Coupe du monde 2026 : l’Algérie première victime de l’arbitrage pro-Argentine

L'Algérie aurait été la première victime d'un arbitrage partial en faveur de l'Argentine lors de la Coupe du monde 2026, selon de nombreuses accusations de partialité de la FIFA.
Les Verts ont vu un but annulé pour hors-jeu contesté et ont subi un tacle dangereux de Messi sur Aissa Mandi resté impuni, ce qui aurait changé le cours du match et de la compétition.
L'Égypte, la Suisse et d'autres sélections ont également dénoncé des décisions arbitrales favorables à l'Argentine, notamment l'utilisation sélective de la VAR et des exclusions jugées injustes.
Des experts et anciens joueurs comme José Mourinho et Thierry Henry ont confirmé l'incohérence flagrante des arbitrages, tandis que la FIFA continue de fermer les yeux sur ces irrégularités.
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TSA Algérie
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La partialité de l’arbitrage et de la FIFA en faveur de l’Argentine et de Lionel Messi pendant cette Coupe du monde 2026 est en train de virer au gros scandale.
L’Algérie en fut la première victime et de nombreuses autres sélections ont subi ensuite la même injustice.
L’Argentine est en demi-finale de la coupe du monde où elle affrontera l’Angleterre mercredi. L’équipe de Lionel Messi y est arrivée très laborieusement. Alors qu’elle n’a affronté aucune sélection du top 10 du classement FIFA, elle a eu à chaque fois de la peine à se défaire de ses adversaires. Ses détracteurs assurent que sans l’aide des arbitres, l’Argentine serait déjà sortie.
Algérie – Argentine : le tacle de Messi sur Aissa Mandi, un tournant
Tout a commencé par le match face à l’Algérie. Les Verts ont été privés d’un but marqué en début de match par Farès Chaibi et annulé pour un hors-jeu que la plateforme espagnole spécialisée El Chiringuito estime infondé.
Mais la grosse erreur qui a pesé c’est lorsque l’arbitre a fermé les yeux sur un tacle dangereux de Lionel Messi sur Aissa Mandi. Le score était alors de 1-0 pour l’Argentine.
Si Messi avait été exclu comme le prévoit le règlement, la rencontre aurait pris une autre tournure. Et toute la compétition aussi. Grâce à cette indulgence de l’arbitre, celui qui est considéré comme le meilleur joueur du monde a inscrit deux autres buts (score final 3-0) puis marquera presque dans chacun des matchs suivants.
À la veille des demi-finales qui se jouent mardi (France – Espagne) et mercredi 15 juillet (Argentine – Angleterre), il est le meilleur buteur du mondial avec Kylian Mbappe (8 buts chacun). La décision de l’arbitre lors du match face à l’Algérie est donc très lourde de conséquences. Mais elle n’est pas la seule.
Au premier tour, les Autrichiens qui ont été battus 3-1 par les Argentins, se sont plaints de l’arbitrage. Aux 16es de finale, le Cap-Vert a frôlé l’exploit, contraignant l’Argentine aux prolongations avant de perdre finalement (3-2) sur des allégations de partialité de l’arbitre. Mais les erreurs qui font le plus parler sont celles qui ont permis à l’Albicéleste de passer les huitièmes face à l’Égypte puis les quarts aux dépens de la Suisse.
Algérie, Egypte, Suisse… la liste des victimes d’allonge
Face aux Egyptiens, l’Argentine perdait 2-0 à 10 minutes de la fin avant de renverser la situation dans un scénario invraisemblable (3-2). Non sans un grand coup de pouce de l’arbitre français François Letexier, dénonce-t-on en Égypte et partout ailleurs.
Les Pharaons ont été privés d’un but dans un scénario rarement vu dans le football. L’arbitre a consulté la VAR pour vérifier une faute de la défense égyptienne. En fin de match, et alors que l’équipe africaine avait la balle de 3-2, l’Argentine commet une faute et marque dans la foulée sur une contre-attaque. Cette fois, la VAR ne sera pas consultée.
La VAR a été également utilisée à sens unique pendant Suisse-Argentine en quarts de finale. L’arbitre a donné un carton à joueur argentin, mais après visionnage, il l’a annulé et exclu le Suisse Embolo pour simulation, réduisant la sélection helvétique à 10.
« Ce soir, il y a eu deux sortes d’arbitrage : un pour eux et un pour nous. C’est dur à accepter », a réagi le Suisse Dan Ndoy. « C’est une décision que je vois pour la première fois dans le football. Il n’y a pas faute. Passer de jaune pour eux à jaune pour nous, surtout avec toutes les simulations qu’il y eu avant… Il y a eu énormément de simulation de leur côté », a-t-il dénoncé.
Houssam Hassan, le sélectionneur de l’Égypte, n’a pas pu contenir sa colère. “Peut-être voulaient-ils maintenir le champion du monde dans la compétition ? Peut-être voulaient-ils que Messi reste en lice ? », a-t-il dit.
“Le champion du monde a bénéficié d’un soutien à tous les niveaux” et « il y a eu des pressions exercées sur l’arbitre de la part du camp argentin qui ont conduit à ce résultat », a dénoncé Hassan, jurant qu’il ne regardera “plus jamais la Coupe du monde, parce qu’il n’y a pas de justice dans cette compétition”.
José Mourinho : “Battre l’Argentine revient à lutter contre bien plus que les onze joueurs”
Les Egyptiens qui ont subi de nombreuses fautes parfois graves non sifflées pendant ce match, sont confortés par des témoignages unanimes de spécialistes et d’anciens footballeurs. “Soit les deux actions constituent des fautes, soit aucune ne l’est », a estimé l’ancien buteur anglais Alan Shearer.
Battre l’Argentine revient à lutter contre bien plus que les onze joueurs présents sur la pelouse, a ironisé pour sa part José Mourinho. Pour Thierry Henry, il y a bien un manque de cohérence dans les décisions arbitrales.
L’indulgence envers l’Argentine va au-delà des faits de jeu. Le public et les joueurs argentins ont fait preuve d’un grand manque de fair-play, sans susciter la moindre réprobation. Là encore, c’est l’Algérie qui fut la première à en faire les frais avec le comportement violent des supporters argentins sur une place de New-York.
« Si la FIFA veut offrir le titre de la Coupe du monde à Messi… »
“Ils sont très provocateurs. Vraiment très provocateurs. Lionel Messi est arrivé comme s’il voulait tout foutre en l’air, vous provoquer. Il est venu avec l’intention de vous provoquer”, a dit Ibrahim Hassan, le frère du sélectionneur égyptien, à propos des joueurs argentins et de leur star.
L’Argentine a peut-être gagné la possibilité de rester dans la compétition, mais elle a perdu l’estime du public sportif dans le monde entier. Ses joueurs sont agressifs sur le terrain et ses supporters sont insupportables dans les tribunes, mais la FIFA de Gianni Infantino continue de fermer les yeux.
« Le match Égypte-Argentine est une mise en scène. Si la FIFA veut offrir le titre de la Coupe du monde à Messi, qu’elle le lui donne, et que les autres joueurs rentrent chez eux », a lancé Alan Shearer, à la fin du match entre les Argentins et les Egyptiens.
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