Secteur des travaux à Tiaret : Des aménagements routiers pour fluidifier la circulation

Le secrétaire général de la wilaya de Tiaret et le directeur des travaux publics ont inspecté plusieurs sites prévus pour de nouveaux giratoires destinés à fluidifier la circulation urbaine.
Parallèlement, des projets structurants de dédoublement des routes nationales 23 et 14, notamment l'axe Dahmouni-Tissemsilt, ainsi qu'une étude pour l'axe Sougueur-Aïn Dheb, visent à moderniser le réseau routier régional.
Les habitants ont proposé une trémie au carrefour du marché de Zaâroura-Aïn Guesma, une liaison de 500 mètres vers la déviation nord de Zmala, et la réhabilitation du parking universitaire.
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Dans le cadre des efforts visant à améliorer la circulation routière et atténuer les embouteillages à travers les principaux axes de la ville de Tiaret, le secrétaire général de la wilaya, Rabah Mourad Yeza, et le directeur des travaux publics ont effectué une visite de terrain.
«Celle-ci a concerné les sites devant abriter la réalisation de plusieurs nouveaux giratoires destinés à réguler le trafic et à fluidifier les déplacements», a expliqué un post sur la page facebook de la wilaya. «La tournée d’inspection a couvert les emplacements proposés au quartier El Manar à proximité du parking des bus de transport estudiantin, des immeubles Achour et de l’escadron de la sécurité routière de la Gendarmerie nationale ainsi qu’auprès de la cité universitaire Larbi Larbi et sur la route menant au quartier Karman, en face du bloc des 500 logements», a-t-on expliqué. «Sur place, les différents aspects techniques liés à la réalisation de ces aménagements ont été examinés afin d’évaluer leur impact direct sur la résorption des points noirs et la réduction des encombrements, garantissant ainsi une meilleure sécurité et des conditions de transit optimales pour les usagers de la route», ajoute la même source qui indique que «le secrétaire général a insisté sur la nécessité de concevoir des solutions adaptées et d’accélérer les mesures concrètes pour concrétiser ces chantiers, jugés indispensables pour la sécurité routière».
Ces interventions de terrain s’inscrivent dans une dynamique plus large d’aménagement et de modernisation du réseau routier, pilotée par le secteur des travaux publics pour désenclaver l’ensemble de la région. En amont de ces aménagements urbains de proximité, la wilaya de Tiaret a bénéficié de projets structurants majeurs axés sur le dédoublement de voies névralgiques.
C’est le cas notamment des travaux de dédoublement menés sur la RN23 et la RN14, en particulier sur l’axe stratégique reliant Dahmouni à Tissemsilt, qui visent à fluidifier les flux à grande échelle. Dans la même perspective, une étude technique approfondie a été lancée pour le dédoublement de la RN23 sur l’axe reliant Sougueur à Aïn Dheb, traduisant la volonté de doter la région d’un réseau performant face aux défis croissants.
L’annonce de cette descente sur le terrain a suscité de vives réactions et de nombreux commentaires constructifs de la part des habitants sur la page officielle de la wilaya.
Les suggestions des habitants
L’intérêt marqué par le secrétaire général pour ces retours a permis de mettre en lumière des suggestions jugées hautement utiles pour l’avenir urbanistique de la ville, on retient «la proposition d’un aménagement d’une trémie à Zaâroura–Aïn Guesma : l’une des propositions phares souligne l’urgence de réaliser un passage souterrain (trémie) au niveau de l’intersection à proximité immédiate du marché hebdomadaire, afin de dérouter durablement les flux de circulation et de sécuriser ce carrefour névralgique».
Un autre contributeur a insisté sur l’ouverture d’un tronçon de 400 à 500 mètres reliant la «CIA la colline» à la déviation nord de Zmala, permettant de désengorger le boulevard Ibn Badis, tout en offrant un raccourci direct vers l’hôpital Youssef Damardji et la route d’Oran. Un citoyen a interpellé directement les autorités sur la situation préoccupante de l’entrée principale du parking de transport universitaire, décrivant «un manque criant d’infrastructures de base (absence de blocs sanitaires, d’espaces verts, de trottoirs, de voirie asphaltée, d’éclairage public et de postes de sécurité), et appelant à une intervention urgente pour réhabiliter cet espace dédié aux étudiants». Amellal Fawzi
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