Développement durable à Tlemcen : La qualité de vie au centre de la 2e Conférence internationale

Par Chahreddine Berriah•4 min de lecture
Brifa
Développement durable à Tlemcen : La qualité de vie au centre de la 2e Conférence internationale
Résumé IA

La 2e Conférence internationale sur le développement durable s'est tenue du 30 septembre au 2 octobre à l'université Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen, sur le thème des ressources naturelles au service des ODD.

Organisée en présence de chercheurs et d'experts nationaux et internationaux, la rencontre a abordé le changement climatique, la biodiversité, la sécurité hydrique et énergétique, ainsi que l'apport de l'innovation verte et de l'intelligence artificielle.

Les ateliers ont porté sur six axes principaux, dont l'agriculture durable, les énergies renouvelables, la biodiversité et l'action climatique, avec l'ambition de consolider le dialogue autour des perspectives de l'après-2030.

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Sous le thème «Les ressources naturelles au service des Objectifs de développement durable», la deuxième Conférence internationale sur le développement durable pour une meilleure qualité de vie s’est tenue du 30 septembre au 2 octobre à l’auditorium du pôle universitaire du centre-ville de Tlemcen.

Organisée par l’université Abou Bekr Belkaïd, la rencontre la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du recteur de l’université, le Pr Mourad Meghachou, de ses vice-recteurs, des doyens des facultés, ainsi que de nombreux chercheurs, universitaires et experts nationaux et internationaux, présents sur place ou intervenant à distance.

Dans son allocution, le recteur a souligné «l’importance de la thématique retenue pour cette deuxième édition, au regard des défis environnementaux, économiques et sociaux auxquels le monde est confronté». Il a notamment évoqué le «changement climatique, la dégradation des écosystèmes, l’érosion de la biodiversité ainsi que les enjeux liés à la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique».

De son côté, la présidente de la conférence et doyenne de la Faculté des sciences de la nature et de la vie, des sciences de la terre et de l’univers, la Pr Nassima Amel Souleyman Mokhtari, a rappelé que cette deuxième édition «s’inscrit dans le prolongement de la première, organisée en 2024 par la Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion». Le doyen de cette faculté, le Pr Fathi Benladghem, a, pour sa part, insisté sur la «nécessité de renforcer la complémentarité entre les différentes disciplines et approches scientifiques afin de mieux appréhender les enjeux liés au développement durable». Pendant le riche débat, les différents intervenants ont rappelé que «l’eau, l’énergie, l’alimentation, les terres et les matériaux sont considérés comme des ressources interdépendantes, d’où l’intérêt à la connexion des ressources», ainsi qu’aux apports de l’innovation verte et des technologies numériques, notamment l’intelligence artificielle, dans l’amélioration de la gestion des ressources naturelles.

La sécurité des approvisionnements en minerais a constitué, également un «axe important des travaux, compte tenu de leur rôle dans la transition énergétique et la transformation numérique.
Les questions de justice sociale et de gouvernance liées à l’exploitation et à la répartition des ressources naturelles occupent, elles aussi, une place importante dans les échanges».

Il était question, par ailleurs, de conception systémique régénérative, qui «vise non seulement à réduire les impacts environnementaux, mais également à restaurer les cycles naturels et les écosystèmes, l’agriculture durable, la gestion de l’eau et de l’énergie, la valorisation des déchets et la restauration des sols».

Les ateliers se sont articulés autour de six axes principaux : l’agriculture durable et la sécurité alimentaire, la bioénergie et les énergies renouvelables, la biodiversité et la gestion des écosystèmes, l’action climatique, la santé et le bien-être, ainsi que les partenariats économiques et sociaux. Selon les organisateurs, «A travers cette deuxième édition, l’université Abou Bekr Belkaïd entend consolider cet espace de dialogue et d’échange entre chercheurs, experts, décideurs, représentants de la société civile et acteurs du secteur privé autour des enjeux du développement durable et des perspectives de l’après-2030».
Chahredine Berriah

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