Le Grand Prix Assia Djebar du roman 2026 lancé un jury renforcé

Le Grand Prix Assia Djebar du roman 2026 a été lancé le 26 février à l’hôtel El Aurassi à Alger en présence de Kamel Sidi Saïd et du ministre Zoheir Bouamama.
Le jury, présidé par Hakim Miloud, passe de 7 à 10 membres — trois pour l’arabe, trois pour le français, trois pour l’amazighe et le président — et les candidatures seront ouvertes de mars à avril.
La remise des prix est prévue le 9 juillet 2026; la 7ᵉ édition avait réuni 43 éditeurs et 150 romans en arabe, tamazight et français.
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TSA Algérie
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La huitième édition du Grand Prix Assia Djebar du roman 2026, lors d’un iftar à l’hôtel El Aurassi à Alger a été lancée jeudi 26 février à Alger.
Lors de l’iftar organisé par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), le jury, composé désormais de 10 membres pour cette 8ᵉ édition contre 7 auparavant, a été installé, ainsi que l’ouverture des candidatures.
La cérémonie d’installation du Grand Prix Assia Djebar du Roman 2026 a été faite en présence de Kamel Sidi Saïd, conseiller du président de la République chargé de la Direction générale de la communication, ainsi que du ministre de la Communication, Zoheir Bouamama.
Des dirigeants d’entreprises publiques et privées, ainsi que des personnalités médiatiques et culturelles, étaient également présents.
Kamel Messaoud Alghem, le PDG de l’ANEP, a déclaré que le Grand Assia Djebbar est « devenu l’un des événements culturels phares du pays. » Il a souligné le parrainage et le soutien aux activités culturelles du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Grand Prix Assia Djebar du Roman 2026
Créé en 2015, le Grand prix Assia Djebbar vise à mettre en valeur la littérature algérienne. « Assia Djebar est une référence. C’est une romancière et autrice qui a écrit beaucoup de textes et nous la considérons parmi les auteurs et autrices fondateurs de la littérature algérienne », a souligné Hakim Miloud, président du jury.
« Cette édition est un peu spéciale par rapport aux autres éditions, car le nombre de membres du jury est passé à 10 cette année, trois dans chaque langue », ajoute-t-il.
Le jury est composé de 10 personnes : trois pour la langue arabe, trois pour la langue française et trois pour la langue amazighe, ainsi que le président du jury.
Pour la langue arabe, il y a Mustapha Madi, professeur en sociologie et membre du SILA pendant 7 ans, Hamid Bouhabib, enseignant universitaire et spécialiste de littérature populaire, poète et traducteur et Cherif Meribai, président de l’Académie algérienne de la langue arabe.
Pour la langue française : Meïssa Bey, autrice, Meriem Guemache, autrice et journaliste et Leila Hamoutene, ramoncière.
Pour la langue amazighe : Ahcène Mariche, poète, écrivain, chercheur et animateur, Koussaila Alik, enseignant-chercheur en langue amazighe et Idir Bellali, poète et traducteur.
Volonté de renouveau
« Pour cette année, on va essayer de renouveler beaucoup de choses et de donner un nouveau visage à ce prix, qui est très important pour encourager les auteurs et éditeurs. C’est une occasion aussi pour donner plus de visibilité à la scène culturelle et littéraire ici en Algérie », a expliqué le président du jury.
Les candidatures sont à envoyer à partir du mois de mars jusqu’au mois d’avril. « Ça va s’étaler sur deux mois. »
Au programme pour les membres du jury : beaucoup de lecture. « En tant que membre du jury, on attend des textes audacieux, des textes bien écrits avec des sujets qui n’ont peut-être jamais été traités », a indiqué Meriem Guemache, membre du jury.
« Nous allons lire, lire, lire et j’espère faire de belles découvertes. Bonne chance à tous ceux qui vont participer à la huitième édition du Grand Prix Assia Djebar », a-t-elle ajouté.
Pour cette 8ᵉ édition, la date de remise des prix est prévue pour le jeudi 9 juillet 2026. Pour rappel, la 7 ème édition était composée de 43 éditeurs, 150 romans en 3 langues ( arabe tamazight et français.)