Tebboune reçoit des cerveaux de la diaspora algérienne

Le président Abdelmadjid Tebboune a reçu dimanche les membres du Haut conseil scientifique de la diaspora algérienne, dont Elias Zerhouni, Yasmine Belkadi, Karim Zaghib et Belgacem Haba.
Cette rencontre fait suite à la première session de ce conseil, créée par décret présidentiel pour transformer les contacts sporadiques en partenariat institutionnel permanent.
Le ministre Kamel Baddari a ciblé cinq domaines stratégiques : cybersécurité, sécurité énergétique, sanitaire, alimentaire et hydrique.
L'objectif est de mobiliser l'expertise des cerveaux algériens à l'étranger pour accélérer la modernisation technologique du pays.
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TSA Algérie
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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu ce dimanche les membres du Haut conseil scientifique de la communauté algérienne à l’étranger.
Parmi les cerveaux de la diaspora reçus par le chef de l’État, en présence notamment du chef d’état-major de l’ANP le général d’armée Saïd Chanegriha, figure Elias Zerhouni, coordinateur de ce Haut conseil, la directrice de l’Institut Pasteur Yasmine Belkadi, le spécialiste de la batterie lithium Karim Zaghib et l’inventeur au 1000 brevets Belgacem Haba.
Ces sommités scientifiques qui sont installées un peu partout dans le monde sont devenus célèbres pour leurs travaux et inventions dans différents domaines.
Le Haut conseil scientifique de la diaspora sur les rails
Cette rencontre survient après la tenue ce dimanche de la première rencontre du Haut conseil scientifique de la communauté algérienne à l’étranger, dix jours après la publication au Journal officiel du décret présidentiel fixant les missions de cet organisme.
À l’ouverture des travaux de cette rencontre, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a salué le « haut degré de patriotisme » des compétences et scientifiques algériens à l’étranger qui ont répondu à l’appel du pays pour « contribuer à la construction de sa renaissance scientifique et économique. »
La création de ce conseil vise à passer de « relations ponctuelles et de contacts sporadiques à un partenariat institutionnel permanent », a expliqué M. Baddari, en soulignant que l’Algérie possède un immense réservoir de cerveaux et d’expertise capable de donner un « fort élan au processus de modernisation institutionnelle et technologique du pays ».
Cinq domaines stratégiques
M. Baddari a indiqué que les cerveaux de la diaspora peuvent être mobilisés pour apporter leur savoir-faire dans cinq domaines stratégiques : la cybersécurité, la sécurité énergétique, la sécurité sanitaire, la sécurité alimentaire et la sécurité hydrique.
Pour Elias Zerhouni, l’objectif de ce Conseil est de « mobiliser les compétences scientifiques, techniques et technologiques algériennes établies à l’étranger et de rapprocher leur expertise des besoins du pays ».
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