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Coupe du monde 2026 : L’Espagne met fin au règne argentin

Par Abdelouahab Souag4 min de lecture
Coupe du monde 2026 : L’Espagne met fin au règne argentin
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L'Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en battant l'Argentine 1-0 après prolongation, grâce à un but de Ferran Torres à la 116e minute au New York New Jersey Stadium.

Cette deuxième étoile, seize ans après le premier titre mondial de la Roja, met fin au règne de l'Albiceleste, championne en titre, et récompense la maîtrise collective de l'équipe de Luis de la Fuente.

Réduite à dix après l'expulsion d'Enzo Fernández, l'Argentine n'a presque pas inquiété le gardien espagnol, et cette défaite marque probablement le dernier rendez-vous mondial de Lionel Messi.

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Seize ans après son premier titre mondial, l’Espagne a retrouvé le sommet du football en remportant la Coupe du monde 2026 face à l’Argentine (1-0, après prolongation), au New York New Jersey Stadium. Un but de Ferran Torres à la 106’ minute a offert à la Roja une deuxième étoile et mis un terme au règne de l’Albiceleste, championne du monde en titre.

Pour Lionel Messi, cette finale s’est achevée sans le dénouement espéré, face à une équipe espagnole qui a imposé son rythme du début à la fin. Au-delà du score, cette finale s’est jouée sur la maîtrise collective. L’équipe dirigée par Luis de la Fuente a monopolisé le ballon, exercé un pressing constant et empêché l’Argentine de développer son jeu. Lamine Yamal, Pedri et Nico Williams ont animé les offensives espagnoles, obligeant la défense adverse à reculer pendant une grande partie de la rencontre. Réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernández en fin de temps réglementaire, l’Argentine a encore davantage subi la pression jusqu’au but décisif de Ferran Torres, servi après un centre de Pedro Porro prolongé de la tête par Nico Williams. Les statistiques traduisent cette domination. L’Espagne s’est créé la quasi-totalité des occasions franches tandis que l’Argentine n’a pratiquement jamais inquiété le gardien espagnol. Malgré plusieurs interventions déterminantes d’Emiliano Martínez, la résistance argentine a fini par céder en prolongation. Cette victoire récompense une équipe qui a privilégié la maîtrise technique, la mobilité et le jeu collectif plutôt que les exploits individuels. Dans les tribunes, la finale a réuni plusieurs chefs d’Etat, dirigeants sportifs et personnalités du monde du spectacle. Le roi Felipe VI, la reine Letizia, la princesse Leonor et l’infante Sofía représentaient la monarchie espagnole, tandis que le président américain Donald Trump assistait à la rencontre aux côtés du président de la FIFA, Gianni Infantino. Le premier spectacle de la mi-temps de l’histoire d’une finale de Coupe du monde a également contribué au caractère exceptionnel de l’événement en réunissant plusieurs artistes internationaux. Après la rencontre, Luis de la Fuente a salué le parcours de son groupe, estimant que cette génération avait démontré sa capacité à répondre aux grands rendez-vous. Cette consécration confirme le renouveau du football espagnol, déjà sacré sur la scène européenne, et ouvre un nouveau cycle porté par une jeune génération dont Lamine Yamal, Nico Williams et Pedri incarnent les figures majeures. Pour l’Argentine, cette défaite marque sans doute la fin d’une époque. Si Lionel Messi n’a pas annoncé son avenir international, cette finale pourrait rester son dernier rendez-vous mondial. L’Albiceleste devra désormais préparer la transition vers une nouvelle génération, tandis que l’Espagne s’avance comme la nouvelle référence du football international à l’approche des prochaines grandes compétitions. 

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