Amgen, géant américain de la biotechnologie, s’allie à l’Algérie contre les maladies cardiovasculaires

Amgen, géant américain de la biotechnologie, a signé un mémorandum d'entente avec le ministère algérien de la Santé pour renforcer la prévention des maladies cardiovasculaires.
Ces pathologies représentent 34 % des décès en Algérie et constituent le principal défi de santé publique selon les autorités.
Le ministre Mohamed Seddik Ait Messaoudène a installé en juin une commission nationale chargée de moderniser les soins et réduire les inégalités d'accès aux traitements.
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TSA Algérie
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Amgen, le géant américain de la biotechnologie, renforce ses positions en Algérie.
La société de biotechnologie californienne a signé en fin de la semaine passée un mémorandum d’entente avec le ministère de la Santé en Algérie, pour renforcer la prévention des maladies cardiovasculaires qui représentent la première cause de mortalité en Algérie.
« Cette étape importante reflète notre engagement commun en faveur de la promotion de la santé et de la prévention des maladies cardiovasculaires », a déclaré Yasmine Ait Yahia, directrice générale d’Amgen Algérie.
Amgen est l’un des plus grands groupes biopharmaceutiques au monde. La société basée en Californie prévoit de réaliser un chiffre d’affaires de près de 40 milliards de dollars en 2026.
Maladies cardiovasculaires, principal tueur en Algérie
« Depuis de nombreuses années, Amgen est engagée au service des patients en Algérie. Cet accord témoigne de l’importance que nous accordons à la prévention, à la sensibilisation aux facteurs de risque cardiovasculaires et au développement d’initiatives contribuant à améliorer durablement la santé des patients », a ajouté la patronne de la filiale algérienne du géant américain de biotechnologie.
Pour faire face aux maladies cardiovasculaires qui représentent 34% des causes de décès en Algérie, le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudène a installé en juin dernier une commission nationale spécialisée dont la mission est de moderniser l’organisation des soins, moderniser les plateaux techniques et réduire les inégalités d’accès aux traitements à travers le pays.
Les maladies cardiovasculaires constituent désormais le « principal défi pour la santé publique, et figurent parmi les principales causes de décès », avait indiqué le ministère de la Santé.
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