Résiliation de contrats de Chérif Hadjar et Azziz Khellafi
L'US Chaouia et Chérif Hadjar ont rompu leur contrat d'un commun accord, tandis que la JSMT Tiaret a limogé Azziz Khellafi après un début de saison difficile.
La direction de la JSMT confie l'intérim au directeur technique Ouaddah Zeboud pour les deux prochains matchs et cherche un nouvel entraîneur pour relancer l'équipe.
En Ligue 1, Nadir Leknaoui (US Biskra) et Abdelhak Belaid (ASO Chlef) sont également menacés en raison des mauvais résultats de leurs clubs.
Cette instabilité chronique reflète la pression des supporters et l'exigence de résultats immédiats qui poussent les dirigeants à des décisions précipitées.
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Le Quotidien d'Oran
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Une valse qui relance, une nouvelle fois, le débat sur l’instabilité technique qui caractérise nos clubs. Cette fois-ci, ce sont l’US Chaouia et le coach Chérif Hadjar qui ont mis un terme à leur collaboration d’un ‘’commun accord’’, souligne-t-on. Cette séparation intervient dans un contexte marqué par une série de contre-performances et un début de saison difficile. A Tiaret, après le limogeage de Khellafi Azziz, la direction de la JSMT s’active pour réorganiser son staff technique dans l’espoir de redresser la situation du club, miné par une crise de résultats. Selon certaines sources, l’intérim pourrait être assuré, selon nos informations, par le directeur technique sportif, Ouaddah Zeboudj, lors des deux prochains déplacements chez le MC Saida et la JS Taghit. A présent, on vient d’apprendre que les dirigeants ont entamé les démarches pour désigner un nouvel entraineur capable de créer le déclic psychologique. Par ailleurs, il n’est pas exclu de voir d’autres clubs procéder à des changements au niveau de leur staff technique pour les mêmes raisons : la pression exercée par leurs supporters et l’obligation de résultats immédiats. De nombreux autres techniciens sont sur la sellette pour insuffisance de résultats de leurs équipes respectives. En Ligue 1, les jours du coach de l’US Bsikra, Nadir Leknaoui, sont comptés après le mauvais début de championnat de son équipe. A un degré moindre, Abdelhak Belaid pourrait lui aussi jeter les clés sous le paillasson compte tenu de la position au classement de l’ASO Chlef. Il n’est pas écarter de voir d’autres clubs se séparer de leurs entraineurs. Une situation qui pousse souvent les dirigeants à prendre des décisions hâtives, dans l’espoir de répondre aux exigences du public et de relancer la dynamique de leurs équipes.