Le paquet pour la propreté de la ville

Le nouveau wali de Tiaret a lancé une opération de nettoyage et de requalification urbaine, mais l'EPIC chargé de la propreté, « Tiaret-Nadhafa », reste fragilisé financièrement.
Depuis l'arrivée d'Abdelouhab Bertima il y a un mois, les employés de l'établissement travaillent jour et nuit pour nettoyer la ville, avec des routes refaites à neuf.
L'entreprise, qui se redresse après des difficultés financières, reprend ses missions de ramassage des déchets, d'entretien des espaces verts et d'éclairage public.
Ses dirigeants estiment toutefois que l'établissement n'est pas viable, car il dépend uniquement des recettes des communes de Tiaret et Sougueur et réclame une mise à niveau urgente.
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Le Quotidien d'Oran
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En effet, les employés de Tiaret-Nadhafa » travaillent jour et nuit pour nettoyer la ville qui commence à présenter un visage un peu plus amène depuis ces derniers jours. Il faut dire que depuis l’arrivée du nouveau wali, Abdelouhab Bertima il y à peine un mois, la priorité est donnée à l’amélioration et la requalification urbaines du chef-lieu de willaya. Plusieurs routes ont déjà été retapées à neuf, à l’image du boulevard « Ben Badis » et la rue « Emir Abdelkader» (ex-rue Bugeaud), ou encore les nombreuses fuites d’eau qui ont été colmatées pour ne pas dégrader le bitume nouvellement posé. En collaboration avec les services de l’APC et le Centre d’enfouissement technique (CET), les efforts sont conjugués pour un nettoyage à grande eau de la ville de Tiaret. Après avoir connu moult difficultés, financières notamment, l’établissement « Tiaret-Nadhafa » se redresse peu à peu pour retrouver ses missions originelles que sont le ramassage des déchets ménagers, l’entretien des espaces verts et l’éclairage public. L’EPIC «Tiaret-Nadhafa» fait encore mieux en matière d’innovation, pour substituer les bacs en plastique par d’autres en tôle fabriqué dans les locaux de l’entreprise. L’entreprise a perdu de gros sous dans des opérations, comme celle initiée par l’ancienne équipe dirigeante qui a réalisé 30 bacs semi-enterrés implantés dans la ville de Tiaret. L’EPIC «Tiaret-Nadhafa» a besoin d’une opération de mise à niveau sous le sceau de l’urgence. Cinq années après, «Tiaret-Nadhafa» «n’est pas viable puisqu’elle dépend des seules rentrées financières des communes de Tiaret et Sougueur alors qu’elle doit bénéficier de son propre budget et jouir d’une autonomie financière», plaident ses dirigeants.