Projet de la mine de zinc de Tala Hamza, Amizour : Ultime enquête parcellaire pourfinaliser les indemnisations
La wilaya de Béjaïa a désigné un expert-géomètre pour mener une enquête parcellaire complémentaire du 19 juillet au 16 septembre 2026 afin de finaliser les indemnisations liées au projet minier de Tala Hamza à Amizour.
Cette procédure fait suite à la prolongation décidée par le wali après ses rencontres avec les citoyens d'Ait Bouzid et vise à examiner les recours, vérifier les parcelles sur le terrain et intégrer les successions oubliées lors de la première enquête.
L'objectif est de régulariser définitivement les dossiers fonciers en suspens, garantir les droits des propriétaires et sécuriser juridiquement le projet stratégique d'exploitation du zinc et du plomb.
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Les services de la wilaya viennent de désigner un expert-géomètre pour conduire «une enquête parcellaire complémentaire», afin de régler définitivement le dossier des indemnisations liées au projet d’exploitation de la mine de zinc et de plomb de Tala Hamza, Amizour.
A travers cette procédure, les autorités entendent accélérer le traitement «des dossiers fonciers en suspens, tout en garantissant les droits des propriétaires et des ayants droit concernés par cette opération d’expropriation».
Prévue du 19 juillet au 16 septembre 2026, soit un délai de deux mois, cette enquête fait suite à l’arrêté du wali de Béjaïa portant prolongation des délais de l’enquête parcellaire, décidée au lendemain de ses rencontres avec les citoyens d’Ait Bouzid. Concrètement, cette opération vise «l’examen des recours et les pièces justificatives produites par les propriétaires, avant d’effectuer des vérifications sur le terrain», indique-t-on.
Des visites permettront de confirmer la situation réelle des parcelles concernées, d’identifier leurs exploitants effectifs et d’actualiser les références cadastrales lorsque cela s’avère nécessaire. Car l’objectif, selon nos informations, «Certains dossiers restés en suspens, nécessitent en effet des compléments d’information, des rectifications administratives ou encore la prise en compte de successions et d’ayants droit qui n’avaient pas été intégrés lors de la première enquête». Les sorties sur le terrain permettront également de réaliser les constats qui n’avaient pu être effectués auparavant, notamment en raison des conditions climatiques, précise-t-on.
Cette phase est particulièrement attendue par les propriétaires concernés, qui espèrent voir leurs dossiers définitivement régularisés afin de pouvoir bénéficier des indemnisations prévues par la loi. Pour les pouvoirs publics, il s’agit également de sécuriser juridiquement l’ensemble des procédures foncières avant la poursuite des travaux d’aménagement et des infrastructures indispensables à l’exploitation du gisement.
Les pouvoirs publics cherchent ainsi à garantir les droits des citoyens concernés par les expropriations et permettre l’avancement d’un projet minier considéré comme stratégique pour le développement de la filière nationale du zinc et du plomb.
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