Tariki alerte : Jusqu’à 1 an de prison et 100 000 DA d’amende pour cette infraction

La Gendarmerie nationale rappelle, via sa page « Tariki », que la conduite sans permis est passible de 6 mois à un an de prison et de 50 000 à 100 000 DA d'amende.
| Infraction | Base légale | Sanction |
|---|---|---|
| Conduite sans permis ou sans la bonne catégorie | Art. 141, al. 1, loi 01-14 | 6 mois à 1 an de prison et/ou 50 000–100 000 DA |
| Écran vidéo ou audio dans le champ de vision du conducteur | Art. 121, al. d, loi 01-14 | 10 000 DA (contravention 4ᵉ classe) |
| Arrêt injustifié sur le terre-plein central ou ouverture imprudente de portière | Loi 01-14 | 10 000 DA |
| Plaque d'immatriculation illisible ou dissimulée | Loi 01-14 | 4 000 DA (contravention 2ᵉ classe) |
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Algerie360
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La Gendarmerie nationale tire la sonnette d’alarme. Prendre le volant sans être titulaire du précieux sésame n’est pas une simple infraction routière, mais un délit pénalement sanctionné.
C’est ce qu’a rappelé le commandement de ce corps de sécurité via sa page officielle « Tariki », spécialisée dans l’information et la sécurité routières.
Conformément aux dispositions de l’article 141, alinéa 1, de la loi n° 01-14 modifiée et complétée (relatant le Code de la route), la conduite d’un véhicule sans permis constitue un délit majeur.
Les contrevenants s’exposent à des peines d’emprisonnement allant de 6 mois à un an, assorties d’une amende forfaitaire variant entre 50 000 et 100 000 DA, ou à l’une de ces deux peines seulement.
Les services de la Gendarmerie nationale précisent que ces dispositions légales s’appliquent avec la même rigueur en cas de non-conformité de la catégorie du titre de conduite.
Ainsi, tout conducteur intercepté au volant d’un véhicule nécessitant une catégorie spécifique qu’il ne possède pas — même s’il est titulaire d’un permis pour une autre catégorie — tombe sous le coup de la même sanction pénale. Un rappel ferme qui vise à responsabiliser les usagers de la route et à endiguer l’incivisme au volant.
Code de la route : ces infractions courantes qui coûtent 10 000 DA d’amende
Parmi les pratiques à risque dans le viseur des forces de l’ordre figure l’usage d’écrans vidéo à l’avant de l’habitacle. Récemment, la section autoroutière de Zighoud Youcef a verbalisé un automobiliste pour ce motif.
Conformément à l’article 121 (alinéa d) de la loi 01-14 modifiée et complétée (relative au Code de la route), la présence d’équipements audio ou vidéo dans le champ de vision du conducteur constitue une contravention de 4ᵉ classe, sanctionnée d’une amende forfaitaire de 10 000 DA.
En captant l’attention du conducteur, ces dispositifs réduisent drastiquement le temps de réaction, créant un danger immédiat sur les grands axes.
Cette amende de 10 000 DA s’applique également à d’autres comportements jugés hautement périlleux. C’est le cas de l’arrêt non justifié sur le terre-plein central d’une autoroute ou encore de l’ouverture imprudente d’une portière sans vérification préalable.
D’autres manquements font aussi l’objet d’un contrôle strict : une plaque d’immatriculation illisible ou dissimulée expose ainsi son propriétaire à une contravention de 2ᵉ classe, fixée à 4 000 DA.
À travers sa page « Tariki », la Gendarmerie nationale poursuit son travail d’information et de sensibilisation pour rappeler le barème des infractions et inciter à une plus grande prudence au volant.