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L’Espagne bat l’Argentine en finale (1-0, AP) : Une juste consécration pour la meilleure équipe du Monde

Par Slimane Mekhaldi4 min de lecture
L’Espagne bat l’Argentine en finale (1-0, AP) : Une juste consécration pour la meilleure équipe du Monde
Résumé IA

L'Espagne a remporté sa deuxième Coupe du monde de football en battant l'Argentine 1-0 après prolongations, dimanche soir au MetLife Stadium de New York.

L'unique but de la rencontre a été inscrit par Ferran Torres à la 106e minute, reprenant de volée un centre de la tête de Nico Williams, confirmant la nette domination de la Roja sur l'ensemble du match.

Les statistiques illustrent cette supériorité avec 20 tirs espagnols dont 12 cadrés, contre zéro tir cadré argentin, une première depuis la Coupe du monde 1966 selon Opta.

Plusieurs joueurs espagnols ont été récompensés, dont Rodri élu meilleur joueur, Simon meilleur gardien et Cubarsi meilleur jeune du tournoi.

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L’Espagne a remporté dimanche soir au MetLife Stadium d’East Rutherford (New York – USA) sa deuxième coupe du monde de football en battant l’Argentine sur le score de (1-0) après prolongations dans un match dominé outrageusement du début jusqu’à la fin.

L’unique but de la victoire de la Roja est intervenu à la 106e minute de la seconde période des prolongations d’une jolie reprise de volée de Ferran Torres après une belle reprise de la tête de son équipier Nico Williams. Ce but libérateur qui vient couronner la domination espagnol a plongé tous les fans de la Roja dans une joie indescriptible. En effet, l’Espagne mérite amplement ce titre eu égard au rendement de l’équipe sur le terrain : une maitrise collective parfaite, une débauche d’énergie sans faille, un système défensif hermétique imperméable, les statistiques montrent que l’Espagne était supérieure sur tous les plans, hormis les avertissements où l’Argentine a excellé dans l’anti-jeu, les cou-de-coudes et les tacles dangereux qui lui ont valu sept cartons jaunes et une expulsion (pour cumul de cartons) de Fernandez peu avant la fin de la deuxième mi-temps du temps réglementaire.
Déjà l’Argentine était incapable de suivre le rythme imposé par l’équipe d’Espagne, se voyait réduite à dix lors des prolongations. Pendant tous le match, la bande à Scaloni n’a réussi aucun tir cadré, une première depuis la Coupe du Monde 1966 selon le statisticien Opta.
Les deux seuls tirs furent enregistrés en toute fin des prolongations, sans danger. En revanche, l’Espagne a réussi 20 tirs dont 12 cadrés, ce qui dénote, on ne peut mieux, la domination des camarades du capitaine Rodri, élu à juste titre meilleur joueur du tournoi.
Les capés de l’entraîneur Luis de la Fuente ont tout simplement émerveillé le monde par leur jeu chatoyant et spectaculaire grâce à une génération formidable truffée de joueurs talentueux et un banc de touche riche également. Et ce n’est pas étonnant que le portier Simon a été élu lui aussi meilleur gardien de but du tournoi, son équipier Cubarsi, meilleur jeune joueur. La Roja est une équipe très complète. D’ailleurs, ce sont les remplaçants qui ont, encore une fois, fait la différence. Torres-Williams, ce duo magique qui a propulsé l’Espagne sur le toit du Monde, a été incorporé en seconde période. Le premier a failli doubler la mise à la 114e sur un contre, malheureusement pour lui, il a été signalé hors-jeu par la VAR. Le second aussi a ouvert la marque à la 93e, mais son but a été annulé pour une faute préalable. Tout compte fait, l’Espagne s’est imposée logiquement par (1-0), un but suffisant pour soulever le trophée pour la deuxième fois après 2010 en Afrique du Sud. Une juste consécration récompensant la grande révolution du beau football, le vrai football, opérée en Espagne depuis quelques décennies. Ce nouveau titre a provoqué des scènes de liesse dans toutes les villes de l’Espagne.
Pour sa part, l’Argentine de Lionel Messi n’a pu conserver son trophée et perd sa 4e finale de Coupe du monde (1930, 1990, 2014 et 2026) contre trois victoires (1978, 1986 et 2022).

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