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CAN 2025 : Djellit, «L'Algérie n'est pas un favori mais un gros outsider»

Par Walid L3 min de lecture
CAN 2025 : Djellit, «L'Algérie n'est pas un
favori mais un gros outsider»
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Nabil Djellit dit que l'Algérie est un mystère et un gros outsider, pas un favori, à l'occasion d'Algérie-Soudan et après deux fiascos récents en CAN.

Pour la CAN 2025 dirigée par Vladimir Petković, c'est sa première CAN après trois éditions sous Belmadi; il faut du renouveau et une transition générationnelle qui ne s'exprime pas encore clairement.

Il rappelle que si un fiasco survient, une page peut se tourner, et l'Algérie doit montrer de l'envie et de l'union pour réussir.

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Il est vrai, en ce jour d'Algérie - Soudan, rares sont ceux qui peuvent prédire avec exactitude ce que sera la performance de nos Verts. Pour Nabil Djellit en tout cas, il est clair que l'Algérie est dans l'inconnu : «L'équipe d'Algérie est un peu mystère. Elle sort de deux fiascos sur les deux dernières compétitions, donc on a du mal à la situer. On a du mal à l'étalonner, je parle collectivement, parce qu'évidemment il y a de la qualité individuellement. C'est l'une des curiosités de cette compétition. C'est un gros outsider, pas un favori : cette équipe a été en difficulté sur les dernières CAN, elle repart sur un nouveau cycle, et ce n'est pas un petit outsider, elle est entre outsider et favori.»

Pour la première CAN que dirigera Vladimir Petković, après trois compétitions consécutives sous l'ère Belmadi (pour une Coupe d'Afrique remportée et deux sorties au premier tour), Djellit explique que c'était une suite logique et que beaucoup de choses seront apprises pendant la compétition : «Je ne sais pas si les changements d'entraîneur vont apporter quelque chose immédiatement mais c'est en tout cas le sens de l'histoire. Au bout d'un moment, il faut arrêter de faire du réchauffé, il faut renouveler, il y a une transition générationnelle qui ne dit pas forcément son nom en équipe d'Algérie. Pour Vladimir Petković, c'est un peu compliqué : il a rempli son cahier des charges avec une qualification en Coupe du Monde et une qualification pour la CAN, mais il y a une nouvelle génération qui doit prendre le pouvoir. Est-ce qu'elle va le faire là, maintenant ? En tout cas, s'il y a un fiasco, une page se tournera définitivement et il y aura peut-être des dégâts collatéraux. Peut-être que nous ne verrons pas certains joueurs à la Coupe du Monde et que d'autres seront mis en avant, c'est un peu un entre-deux.»

Enfin, il termine avec une note d'espoir, rappelant que nous pouvons obtenir de bons résultats si nous y mettons notre coeur, comme notre nation sait si bien le faire : «Maintenant, on sait que l'Algérie est un pays qui, lorsqu'il est dos au mur, est capable de réagir avec orgueil et c'est l'une des caractéristiques des Algériens. Le préalable à tout, c'est de mettre de l'envie, de la grinta, et de démontrer une forme d'union sacrée pour réussir cette compétition.»

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