Actualités

Incendies : Tebboune ordonne le rétablissement de l’exécution de la peine de mort

Par Rafik Tadjer2 min de lecture
Incendies : Tebboune ordonne le rétablissement de l’exécution de la peine de mort
Résumé IA

Le président Tebboune a ordonné le rétablissement de l'exécution de la peine de mort pour les pyromanes face aux incendies criminels qui ravagent l'Algérie.

Il a demandé au ministre de la Justice de réviser le Code pénal avant le 15 septembre pour réintroduire cette sanction, non appliquée depuis 1993.

La décision fait suite aux feux dévastateurs de Jijel où la piste criminelle est privilégiée, la gendarmerie menant l'enquête sur le terrain.

T

Publié par

TSA Algérie

Publié le

ou lire sur le site source →

Article Original

Contenu complet de la source

Face à la multiplication des incendies criminels, l’Algérie prend une décision radicale : le rétablissement de l’exécution de la peine de mort.

La décision a été annoncée ce dimanche par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors de la réunion au sommet sur les incendies dévastateurs qui ont endeuillé, ces derniers jours, le pays.

« Il faut réviser le Code pénal avant le 15 septembre pour rétablir l’exécution de la peine de mort contre les pyromanes. Vous réintroduisez la condamnation à mort par les circuits normaux », a demandé le chef de l’État au ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, qui était présent à la réunion.

Rétablissement de la peine de mort en Algérie : « Il y aura exécution »

« Nous réintroduisons la condamnation à mort pour les pyromanes », a réitéré le président Tebboune. « Et il y aura exécution », a-t-il tranché.

La peine de mort est inscrite dans le Code pénal algérien, mais aucune exécution n’a été effectuée depuis 1993. Son rétablissement survient dans le cadre des mesures prises par les autorités pour lutter contre les incendies dévastateurs qui endeuillent le pays ces dernières années. Samedi, le président Tebboune a évoqué la piste criminelle dans les feux de forêt qui ont fait de nombreuses victimes, notamment à Jijel. « Il y a quelque chose de criminel », a-t-il dit. Aussitôt, la Gendarmerie nationale a dépêché ses équipes techniques sur le terrain pour les besoins de l’enquête.

(function(w,q){w[q]=w[q]||[];w[q].push(["_mgc.load"])})(window,"_mgq");

Voir sur le site source