Tebboune confirme le transit de navires algériens par le détroit d’Ormuz

Le président Tebboune a confirmé que des navires algériens continuent de transiter par le détroit d'Ormuz malgré son verrouillage par l'Iran depuis fin février.
Il a assuré lors de son entretien avec les médias nationaux que l'Algérie n'a de problème avec personne et que ce transit participe à la stabilité du marché pétrolier.
Tebboune a précisé que l'Algérie n'est pas responsable de la crise dans ce passage stratégique et qu'aucune raison ne justifierait des représailles contre son pays.
Il a également justifié l'escale technique du président iranien Pezeshkian à Alger mardi, affirmant que tout chef d'État demandant d'atterrir est le bienvenu.
Publié par
TSA Algérie
Publié le
Article Original
Contenu complet de la source
.akcelo-adunit-15073 { width:100%; height:360px; } @media (pointer:coarse) { .akcelo-adunit-15073 { width:100%; height:180px; } }
window.slmadshb = window.slmadshb || {}; window.slmadshb.que = window.slmadshb.que || []; window.slmadshb.que.push(function() { window.slmadshb.display("Tsaalgerie_PlayRVideo"); });
Des navires algériens transitent par le détroit d’Ormuz malgré son verrouillage par Téhéran depuis le déclenchement de la guerre israélo-américaine contre l’Iran fin février dernier.
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’a confirmé samedi soir lors de son entrevue périodique avec les médias nationaux.
« Pour les navires qui transitent par le détroit d’Ormuz, ce n’est pas le premier ou le dernier. Il y a un mouvement de navires qui passent sans problème », a déclaré le chef de l’État, assurant que « l’Algérie n’a de problème avec personne ». « Au contraire, certains créent des problèmes avec nous. »
Tebboune : l’Algérie « n’est pas responsable de la crise du détroit d’Ormuz »
« Nous ne sommes pas responsables de la crise du détroit d’Ormuz », a-t-il ajouté. Le président Tebboune a ajouté que le transit des navires algériens par ce passage stratégique pour le commerce mondial participe à la vision des grandes puissances pour la « stabilité du marché pétrolier ».
« Il n’y a aucune raison qui pourrait les pousser à s’en prendre à l’Algérie », a-t-il ajouté. « L’Algérie est un pays pacifique, celui qui demande une médiation de l’aide, nous sommes là », a ajouté le chef de l’État.
Le président de la République a abordé aussi l’escale technique effectuée par le président iranien Masoud Pezeshkian à l’aéroport d’Alger mardi 22 septembre, en affirmant : « Tout président qui demande d’atterrir dans un de nos aéroports est le bienvenu. C’est cela l’Algérie ».
(function(w,q){w[q]=w[q]||[];w[q].push(["_mgc.load"])})(window,"_mgq");