Mondial 2026 : face au Brésil, le Maroc avec 11 joueurs nés à l’étranger, une première

Le Maroc a fait match nul contre le Brésil (1-1) au Mondial 2026, alignant pour la première fois une équipe composée entièrement de joueurs nés à l'étranger.
À partir de la 65e minute, les onze joueurs marocains sur le terrain provenaient tous d'Europe ou d'Amérique du Nord, notamment de France, d'Espagne, des Pays-Bas et de Belgique.
Cette composition reflète la dépendance du Maroc envers sa diaspora, car la plupart de ces joueurs sont des enfants d'expatriés marocains formés dans les clubs européens.
Le Maroc a pu recourir à ces binationaux grâce à la loi « Bahamas » de la FIFA, votée en 2009 à l'initiative de l'Algérien Mohamed Raouraoua, ancien président de la Fédération algérienne de football.
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TSA Algérie
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L’équipe du Maroc a fait match nul avec le Brésil (1-1) dimanche pour son entrée en lice dans le Mondial 2026.
Il y a quatre ans au Qatar, les Marocains avaient atteint les demi-finales, une première pour une équipe africaine.
Ces performances ne reflètent toutefois pas la réalité du football marocain et la qualité de sa formation.
La plupart des joueurs de l’équipe nationale marocaine sont nés et formés à l’étranger, notamment en France, en Espagne, aux Pays-Bas et en Belgique. Ce sont des enfants de la diaspora marocaine présente en force dans ces pays.
Mondial 2026 : le Maroc a aligné une équipe composée à 100% de joueurs nés à l’étranger
Depuis plusieurs années, les équipes nationales des pays du Maghreb et d’Afrique convoquent des binationaux, mais ce qu’a fait le Maroc face au Brésil est une première mondiale.
À partir de la 65e minute du match, lorsque El Mourabet a remplacé Ounahi, aucun des 11 joueurs marocains présents sur le terrain n’est né au Maroc. Tous sont nés et formés en Europe et même en Amérique.
Il s’agit de quatre joueurs nés en France (Issa Diop, Neil El Aynaoui, Ayoub Bouaddi et Samir El Mourabet), autant en Espagne (Chafik Riad, Ashraf Hakimi, Brahim Diaz et Ismaël Saibari), un aux Pays-Bas (Noussair Mazraoui), un en Belgique (Bilal El Khannouss) et un au Canada (Yassine Bounou).
Joueurs binationaux : le Maroc profite de la loi Bahamas proposée par l’Algérien Mohamed Raouraoua
Son équipe nationale actuelle, le Maroc ne la doit pas à ses clubs ou à ses centres de formation. Il la doit à sa diaspora disséminée en Europe et, dans une certaine mesure, à la loi dite “Bahamas” de la FIFA qui facilite le changement de nationalité sportive pour les footballeurs binationaux.
Pour la petite histoire, la loi a été votée en 2009 sous l’impulsion de Mohamed Raouraoua, alors président de la Fédération algérienne de football (FAF).
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