Agriculture : l’université algérienne donne naissance à 6 nouvelles variétés de ce produit vital

L'université algérienne a développé six nouvelles variétés de céréales homologuées officiellement pour renforcer la sécurité alimentaire du pays.
Ces semences comprennent trois variétés de blé dur (Gouraya, Ithri et Itij) et trois d'orge (Thiziri, Habiba et Thafath), spécialement adaptées aux défis climatiques actuels.
Cette innovation, portée par l'équipe de la professeure Leila Mekliche de l'École Nationale Supérieure Agronomique, promet de meilleurs rendements pour les agriculteurs algériens.
Le ministre de l'Enseignement supérieur souligne que ces résultats ancrent l'université au cœur des projets nationaux et renforcent la souveraineté alimentaire du pays.
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C’est une avancée majeure pour la sécurité alimentaire du pays. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, vient d’annoncer l’inscription de six nouvelles variétés de céréales au catalogue officiel.
Une réussite portée par la recherche universitaire qui promet de donner un sérieux coup de pouce aux agriculteurs.
En effet, un récent arrêté officiel vient valider l’homologation de six nouvelles variétés de semences, spécialement développées pour s’adapter aux défis climatiques et agronomiques actuels. L’annonce, partagée par le ministre sur sa page Facebook, concerne trois variétés de blé dur et trois autres d’orge.
Une avancée stratégique face aux défis climatiques et aux rendements futurs
Dans le détail, les champs algériens s’apprêtent à accueillir le blé dur Gouraya, Ithri et Itij. Pour ce qui est de l’orge, ce sont les variétés baptisées Thiziri, Habiba et Thafath qui font leur entrée officielle.
Au-delà des noms, ces semences représentent surtout un espoir de meilleurs rendements pour les saisons à venir.
Pour Kamel Baddari, ce résultat n’a rien d’un hasard. Il illustre concrètement le rôle que doit jouer l’université algérienne aujourd’hui : sortir des laboratoires pour apporter des solutions économiques réelles sur le terrain.
Quand la recherche scientifique locale se met au service de l’Agriculture
Le ministre a d’ailleurs souligné que ces innovations allaient non seulement renforcer la souveraineté alimentaire du pays, mais aussi ouvrir des perspectives très prometteuses pour les fellahs, tout en ancrant l’université au cœur des grands projets nationaux.
Derrière cette réussite, il y a surtout un travail de longue haleine mené par des scientifiques locaux. Le ministre a tenu à rendre un hommage appuyé à la professeure Leila Mekliche, de l’École Nationale Supérieure Agronomique (ENSA), ainsi qu’à toute son équipe.
Selon lui, ces efforts prouvent que la recherche agronomique en Algérie est largement à la hauteur des ambitions du pays. Une distinction amplement méritée qui montre que la science reste le meilleur allié de nos terres pour relever les défis de demain.
Désormais, tous les regards se tournent vers le terrain, là où les fellahs devront s’approprier ces nouvelles semences pour transformer l’essai. Il ne reste plus qu’à espérer que cette réussite scientifique se concrétise rapidement dans les champs.