Algérie, trois coupes nationales et un titre maghrébin, après avoir débuté à l'OM Ruisseau.

Convoqué en équipe nationale dès 1963, il a inscrit un but resté célèbre face au légendaire gardien soviétique Lev Yachine, valant au journaliste Jacques Ferran de « France Football » de le comparer à Puskas.

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Le Quotidien d'Oran

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Des  joueurs dont le nom dépasse les générations et dont l’empreinte demeure profondément ancrée dans l’histoire du football algérien et africain. Hacène Lalmas appartient incontestablement à cette catégorie. Sa technique, sa force de pénétration, son intelligence de jeu, sa vision et son élégance avaient fait de lui un joueur à part.

 Mais la grandeur de Lalmas ne résidait pas seulement dans son talent. Elle se trouvait également dans sa simplicité et sa modestie. Malgré son statut et la reconnaissance dont il jouissait, il avait conservé cette humilité qui caractérise les véritables grands footballeurs. Lalmas n’était pas seulement un joueur de génie. Il était une référence, un symbole et une source d’inspiration pour plusieurs générations. A travers son parcours, il a contribué à écrire des plus belles du CRB et du football algérien. Les années ont passé.

 Le football a changé et les terrains ont vu défier de nombreux joueurs. Pourtant, le nom de Lalmas demeure. Son héritage ne se mesure donc pas uniquement aux buts, aux titres ou aux performances. Il se mesure à l’admiration qu’il continue de susciter et aux souvenirs qu’il a laissés à ceux qui ont eu le privilège de le voir jouer. Lalmas était de ces hommes dont la parole avait du poids, parce qu’elle était portée par une carrière exceptionnelle, mais surtout par une personnalité, une dignité et une indépendance qui imposaient le respect. Son influence auprès du CR Belcourt et de l’équipe nationale, son nom ne laissait personne indifférent.

 Lalmas n’avait pas besoin d’un poste officiel pour être écouté. Son parcours et ses grandes qualités morales suffisaient à lui donner une légitimité. Aujourd’hui encore, lorsqu’on évoque Lalmas, on ne parle pas seulement d’un ancien international.

 On parle d’un joueur dont le nom continue de peser dans les mémoires. Ahcène Lalmas, l’un des meilleurs footballeurs que l’Algérie ait produit depuis l’indépendance. Entamant sa carrière avec l’OM Ruisseau, Lalmas a ensuite opté pour le CRB, décroché quatre titres de champion et trois coupes d’Algérie et un titre maghrébin.

 Il a été convoqué en équipe nationale en 1963. Son but d’anthologie face à Lev Yachine, considéré comme le plus grand gardien de but de tous les temps, restera gravé dans la mémoire des Algériens.

 A l’époque, Jacques Ferran, journaliste de «France Football», lors d’un reportage sur le football maghrébin avait écrit une phrase qui en dit long sur la carrière de ce joueur. « Lamas ou le regard périphérique de Puskas ».

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