Prix littéraire de la grande mosquée : La sélection finale révélée

La Grande mosquée de Paris a dévoilé les huit finalistes de la 5e édition de son prix littéraire, à l'occasion de son centenaire, avec quatre romans et quatre essais en lice pour la remise des prix le 13 octobre.
Romans
| Titre | Auteur |
|---|---|
| La part absente | Rachida Brakni |
| L'ayatollah aimait sa femme plus que Dieu | Javad Djavahery |
| Feu de Dieu | Mohamed Kacimi |
| La grande méthode | Louisa Yousfi |
Essais
| Titre | Auteur |
|---|---|
| Chroniques du ramadan. Voyage intimiste au cœur du jeûne | Akram Belkaïd |
| Une histoire du temps dans le monde arabe | Sylvia Chiffoleau |
| Lettre à mon petit-fils sur l'Islam d'aujourd'hui | Faouzia Farida Charfi |
| L'Islam des lumières. Histoire de l'humanisme musulman, VIIe-XXIe siècles | Olivier Hanne |
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Par Nacima Chabani
En pleine célébration de son centenaire, la Grande mosquée de Paris vient de franchir une nouvelle étape en dévoilant les huit ouvrages finalistes en lice pour la 5e édition de son prix littéraire, prévue en octobre prochain. Portée par ce centenaire historique, la sélection de cette édition spéciale prend une dimension particulièrement forte et symbolique.
Dans un communiqué officiel, Chems-eddine Hafiz, le recteur de l’institution, a souligné que le jury a porté son choix sur quatre romans et quatre essais de langue française. Ces écrits mettent en lumière toute la richesse historique, philosophique et spirituelle de la civilisation islamique. «Par ce prix, la Grande mosquée de Paris entend soutenir les œuvres qui éclairent, qui transmettent et qui rapprochent : celles qui donnent à connaître l’Islam dans sa profondeur spirituelle et sa richesse intellectuelle, et qui contribuent, par le livre, à une meilleure compréhension entre les femmes et les hommes de ce pays.
Il n’est pas de meilleure voie vers la paix que celle du savoir partagé. Les ouvrages que le jury a retenus cette année témoignent, chacun à sa manière, de cette vérité», rappelle le recteur Chems-eddine Hafid.
La sélection romanesque met en avant les fictions remarquée La part absente de Rachida Brakni, L’ayatollah aimait sa femme plus que Dieu de Javad Djavahery, Feu de Dieu de Mohamed Kacimi et La grande méthode de Louisa Yousfi. Côté essais, le prix valorise les recherches rigoureuses Chroniques du ramadan. Voyage intimiste au cœur du jeûne d’Akram Belkaïd, Une histoire du temps dans le monde arabe de Sylvia Chiffoleau, CNRS Éditions, Lettre à mon petit-fils sur l’Islam d’aujourd’hui de Faouzia Farida Charfi et L’Islam des lumières. Histoire de l’humanisme musulman, VIIe-XXIe siècles d’Olivier Hanne.
Il convient de rappeler que ce prix littéraire a vu le jour en juillet 2022, porté par la vision du recteur Chems-eddine Hafiz. Son objectif phare reste, depuis, d’utiliser la littérature comme un trait d’union entre les cultures. Cette distinction annuelle récompense deux catégories d’ouvrages écrits en français : un roman et un essai qui mettent en lumière la richesse historique, philosophique ou spirituelle de la civilisation musulmane. Institué pour faire du savoir un vecteur de paix, ce prix se donne pour vocation d’instruire, de transmettre et de rassembler les citoyens. Preuve de sa notoriété grandissante, la récompense financière est passée de 1000 à 3000 par catégorie depuis sa création.
Les deux lauréats seront officiellement dévoilés et récompensés au cours d’une célébration solennelle, qui prendra place le 13 octobre à la Grande mosquée de Paris.
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