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Verts : « Je suis fier », Bensebaïni se livre sur son parcours !

Par Yamina H3 min de lecture
Verts : « Je suis fier », Bensebaïni se livre sur
son parcours !
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Ramy Bensebaïni, défenseur algérien de 31 ans, revient sur son ascension remarquable depuis ses débuts modestes à Constantine jusqu'au football européen de haut niveau.

Enfant, il jouait dans un parking transformé en terrain avec des ballons faits de sachets de lait, avant que son talent naturel n'attire l'attention des joueurs plus âgés de son quartier.

Grâce à sa détermination, il a progressivement gravi les échelons pour rejoindre l'un des plus grands clubs d'Europe, remportant une Coupe d'Afrique, une Coupe de France et disputant une finale de Ligue des Champions.

Il adresse aux jeunes Algériens un message d'espoir : ne jamais abandonner malgré les obstacles, car avec de la volonté et de la persévérance, rien n'est impossible.

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Aujourd’hui cadre de la sélection nationale, Ramy Bensebaïni ans n’a pas oublié d’où il vient. Dans un récent entretien, accordé avant de s’envoler avec ses coéquipiers vers les Etats-Unis pour disputer la Coupe du monde, le défenseur des Verts est revenu sur ses débuts modestes dans son quartier à Constantine.

« J’ai commencé à jouer dans le parking du quartier. Il était au milieu des immeubles et on a décidé d’en faire un terrain de foot. On jouait avec des ballons faits de sachet de lait. On n’avait pas de vrais ballons », a-t-il raconté.

Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, son talent attirait déjà l’attention de son entourage, au point d’être sollicité par des joueurs bien plus âgés qui souhaitaient l’intégrer à leurs équipes.

« On me disait que j’avais des qualités et qu’il faut rester sérieux. Il y avait des gars plus âgés que moi qui m’appelaient pour jouer avec eux et chaque équipe voulait que je sois de son côté », se souvient-il.

Grâce à son talent et sa détermination, le DZ a progressivement gravi les échelons jusqu’à rejoindre le football européen. Avec le recul, il mesure le chemin accompli et se dit fier d’avoir transformé son rêve d’enfant en réalité.

« Aujourd’hui, j’ai la chance de ne pas avoir le regret de ne pas avoir fait ce que je voulais faire. Sur ça, je suis très content. J’estime que j’ai eu les épaules solides pour accomplir ce que j’ai fait parce que sortir de Constantine pour aller jouer pour l’un des plus grands clubs d’Europe, gagner une coupe d’Afrique, une coupe de France et faire une finale de Champions League, j’en suis fier de ce que le gamin que j’étais a réussi à faire. Et si j’ai un message à faire passer c’est qu’il ne faut jamais rien lâcher. Il ne faut pas écouter les gens qui disent “non, c’est loin. C’est compliqué à le faire” », a-t-il confié.

« Il ne faut jamais perdre espoir »

Au-delà de son propre parcours, le défenseur de 31 ans a souhaité adresser un message aux jeunes Algériens qui aspirent à suivre la même voie.

« Il ne faut jamais perdre espoir et se dire qu’on ne peut pas faire quelque chose. C’est vrai qu’il y a moins de moyens par rapport aux jeunes formés en Europe mais si t’as l’envie et que tu ne lâches pas, personne ne peut t’arrêter. Aussi, il y a le destin. Si Dieu veut que t’y arrives, c’est bien. Mais faut tout mettre en œuvre pour ne pas avoir de regrets », a-t-il ainsi assuré.

Déjà blessé au moment de cet entretien, Ramy Bensebaïni, qui s’apprête avec ses camarades de la sélection nationale à défier l’Argentine ce mercredi 17 juin pour leur entrée dans le Mondial, affichait un état d’esprit combatif qui semble toujours d’actualité.

« Je me prépare, j’essaie d’être prêt le jour J. On verra ce que Dieu nous réserve », a-t-il déclaré.

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