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Tebboune valide l’emplacement de trois stations de dessalement pour 9 millions d’habitants

Par Ali Idir3 min de lecture
Tebboune valide l’emplacement de trois stations de dessalement pour 9 millions d’habitants
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Le président Tebboune a présidé un Conseil des ministres qui a validé l’emplacement de trois stations de dessalement (300 000 m3/j chacune) à Chlef, Mostaganem et Tlemcen, les emplacements des deux autres usines restant à déterminer. Il a en outre ordonné un plan anti-sécheresse fondé sur des études scientifiques précises des consommations et des spécificités régionales, et demandé la réparation immédiate des fuites pour réduire les pertes d’eau. Le Conseil a aussi adopté le projet de loi organique sur le statut de la magistrature, renforçant les avantages sociaux et prévoyant une période de stage; il rappelle par ailleurs que cinq stations de dessalement mises en service en 2025 peuvent alimenter jusqu’à 15 millions d’habitants (El Tarf, Bejaia, Boumerdes, Tipaza et Oran).

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TSA Algérie

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé ce dimanche 19 octobre un Conseil des ministres durant lequel il a validé l’emplacement de trois stations de dessalement de l’eau sur un programme de cinq usines et reporté à de prochaines réunions les deux autres.

Ainsi, la localisation de trois stations de dessalement d’une capacité chacune de 300.000 m3 d’eau potable par jour a été actée lors de cette réunion. Elles seront implantées dans les wilayas de Chlef, Mostaganem et Tlemcen, selon un communiqué de la Présidence de la République. Pour les trois autres usines, les wilayas qui vont les accueillir seront déterminées lors des prochaines réunions du Conseil des ministres, a précisé la même source.

Tebboune veut un plan anti-sécheresse 

Parallèlement à la construction de nouvelles usines de dessalement, le président Tebboune a mis en garde contre les effets de la sécheresse qui affecte l’Algérie depuis des années. Pour y faire face, il a ordonné la « réalisation d’études scientifiques précises tenant compte des taux et chiffres réels de consommation d’eau potable, des spécificités de chaque région, notamment en termes de pluviométrie ».

« Ces études doivent être prospectives pour que l’État puisse éviter les risques de catastrophes naturelles, notamment l’épuisement des nappes phréatiques, qui pourraient compromettre la sécurité hydrique » du pays, a déclaré le président de la République.

Le chef de l’Etat a demandé d’ « agir immédiatement » pour réparer toutes les fuites d’eau sur les réseaux d’eau potable, qui « causent des pertes importantes en eau potable et affectent la distribution de cette ressource vitale ».

L’Algérie a mis en service en 2025 cinq nouvelles stations de dessalement d’eau mer d’une capacité chacune de 300.000 m3 par jour, capable d’alimenter jusqu’à 15 millions d’habitants. Elles ont été implantées à El Tarf, Bejaia, Boumerdes, Tipaza et Oran.

Un nouveau statut pour les magistrats

En  outre, le projet de loi organique portant statut de la magistrature a été adopté par le Conseil des ministres, « conformément à l’engagement pris par le président de la République envers les magistrats lors de la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire 2025-2026 ».

Ce projet de loi accorde la « plus grande importance au statut social des magistrats, notamment en matière d’avantages pour la retraite et le logement », de la « nécessité » pour les juges diplômés d’effectuer une « période de stage pratique, avant leur prise de fonctions ».

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