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L’ancien ministre Ali Aoun et 25 accusés jugés début février

Par Rafik Tadjer3 min de lecture
L’ancien ministre Ali Aoun et 25 accusés jugés début février
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Ali Aoun sera jugé le 2 février devant le pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed (Alger) avec 25 accusés, dont son fils.

Ils sont poursuivis pour malversations — transactions contraires à la réglementation, avantages indus, détournement de fonds publics et abus de pouvoir — liées à des opérations d’achat/vente de déchets au préjudice d’Imetal (SNS), Fondal et Sider El Hadjar.

Parmi les mis en cause figurent l’homme d’affaires d’Oran Nounou Manita, Charaf Eddine Amara (ex‑président de la FAF, ex‑PDG du groupe Madar) et d’anciens PDG d’entreprises publiques; Aoun comparaîtra libre.

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Ali Aoun, ancien ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, sera jugé début février prochain devant le pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed (Alger) en compagnie de son fils et de nombreux autres accusés, rapporte ce lundi 26 janvier le quotidien Echorouk.

Le procès, qui implique 25 personnes entre accusés et témoins, concerne des malversations au sein de plusieurs entreprises publiques dont Imetal, Fondal et le complexe sidérurgique Sider El Hadjar. Il s’ouvre le 2 février prochain.

Parmi les accusés figurent un homme d’affaires d’Oran appelé Nounou Manita, le fils de l’ancien ministre, M. Aoun, l’ancien président de la  Fédération algérienne de football (FAF) et ex-PDG du groupe Madar Charaf Eddine Amara, d’anciens responsables d’entreprises publiques, dont les PDG de Fondal (filiale d’Imetal), du complexe d’El Hadjar et de l’hôtel Aurassi, ainsi que le responsable d’un concessionnaire automobile représentant une marque chinoise en Algérie.

Ce qui est reproché à l’ancien ministre Ali Aoun

Selon la même source, les mis en cause sont poursuivis pour conclusion de transactions contraires à la réglementation, obtention d’avantages indus, détournement de fonds publics et abus de pouvoir et de fonction.

Les faits qui leur sont reprochés concernent des opérations suspectes d’achat et de vente de déchets ferreux et non ferreux au préjudice du groupe public Imetal, devenu la SNS, Société nationale de sidérurgie.

Ali Aoun, qui comparaîtra libre, avait été condamné en 2007 puis relaxé en 2022 dans le cadre de l’Affaire Khalifa pour des faits liés à sa fonction de PDG du groupe pharmaceutique Saïdal entre 1995 et 2008.

Revenu aux affaires en 2022 en tant que directeur de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), il a été promu en septembre de la même année ministre de l’Industrie pharmaceutique, avant de devenir, en mars 2023, ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique. Il a été mis fin à ses fonctions en novembre 2024 à la suite de l’éclatement du scandale de l’affaire en cours.

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