Equipes Nationales

EN : Que retiendra-t-on de cette trêve ?

Par Walid L4 min de lecture
EN : Que retiendra-t-on de cette trêve ?
Résumé IA

En octobre 2025, l’équipe nationale algérienne a définitivement assuré sa présence au Mondial 2026 (États‑Unis, Canada et Mexique), le format de qualification évoluant pour favoriser les nations africaines sans barrage. La trêve a mis en lumière de nouveaux talents (Luca Zidane, Rafik Belghali) et des entrants convaincants comme Mehdi Dorval et Samir Chergui, tout en révélant des limites chez certains espoirs (Ilan Kebbal, Badreddine Bouanani). Côté collectif, Adem Zorgane rassure au milieu aux côtés de Boudaoui, Amine Amoura demeure l’attaquant indiscutable malgré une concurrence décevante (Belaïli, Bounedjah, Gouiri), et l’ossature défensive (Hadjam/Aït-Nouri, Bensebaïni, Mandi) reste au cœur du projet.

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Un mois après la période assez douteuse de septembre et un mois avant l'ultime sortie pré-CAN du mois de novembre, l'Équipe Nationale a donc profité de ce mois d'octobre 2025 pour définitivement assurer sa présence lors du Mondial 2026 qui se disputera aux États-Unis d'Amérique, au Canada et au Mexique.

Cette donne n'est pas négligeable, ce même si le format a changé et est désormais plus favorables aux nations africaines qui n'ont pas, en terminant premières de leur groupe, à passer par le désormais mythique barrage d'accession en Coupe du Monde. Côté Algérie, donc, les leçons sont nombreuses et variées.

Les nouveaux ont du talent !

S'il est écrit que la précédente trêve s'était avérée douteuse, c'est parce qu'elle s'était terminé sur cris et fracas, tant les critiques à l'encontre de Vladimir Petković étaient nombreuses et les remontrances de Walid Sadi sévères. Il fallait donc du changement et celui-ci a eu lieu... à dose homéopathique.

Il sera difficile de juger Alexis Guendouz pour son non-match face à une faible Somalie, mais Luca Zidane, qui lui aura eu à batailler face à l'Ouganda, aura surtout impressionné pour la sérénité de son jeu au pied (son nom de famille n'y étant peut-être pas étranger!). Une vraie concurrence semble possible à ce poste.

L'on aura ainsi également noté la globalement (un peu moins bon lors du second match) très bonne trêve du si demandé Rafik Belghali, qui aura prouvé être une vraie solution à droite. Ce n'est pas du luxe à un poste où Youcef Atal et Mohamed Farsi ont été blessés pour de longs mois. Derrière, Kevin Guitoun n'aura pas eu une seule seconde, ce qui peut aussi être un signe de défiance à son égard.

Enfin, les cas de Mehdi Dorval et Samir Chergui sont aussi notables. Ils n'auront pas eu la moindre titularisation, mais leurs entrées face à l'Ouganda auront été très convaincantes. Il paraît très difficile de les imaginer hors groupe dans les mois à venir, autant pour leurs performances que pour la personnalité très attachante de Samir Chergui.

Il reste encore de la place

Au milieu de terrain, pas de Yassine Titraoui, donc, mais un bon Adem Zorgane face à l'Ouganda, rappelant ainsi qu'il reste une sérieuse option à ce poste aux côtés de l'indéboulonnable Hichem Boudaoui, quant à lui moins dans son assiette lors de cette seconde sortie. Il sera de plus en plus difficile pour de nouveaux éléments, comme Abdelkahar Kadri, de se faire une place dans un groupe qui est définitivement plutôt conservateur.

Pour le reste, rien de très différent. Yassine Benzia reste un élément apprécié du groupe, en dépit de son faible temps de jeu, et Nabil Bentaleb semble toujours être un titulaire en puissance là où Farès Chaïbi a bel et bien trouvé son rythme de croisière sous Petković. C'est donc davantage devant qu'il faille regarder pour les changements.

Un perdant et des espoirs

Ibrahim Maza aura enfin eu du temps de jeu, et son élégance balle pied, en l'absence d'un Houssem Aouar blessé, pousse à le considérer comme étant une vraie option à son poste... voire comme un titulaire.

Ce statut de titulaire ne sera définitivement pas celui d'Ilan Kebbal, qui a malgré tout enfin eu l'occasion d'apparaître en Équipe Nationale, et encore moins celui de Badreddine Bouanani qui n'a donc toujours pas joué une seule seconde sous Vladimir Petković. La volonté de faire jouer Riyad Mahrez à tout prix l'aura ainsi emporté, y compris face aux bonnes prestations européennes d'Anis Hadj-Moussa.

En attaque, enfin, un seul véritable indiscutable : Mohamed Amine Amoura, à gauche ou dans l'axe. Ses concurrents, Youcef Belaïli, Baghdad Bounedjah et Amine Gouiri, auront plutôt déçu lors de cette trêve. Amin Chiakha, lui, continue à être appelé mais il continue également à ne pas jouer. Bref, un onze, évidemment également composé des indispensables Hadjam/Aït-Nouri, Bensebaïni et Mandi, se dégage de plus en plus !

DZfoot

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