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L’Algérie, la Tunisie et l’Égypte au chevet de la crise libyenne

Par Riyad Hamadi3 min de lecture
L’Algérie, la Tunisie et l’Égypte au chevet de la crise libyenne
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Le 26 janvier à Tunis, Ahmed Attaf a réitéré la vision de l’Algérie pour mettre fin à la crise libyenne lors d’une réunion tripartite Algérie‑Tunisie‑Égypte, en présence de la représentante spéciale de l’ONU.

Il a déclaré après une audience avec le président tunisien Kais Saied que ces trois voisins, les plus touchés, doivent aider les Libyens à parvenir à un règlement politique unifié préservant souveraineté et sécurité régionale.

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Le ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf a réitéré lundi 26 janvier à Tunis la vision de l’Algérie pour mettre fin à la crise libyenne.

M. Attaf a participé dans la capitale tunisienne à une nouvelle réunion du mécanisme tripartite Algérie-Tunisie-Égypte sur la Libye. La rencontre s’est ouverte en présence de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations-Unies pour la Libye.

Cette session s’inscrit dans le cadre de la réactivation de ce mécanisme après les réunions du Caire et d’Alger, “afin d’affirmer d’une seule voix et de manière unanime la nécessité de mettre fin à cette crise qui dure depuis trop longtemps”, a déclaré le chef de la diplomatie algérienne à l’issue d’une audience que lui a accordée lundi le président tunisien Kais Saied.

Ahmed Attaf a réitéré que l’objectif est d’“apporter notre soutien à nos frères libyens” et de les aider à “surmonter leur crise, à se rassembler, à unifier leur discours et à parvenir au règlement politique souhaité”.

L’Algérie, la Tunisie et l’Égypte, voisins immédiats de la Libye, sont “les plus touchés par les répercussions et les complications de la crise libyenne” et ils sont “les plus proches de la réalité” de cette crise et de ses différentes parties, a-t-il rappelé.

De même que les trois pays sont “les plus sincères et les plus déterminés” à mettre fin à la crise libyenne et à préserver la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de la Libye ainsi que ses institutions, a ajouté le ministre algérien.

Attaf a indiqué avoir réaffirmé au président tunisien “la conviction profonde” que la sécurité de la Libye “fait partie intégrante de la sécurité de nos trois pays et de la stabilité de notre espace commun dans son ensemble”.

Par conséquent, a-t-il poursuivi, la responsabilité qui incombe aux trois pays de la région est de contribuer à créer les conditions d’une solution appropriée à la crise libyenne, qui permette aux Libyens de “s’approprier la solution politique” et de “participer à la mise en place de cette solution à l’abri des ingérences, des tiraillements et des polarisations qui compliquent et empêchent la conclusion d’un accord rapide”.

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