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BAC 2026 : l’Algérie met fin aux coupures généralisées d’internet

Par Rafik Tadjer4 min de lecture
BAC 2026 : l’Algérie met fin aux coupures généralisées d’internet
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L'Algérie abandonne les coupures générales d'internet pendant le BAC 2026.

Pour la première fois depuis plusieurs années, l'examen se déroule sans blocage généralisé de la connexion.

Le ministre de l'Éducation Mohamed Seghir Sadaoui a expliqué que les coupures seront limitées aux centres d'examen et à leur voisinage immédiat.

Cette approche flexible vise à prévenir la triche tout en minimisant les dégâts économiques aux entreprises et citoyens algériens.

Les téléphones portables restent interdits dans les centres et doivent être remis à l'entrée sous peine de sanctions.

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Pour la première fois depuis plusieurs années, l’examen du baccalauréat se déroule en Algérie sans coupure générale de la connexion internet.

Les épreuves du BAC 2026 ont débuté ce dimanche 7 juin. Alors qu’aucune annonce n’a été faite officiellement concernant le blocage ou non d’internet, les Algériens ont été agréablement surpris de constater que la connexion internet n’est pas coupée partout.

Coupure d’Internet pendant le Bac : ce qu’a dit le ministre de l’Education

L’explication est vite fournie par le ministre de l’Education nationale Mohamed Seghir Sadaoui, qui a donné le coup d’envoi officiel des épreuves à partir de la wilaya de Tizi-Ouzou.

Les autorités ont opté cette année pour une approche plus flexible et un blocage très restreint. Selon le ministre, la connexion sera coupée pendant la durée des épreuves mais uniquement dans les centres d’examen et leur voisinage immédiat. L’objectif est d’empêcher toute tentative de contact des candidats avec des personnes en dehors du centre d’examen et toute diffusion des sujets sur les réseaux sociaux. 

L’impératif de ne pas porter préjudice aux citoyens et aux entreprises a été pris en compte. Les coupures généralisées appliquées systématiquement ces dernières années pendant toute la durée du Bac (5 jours) étaient très critiquées pour les pertes causées à l’économie, avec de plus en plus de secteurs qui se numérisent (banques, commerce en ligne…). 

Si tout le monde est d’accord pour la prise de mesures qui préservent l’intégrité et la crédibilité des examens scolaires, et notamment du baccalauréat, beaucoup estimaient que la confiscation des téléphones portables et autres terminaux de communication et le brouillage du réseau à proximité des centres d’examens sont largement suffisants pour réduire à néant le risque de fuite des sujets à large échelle. 

Les autres mesures anti-fraude maintenues

Malgré la restriction des coupures constatée cette année, d’autres mesures drastiques sont maintenues pour empêcher toute fraude. Le Bac constitue “l’un des rendez-vous nationaux les plus importants, bénéficiant d’une attention particulière de l’État, en raison de ses dimensions éducatives, sociales et nationales, ainsi que de l’enjeu qu’il représente en matière de garantie de l’égalité des chances entre tous les candidats”, a indiqué le ministre de l’Education mercredi dernier lors d’une rencontre en visioconférence avec les chefs de centres d’examen qu’il a appelés à “protéger les candidats, à garantir l’égalité des chances entre eux et à préserver la crédibilité des examens scolaires nationaux”.

Le 1er juin, le ministère avait rappelé dans un communiqué que les téléphones portables et tous les appareils de communication électronique, y compris ceux permettant de stocker et de consulter des informations, sont interdits dans les centres d’examen et devront être remis aux membres du personnel d’accueil à l’entrée du centre, sous peine de sanctions.

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