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France : les parents du bébé Zaïd portent plainte après des messages haineux

Par Rafik Tadjer3 min de lecture
France : les parents du bébé Zaïd portent plainte après des messages haineux
Résumé IA

Les parents du bébé Zaïd ont porté plainte jeudi 8 janvier pour une vague de messages haineux en ligne.

Zaïd, premier né de 2026 à Avignon (Vaucluse), a été visé en raison de la consonance arabe de son prénom; la page Tajmaât sur X indique que des auteurs ont été identifiés.

Olivier Biscaye, dans La Provence, a dénoncé des centaines de commentaires racistes et le journal a fermé l’accès aux commentaires.

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TSA Algérie

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En France, l’affaire Zaïd, du nom de la plus jeune victime du racisme et de la haine au monde, prend un tournant judiciaire. Ses parents ont décidé de porter plainte ce jeudi 8 janvier, rapporte le quotidien La Provence.

Premier né de l’année 2026 à Avignon, dans le Vaucluse, Zaïd, par la consonnance arabe de son prénom, a fait face à un déluge incroyable de commentaires xénophobes sur les réseaux sociaux, particulièrement sur les réseaux sociaux, dans un contexte de montée en puissance du courant extrémiste et de la banalisation de la parole raciste en France.

« Grâce à la mobilisation collective, les parents de Zaïd, nourrisson visé par une vague d’insultes en ligne en raison de son prénom, ont déposé plainte.

Les auteurs identifiés, notamment sur le thread concerné, devront désormais répondre de leurs actes », écrit la page Tajmaât sur X.

Face à la vague de haine, La Provence a pris une décision unique

Dans un éditorial publié sur la Provence, Olivier Biscaye apporte un témoignage qui faut froid dans le dos sur le déferlement haineux contre ce nouveau-né.

« Nous n’imaginions pas la suite sur nos réseaux sociaux, sur Facebook notamment : des centaines de commentaires qui critiquent d’abord les prénoms à consonance arabe des enfants avant de tomber dans les propos haineux, racistes, intolérables bien sûr et insoutenables par leur violence », a-t-il témoigné dans un article intitulé : « La haine sur les réseaux sociaux, c’est non ».

Face à la vague de commentaires racistes, la direction du journal La Provence a été contrainte de prendre la « décision unique de fermer l’accès aux commentaires », a-t-il ajouté.

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