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À 23 ans, cette Franco-Algérienne raconte pourquoi elle a fait le chemin inverse

Par Célia Achour3 min de lecture
À 23 ans, cette Franco-Algérienne raconte pourquoi elle a fait le chemin inverse
Résumé IA

À 23 ans, Hanna Sebih, Franco-Algérienne originaire de Tizi Ouzou, a quitté la France pour s'installer à Alger et y ouvrir un institut de beauté.

Après onze ans d'absence, elle a décidé de revenir en Algérie suite à un séjour en vacances l'année précédente, malgré les obstacles administratifs rencontrés.

Déjà propriétaire d'un institut à Paris depuis quatre ans, elle souhaite maintenant partager son temps entre la France et l'Algérie plutôt que de choisir définitivement l'un ou l'autre.

Elle encourage les membres de la diaspora à suivre leur instinct et à entreprendre en Algérie, sans se laisser décourager par les critiques ou les doutes des autres.

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TSA Algérie

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Comme de nombreux membres de la diaspora algérienne en France, Hanna Sebih a fait le choix de revenir s’installer en Algérie. À seulement 23 ans, la jeune femme ouvre son institut de beauté à Alger.

Après onze ans d’absence dans son pays d’origine, c’est en revenant en vacances l’année dernière qu’elle prend la décision de s’y installer et d’y investir.

« J’ai eu un coup de cœur, je ne saurais pas vraiment l’expliquer. Je me suis dit : “Ma vie est en Algérie” », raconte-t-elle à TSA.

Hanna Sebih, raconte sa décision de s’installer et d’investir en Algérie

Déjà à la tête d’un institut à Paris depuis quatre ans, elle a décidé d’ouvrir un second établissement à Alger. La jeune femme ne quitte toutefois pas définitivement la France.

« Je ne veux pas être toute l’année en Algérie, ni toute l’année en France. Je souhaite être entre les deux », confie cette Franco-Algérienne.

Originaire de Tizi Ouzou, c’est seule qu’Hanna fait ses premiers pas dans la capitale algérienne. Malgré quelques obstacles administratifs, elle  n’a pas renoncé à son projet.

« Je n’avais pas de contacts, pas de famille. Je savais que ça allait être compliqué. L’administration a été un vrai frein, surtout pour le registre du commerce. J’ai dû y aller six fois », confie-t-elle.

« On me disait : « Mais tu es folle ? » »

Lors de ses allers-retours, certains chauffeurs de taxi ont tenté de la décourager lorsqu’elle leur expliquait son projet de s’installer en Algérie. « On me disait : “Mais tu es folle ! Pourquoi cherches-tu à revenir en Algérie alors que nous, nous cherchons tous à venir en France ? Pourquoi fais-tu le chemin inverse ?” », révèle-t-elle.

« Mais Dieu merci, je ne les ai pas écoutés. Je me suis fiée à mon instinct et tout s’est très bien passé », rassure cette Franco-Algérienne. Depuis son installation, Hanna espère prendre progressivement ses marques en Algérie.

« On entend beaucoup de choses sur le retour de la diaspora en Algérie et sur le fait d’entreprendre », confie la Franco-Algérienne. Pour celles et ceux qui souhaitent s’installer et/ou investir dans leur pays d’origine, Hanna Sbih conseille de « se faire sa propre expérience et de ne pas écouter les gens ».

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