Verts : Les confidences de Belaïli, « J’ai été trahi par Ajaccio » (vidéo)

Belaïli se dit fier de la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde et optimiste pour la CAN, affirmant que le groupe se prépare sérieusement. Installé en Tunisie, il dit se sentir très aimé là-bas et réaffirme son attachement à l’Espérance et au MCO, tout en évoquant son enfance et Cannavaro comme modèle. Il évoque ensuite son différend à Ajaccio, assurant avoir été trahi par son agent et que la justice tranchera, rappelle le penalty manqué contre la Côte d’Ivoire en CAN 2019 et dit vouloir continuer à gagner avec l’EST.
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Interrogé dans un premier temps sur la qualification de l’Algérie en Coupe du monde, l’Oranais se montre fier : « C’est quelque chose de très bien. On est heureux pour notre peuple, surtout après notre non-qualification face au Cameroun lors de la précédente édition » Concernant le groupe des Verts pour la CAN, il reste confiant : « Ça va. On prépare bien, on veut entrer dans la compétition avec sérieux. »
Belaïli affirme se sentir “très bien” en Tunisie, un pays où il se sait aimé : « Par la grâce de Dieu, les supporters m’aiment beaucoup ici. Je suis heureux, c'est comme mon deuxième pays », lâche-t-il. Son lien avec l’Espérance est profond : « Depuis que je suis là, on joue pour les titres. Le président, le coach, les supporters… tout le monde nous soutient. Inch’Allah, on va faire quelque chose en Ligue des champions. »
L’interview prend ensuite un ton plus intime lorsque Belaïli évoque son enfance et ses débuts : « Quand j’étais petit, je jouais tout le temps. Une fois, j’ai dormi avec le ballon et mes chaussures. À 7h du matin, j’étais déjà prêt pour l’entraînement. » Il cite Rolando du Brésil comme l’un de ses premiers modèles et rappelle son attachement au MCO : « Bien sûr, c’est l’équipe de mon cœur. »
Abordant un sujet plus sensible, Belaïli n’a pas esquivé la question concernant ce qui s’est réellement passé lors de son passage à Ajaccio. Interpellé directement, l’international algérien a livré une réponse franche et lourde de sous-entendus : « J’ai été trahi par mon agent à Ajaccio. Et j’ai la confiance en la justice . Toute la vérité sera découverte Inch'Allah. »
Sans entrer dans les détails, Belaïli laisse entendre que le différend est désormais entre les mains des instances compétentes, et que la vérité finira par éclater. Des mots, chargés d’amertume, qui témoignent d’un épisode qu’il considère comme une véritable trahison.
Sur son duo mythique avec Baghdad Bounedjah, il s’explique simplement : « On a joué ensemble jeunes. On se connaissait avant. Sur le terrain, c’était naturel. » Belaïli livre également l’un des souvenirs les plus douloureux de la CAN 2019 : « Le match le plus dur ? La Côte d’Ivoire. J’ai raté le penalty… C’était difficile. » Mais il se rappelle aussi le bonheur immense : « Gagner 20 ans après, c’était quelque chose de grand. »
Concernant ses inspirations, il cite sans hésiter Cannavaro : « Pour moi, il n’y a pas de défenseur comme Cannavaro. » Et quand on lui demande son plus beau but, il répond instantanément : « Celui contre le Maroc. Avant même le dégagement de Mbolhi, j’avais déjà regardé et prévu le geste. »
Il revient aussi sur la Coupe arabe, vécue comme un leader : « Je connaissais les jeunes, je savais comment gérer le groupe. On a parlé, on s’est motivés. Dieu nous a aidés. »
Enfin, il affirme vouloir encore gagner avec l’EST et rester performant : « Alhamdoulilah, je suis heureux. J'espère continuer et rendre les gens fiers. »
Une interview authentique, où Belaïli rappelle pourquoi il reste l’un des joueurs les plus charismatiques du football algérien.
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