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Négociations entre Téhéran et Washington: Les revirements de Trump à l'index

Par par Mohamed Mehdi6 min de lecture
Brifa
Résumé IA

Les négociations entre Téhéran et Washington sont menacées par les revirements répétés de Donald Trump sur les termes de l'accord, selon le New York Times.

Le président américain a maintes fois renié les conditions convenues par ses négociateurs, notamment en changeant sa position sur la suspension du programme nucléaire iranien de dix ans après que l'Iran l'eut acceptée.

Lors du dernier cycle de pourparlers, Trump a imposé de nouvelles conditions concernant le nucléaire et le gel des avoirs iraniens, provoquant la colère de Téhéran qui y a vu une confirmation de sa méfiance envers le président américain.

L'Iran maintient sa condition de déblocage de ses avoirs gelés dans la région, estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars, une demande à laquelle les négociateurs américains avaient donné leur accord de principe.

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Le Quotidien d'Oran

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Mardi, 102e jour de l'agression américano-sioniste contre l'Iran. «Les revirements incessants de Trump menacent de faire échouer les négociations», rapporte le New York Times.

Le quotidien israélien Yediot Ahronot confirme que la base aérienne de Ramat David en Palestine occupée a été touchée par un missile lors d'une des attaques menée par l'Iran pour exiger l'arrêt des bombardements sionistes sur la banlieue sud de Beyrouth.

«Des images satellites, approuvées par la censure, montrent qu'un missile iranien a touché avec précision un hangar de la base aérienne de Ramat David il y a deux jours», affirme le quotidien hébreu.

Au Liban, alors que les bombardements sionistes se poursuivent au sud du pays, un combattant du Hezbollah s'est infiltré au nord des territoires palestiniens occupés, rapportent des médias israéliens.

A Ghaza, l'armée génocidaire d'Israël a arrêté plusieurs secouristes du Croissant-Rouge palestinien en mission humanitaire.

Les positions instables de Trump retardent l'accord avec l'Iran

Les modifications fréquentes apportées par le président américain Donald Trump aux termes de l'accord conclu lors des négociations indirectes avec l'Iran ont contribué à l'enlisement des pourparlers, augmentant le risque d'un effondrement de l'ensemble du processus visant à parvenir à un accord entre Washington et Téhéran, a rapporté hier le New York Times (NYT) citant «deux médiateurs et un responsable directement informé des événements».

Le journal, qui qualifie Donald Trump d' «imprévisible», affirme que le président américain «a maintes fois renié les termes convenus par ses principaux négociateurs», et ce «dès le premier cycle de pourparlers après le cessez-le-feu au Pakistan en avril».

Lors de ces négociations, «les envoyés de M. Trump - le magnat de l'immobilier Steve Witkoff et le vice-président JD Vance - ont indiqué aux Iraniens que M. Trump accepterait un accord prévoyant la suspension du programme d'enrichissement nucléaire iranien pendant 10 ans». Après avoir accepté cette proposition, «les responsables iraniens (ont été) stupéfaits lorsque le président a revu sa position en insistant sur une suspension de 10 ans». «Ce fut, selon les médiateurs, l'une des principales raisons de l'échec des pourparlers», souligne le NYT.

«Lors du dernier cycle de négociations, certains médiateurs et responsables iraniens ont indiqué que, tandis que les deux parties attendaient depuis plusieurs jours la réponse de M. Khamenei au dernier projet d'accord, M. Trump a imposé de nouvelles conditions concernant le programme nucléaire iranien et le gel des avoirs», révèle encore le journal. «Cette initiative a provoqué la colère des responsables iraniens, qui y ont vu une confirmation de la méfiance de Téhéran envers M. Trump», note encore le NYT.

En outre, des sources et des médiateurs iraniens ont confirmé au journal que Téhéran maintenait sa condition de déblocage des avoirs iraniens gelés dans les pays de la région, estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars, précisant que les négociateurs américains avaient donné leur accord de principe à cette demande.

Bilan de l'agression sioniste au Liban : 3.666 martyrs et 11.321 blessés

Le Sud-Liban est encore sous le feu de l'armée sioniste. Dans deux communiqués distincts, la Protection civile libanaise a fait état de «3 blessés, dont 2 membres de notre personnel», lors d'une frappe aérienne israélienne sur la ville de Sharqiya, et de 8 martyrs dans un bombardement visant la zone d'Al-Masaken Al-Shaabiya, à Tyr.

Le dernier bilan annoncé, hier, par le ministère libanais de la Santé, fait état de 3.666 martyrs et de 11.321 blessés depuis le début de l'agression israélienne le 2 mars dernier. Alors que le Hezbollah continue d'attaquer les positions de l'armée sioniste au Sud-Liban, ciblant un «véhicule blindé israélien Namer de transport des troupes avec un drone près de la ville de Zawtar al-Sharqiyah» et interceptant un «drone israélien Hermes équipé d'un missile sol-air au-dessus de la région d'Iqlim al-Tuffah», des médias sionistes ont rapporté, hier après-midi, l'infiltration d'un combattant de la résistance libanaise en Palestine occupée.

Cités par Al Jazeera, les médias sionistes ont rapporté qu'une «fusillade a éclaté après une infiltration armée à la frontière libanaise, près du massif du Ramim», à Al Djalil Al-A'ala. «L'assaillant s'est infiltré dans un avant-poste israélien situé derrière la barrière frontalière au Liban, vêtu d'un uniforme militaire du Hezbollah», «a tiré sur les militaires israéliens» et «un échange de tirs s'est ensuivi», a rapporté Al Jazeera citant la Radio de l'armée israélienne. Al Jazeera rapporte également le martyre du combattant libanais.

Ghaza : L'armée sioniste arrête 7 secouristes du Croissant-Rouge palestinien

«Ce matin, les forces d'occupation israéliennes ont arrêté 7 membres des équipes d'ambulanciers du Croissant-Rouge palestinien alors qu'ils effectuaient leurs missions humanitaires à la rue Salah-Eddine (qui traverse l'enclave du nord au sud)», indique un communiqué du ministère de la Santé de Ghaza.

«Après les avoir interrogés, les forces d'occupation ont relâché 5 d'entre eux, tandis que les deux autres ont été maintenus en détention», précise la même source.

«Cibler le personnel médical et entraver son travail constitue une violation du droit international humanitaire et compromet les efforts déployés pour fournir des soins de santé et des services d'urgence à la population», ajoute le ministère de la Santé qui exige «la libération immédiate des ambulanciers détenus».

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