Économie

Algérie : les missions et l’organisation de l’Agence de l’importation fixées

Par Ali Idir4 min de lecture
Algérie : les missions et l’organisation de l’Agence de l’importation fixées
Résumé IA

L'Algérie a finalisé l'organisation de deux agences remplaçant Algex pour gérer importations et exportations.

L'Agence de l'importation dispose de six directions supervisant les importations en revente, pour compte propre et services. Elle maintient le dispositif PPI pour contrôler les importations de matières premières et examine les demandes des importateurs.

L'Agence des exportations compte également six directions, dont une dédiée au guichet unique d'exportation. Elle gère un fichier national des exportateurs et une base de données sur les marchés internationaux.

Ces deux organismes ont remplacé l'Agence algérienne de promotion des exportations (Algex), dissoute en septembre dernier sur décision du président Abdelmadjid Tebboune.

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L’Algérie réorganise son commerce extérieur avec la mise en place de deux agences. La première est dédiée à la gestion des importations. La seconde est chargée des exportations.

Les deux organismes ont été créés en septembre dernier pour remplacer l’Agence algérienne de promotion des exportations (Algex), dont la dissolution a été annoncée il y a un an par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Et la dernière étape pour leur entrée en service a été franchie avec la publication au Journal de deux arrêtés ministériels fixant leur organisation interne.

Pour l’organisme algérien de l’importation, elle est dotée de six directions, dont celles dédiées aux opérations d’importation dans le cadre de la revente en l’état ; des opérations d’importation dans le cadre du propre compte des opérateurs économiques et des opérations d’importation dans le cadre des services.

Le PPI maintenu

Ces directions sont chargées notamment d’examiner les demandes des importateurs, d’encourager la création de centrales d’achat collectives, afin de « renforcer les capacités de négociation des importateurs » et de suivre le « contentieux relatif à l’activité d’importation », et « d’encadrer » et de « suivre » les opérations d’importation de biens et de services, selon le texte.

Parmi leurs missions figurent le « suivi des programmes prévisionnels d’importation (PPI) des opérateurs activant dans le domaine de l’importation de matières premières », ce qui signifie le maintien du dispositif PPI. Ce dernier a été instauré en juillet 2025 pour renforcer le contrôle sur les importations, et l’élaboration de « rapports périodiques relatifs à chaque type d’importation ».

Pour la direction de suivi de l’importation dans le cadre des services, elle est organisée en deux sous-directions. La première est dédiée au suivi de l’importation dans le cadre des services numériques et la seconde au suivi de l’importation dans le cadre des services non-numériques.

Un guichet unique pour l’exportation

Pour l’organisme algérien des exportations, il est doté de six directions. La première est dédiée à l’appui aux exportations et au guichet unique de l’exportation, la deuxième à la prospection des marchés internationaux, la troisième aux manifestations économiques et à la communication et une quatrième est chargée de la coopération et du renforcement des capacités des exportateurs.

Les deux autres sont dédiées aux systèmes d’information et des statistiques et à l’administration et aux moyens généraux. Parmi leurs prérogatives figurent la mise en place d’un fichier national des exportateurs, assurer la gestion du guichet unique de l’exportation, mettre en place une base de données sur les marchés internationaux.

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