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Coupe du monde 2026 : l'Algérie victime de graves erreurs d'arbitrage face à l'Argentine ?

Par Mohamed Rahmani5 min de lecture
Coupe du monde 2026 : l'Algérie victime de graves erreurs d'arbitrage face à l'Argentine ?
Résumé IA

L'Algérie s'est inclinée 3-0 face à l'Argentine lors de son entrée en Coupe du monde 2026, mais une action non sanctionnée de Lionel Messi alimente une vive polémique arbitrale.

À la 32e minute, alors que le score était de 1-0, Messi a posé sa semelle sur le mollet d'Aïssa Mandi sans être expulsé, malgré un sifflet de faute de l'arbitre polonais Szymon Marciniak et l'absence de révision VAR.

Cette décision a suscité des critiques de la part d'observateurs internationaux, dont Alejandro Moreno et Marcelo, qui ont estimé qu'une expulsion aurait été justifiée et aurait changé le cours du match.

Au-delà de cette action, plusieurs décisions arbitrales ont donné l'impression d'un match sifflé en faveur de l'Argentine, renforçant la frustration des supporters algériens face à une défaite sportivement nette mais arbitralement contestée.

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Battue 3-0 par l’Argentine pour son entrée en Coupe du monde 2026, l’Algérie n’a pas seulement souffert face au réalisme de Lionel Messi. Un geste non sanctionné de la star argentine sur Aïssa Mandi alimente une vive polémique.

L’Argentine a gagné, et largement. Mardi 16 juin, à Kansas City, les champions du monde en titre ont lancé leur tournoi par une victoire nette face à l’Algérie. Lionel Messi, pour sa 200e sélection, a inscrit un triplé historique et rejoint Miroslav Klose au sommet du classement des meilleurs buteurs de l’histoire de la Coupe du monde avec 16 réalisations.

Mais cette soirée, présentée comme une démonstration argentine, laisse un goût amer côté algérien. À la 32e minute, alors que l’Algérie était menée 1-0, Messi a posé une grosse semelle sur le mollet d’Aïssa Mandi. L’arbitre polonais Szymon Marciniak a bien sifflé faute, mais il n’a sorti aucun carton. La VAR n’a pas non plus demandé de révision.

Une action qui aurait pu changer le match

C’est ce point qui nourrit la colère. À 1-0, une expulsion de Messi aurait totalement changé la physionomie de la rencontre. L’Algérie aurait pu évoluer plus d’une mi-temps en supériorité numérique face à une Argentine privée de son joueur le plus influent.

Sur les ralentis, le contact paraît net. La semelle arrive sur le mollet de Mandi, avec une intensité suffisante pour ouvrir le débat sur un carton rouge. Selon les lois du jeu de l’IFAB, un geste qui met en danger l’intégrité d’un adversaire peut être sanctionné d’une expulsion. Dans ce cas précis, beaucoup d’observateurs estiment que la limite a été franchie.

No ha nacido el árbitro que le saque tarjeta roja a Messi en un Mundial. pic.twitter.com/IUnlxvrofI

— Pascal (@beltrandelrio) June 17, 2026

Messi protégé par son statut ?

La polémique a rapidement dépassé le simple cadre du match. Sur ESPN, Alejandro Moreno, ancien international vénézuélien, a jugé que Messi aurait dû être expulsé. Nedum Onuoha, ancien défenseur de Manchester City, a lui aussi estimé que le capitaine argentin avait échappé à une sanction lourde.

Au Brésil, Marcelo a également réagi sur SporTV avec une phrase largement reprise : « C’est un carton rouge, mais parce que c’est Messi, il n’y a rien. » Une déclaration qui résume le sentiment d’une partie du public : les très grands noms bénéficieraient parfois d’une forme de protection implicite.

Pour l’Algérie, la frustration ne se limite pas à cette seule action. Plusieurs décisions arbitrales ont donné l’impression d’un match sifflé dans un sens plus favorable à l’Argentine. Les Verts ont souvent été sanctionnés dans les duels, pendant que certaines interventions argentines bénéficiaient d’une lecture plus souple. D

Une défaite nette, mais une frustration légitime

Sportivement, l’Argentine a dominé. L’équipe de Lionel Scaloni a été plus forte techniquement, plus rapide dans les transitions et beaucoup plus efficace devant le but. L’Algérie, elle, a payé cher ses erreurs et son manque de présence offensive.

Pour les supporters algériens, reconnaître la supériorité argentine n’efface pas les questions autour de l’arbitrage. Une décision majeure oubliée peut peser sur le moral d’une équipe, surtout dans un match d’ouverture de Coupe du monde.

Côté algérien, la frustration a aussi été renforcée par les images de Gianni Infantino, président de la FIFA, affichant sa joie après le deuxième but de Lionel Messi. Une séquence qui a particulièrement déplu à de nombreux supporters des Verts, déjà irrités par l’absence de sanction sur la semelle de l’Argentin sur Aïssa Mandi.

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