Le Sahara Blend algérien en tête des pétroles arabes

Le Sahara Blend algérien est le pétrole arabe le plus cher sur les marchés mondiaux.
Pétroles arabes : le Sahara blend algérien en tête en termes de prix en février.
| Pétrole | Prix (USD le baril) |
|---|---|
| Sahara Blend algérien | 73,59 |
| Es Sider libyen | 71,14 |
| Murban des Émirats arabes unis | 69,45 |
| Brut léger d’Arabie Saoudite | 68,40 |
| Irak Basra Medium | 66,77 |
| Bruts d’exportation du Koweït | 66,61 |
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TSA Algérie
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En plus de la forte hausse des cours du pétrole consécutivement au déclenchement de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, le brut algérien est le plus cher de tous les pétroles arabes sur les marchés mondiaux.
Lundi 9 mars, les cours du brut ont atteint 119 dollars, leur plus haut niveau depuis mai 2022. Malgré le déblocage massif des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les prix du pétrole se maintiennent aux alentours de 100 dollars le baril.
Selon l’Energy research unit, basée à Washington, le Sahara Blend algérien était le plus cher des pétroles des pays arabes en février dernier. Le pétrole algérien valait 73,59 $ le baril alors que le prix moyen du Brent était de 69,37 dollars, celui du WTI de 64,52 dollars et la moyenne du panier de l’OPEP s’élevait à 67,90 dollars le baril.
Pétroles arabes : le Sahara blend algérien en tête en termes de prix
Le Sahara blend algérien est suivi du brut libyen Es Sider à 71,14 $ le baril, le brut Murban des Émirats arabes unis (69,45 $), le pétrole brut léger d’Arabie saoudite (68,40 $), le brut irakien Basra Medium (66,77 $) et enfin le brut d’exportation du Koweït (66,61 dollars le baril).
En termes d’évolution, le pétrole algérien a progressé de 5,86% en février par rapport à janvier, tandis que le brut du Koweït a connu la plus forte progression (+5,89%), bien qu’il reste le moins coté.
Ce jeudi 12 mars, les cours du Brent ont de nouveau franchi brièvement la barre des 100 dollars le baril, avant de se replier légèrement.
L’impact de la guerre en Iran est dramatique pour l’industrie pétrolière. Dans un rapport publié ce jeudi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a indiqué que les pays du Golfe réduisent actuellement leur production pétrolière d’au moins 10 millions de barils par jour en raison du blocage du détroit d’Ormuz.
Il s’agit, selon la même source, de « la plus importante perturbation » de l’approvisionnement en pétrole de l’histoire. Si le blocage du détroit perdure, les cours vont sans doute atteindre des niveaux tout aussi historiques.