Quatorze projets de l’USTO-MB retenus

Quatorze projets de l’USTO-MB ont été sélectionnés pour le salon ProtoMarket II, couvrant l’intelligence artificielle, la santé numérique, le commerce, les énergies renouvelables, l’édtech, l’agrotechnologie et le tourisme.
| Domaine | Projets |
|---|---|
| Intelligence artificielle | DETECTINI, Vibrasafe IA, FLOWMERCE, Forsa |
| Santé numérique | LEÏOS SKIN, SmileGlaze, EYE EXTRACT |
| Commerce / E‑commerce | RIWAM, SARL BH Event |
| Énergies renouvelables | ComposiTech Pipelines Service |
| Technologies éducatives | MONASIQ |
| Agrotechnologie | ALGOFERT‑BIO |
| Tourisme | Wave Boat |
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Le Quotidien d'Oran
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Cette participation remarquée confirme le potentiel de l’établissement dans la conception de solutions innovantes et le développement de projets susceptibles de trouver des applications concrètes dans différents secteurs économiques. Les projets retenus se distinguent par la diversité de leurs domaines d’intervention, allant de l’intelligence artificielle à la santé numérique, en passant par les énergies renouvelables, les technologies éducatives, l’agriculture de précision, le commerce électronique et le tourisme. Cette variété témoigne de la volonté des jeunes porteurs de projets d’explorer de nouvelles pistes et de mettre leurs compétences scientifiques et technologiques au service de besoins réels. Parmi les quatorze projets sélectionnés figurent RIWAM, dans le domaine du commerce, LEÏOS SKIN, dans celui de la santé numérique, ComposiTech Pipelines Service, une initiative liée aux énergies renouvelables, MONASIQ, consacré à l’enseignement en ligne et aux technologies éducatives.
La santé numérique est également représentée par SmileGlaze et EYE EXTRACT. Dans le domaine de l’intelligence artificielle, plusieurs initiatives ont été retenues, notamment DETECTINI, Vibrasafe IA de Kawther, FLOWMERCE et Forsa.
La sélection comprend également ALGOFERT-BIO, un projet consacré à l’agrotechnologie et à l’agriculture de précision, ainsi que Wave Boat dans le secteur du tourisme et des voyages. Zineb Bentahar est, pour sa part, à l’origine de SARL BH Event, qui relève du commerce électronique entre autres. Au-delà du nombre de projets sélectionnés, cette participation met en évidence un enjeu majeur pour l’université : donner aux travaux scientifiques et aux idées innovantes des perspectives de développement économique. La conception d’un prototype constitue en effet une étape importante pour vérifier la faisabilité d’une solution, en améliorer les performances et envisager son adaptation aux besoins du marché.
Cette orientation rejoint les objectifs du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, notamment ceux portés par l’arrêté ministériel n°1275 relatif à l’accompagnement des étudiants dans la valorisation de leurs projets de fin d’études et la création d’entreprises innovantes. Le dispositif vise notamment à encourager les initiatives entrepreneuriales et à favoriser le passage des travaux universitaires vers des applications concrètes. Pour les porteurs de projets, l’enjeu consiste désormais à consolider leurs propositions, à perfectionner leurs prototypes et à étudier les possibilités de leur mise en œuvre. Cette évolution nécessite un accompagnement adapté, mais également des liens plus étroits avec les entreprises et les acteurs économiques susceptibles de contribuer à leur développement.
L’Incubateur universitaire et le Centre de développement de l’entrepreneuriat jouent un rôle essentiel dans la préparation et l’encadrement des jeunes porteurs d’initiatives. Leur intervention permet aux étudiants de bénéficier de conseils, d’un suivi et d’un appui pour structurer leurs idées, préciser leurs objectifs et mieux cerner les perspectives de leurs projets. La sélection des quatorze projets à ProtoMarket II vient ainsi mettre en lumière le travail accompli au sein de ces structures pour encourager l’initiative et accompagner les étudiants dans leurs démarches de création. Elle constitue également une reconnaissance des efforts fournis par les porteurs de projets et leurs encadreurs. L’objectif est de permettre aux compétences formées au sein de l’université de contribuer davantage à la création de richesses, à l’émergence de nouvelles entreprises et au développement économique.