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Espagne : La Roja rend justice au football

Par Slimane Mekhaldi3 min de lecture
Brifa
Résumé IA

L'Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en battant l'Argentine 1-0 en finale, un match entaché par le comportement antisportif de plusieurs joueurs argentins.

La Roja a imposé son football collectif, rigoureux et technique face à une Albiceleste qui a tenté de masquer ses lacunes par l'intimidation et l'antijeu.

Cette victoire consacre le modèle espagnol de formation continue et de jeu offensif comme la référence mondiale, au détriment de l'arrogance argentine.

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El Watan

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La Coupe du monde 2026 est terminée. Cinq semaines de football de haut niveau sont bouclées par la consécration de l’Espagne face à l’Argentine (1-0) dans une finale qui a failli tourner au vinaigre. Une finale toutefois entachée de scènes houleuses, notamment de la part de certains joueurs argentins qui voulaient conserver leur titre acquis quatre ans auparavant au Qatar par tous les moyens.

Confondant motivation, fierté et débauche d’énergie avec le fair-play et la reconnaissance de la supériorité de l’adversaire, certains joueurs argentins n’ont pas apprécié la consécration méritée de l’Espagne se sont adonnés à des scènes qui ont terni le spectacle mondial. Des scènes condamnées par la presse mondiale et les réseaux sociaux ayant qualifié l’Abiceleste et son jeu de tous les commentaires négatifs. Pourtant, l’équipe d’Argentine ne manquait pas de joueurs talentueux, conduits par la star Lionel Messi, et de conviction qui lui ont permis de réaliser des «remontadas» historiques, notamment face à l’Egypte, la Suisse et surtout l’Angleterre. Le football argentin a connu depuis quelques années une révolution spectaculaire qui s’est traduite par les titres de la Copa America et la Coupe du Monde 2022. Leurs entraîneurs, sont à la tête de plusieurs sélections mondiales, à l’instar de Marcelo Bielsa (Uruguay), Mauricio Pochettino (Etats-Unis), Néstor Lorenzo (Colombie), Gustavo Alfaro (Paraguay), Sebastián Beccacece (Equateur). Une véritable marque de fabrique qui dénote, on ne peut mieux, la qualité et la valeur des techniciens argentins à l’échelle mondiale. Mais « l’arrogance excessive » de la plupart des joueurs et leur comportement sur le terrain, basé sur l’intimidation, les agressions verbales et physiques devant la passivité des arbitres et de la VAR, a fait atténuer sa notoriété et sa popularité.
En finale face à la Roja, également à l’origine d’une nouvelle ère du football moderne, basée sur la formation continue de talents, de techniciens avérés, le jeu collectif synchronisé, l’endurance et la rigueur tactique, l’Argentine n’a rien pu faire.
Elle a été complètement effacée malgré tous les subterfuges utilisés pour masquer sa défaillance dans le jeu. Comme quoi en football il y a une limite à l’antijeu et malgré «l’indulgence» souvent décriée des commissions disciplinaires entachées de partialité, c’est la Roja qui en a fait justice. Le beau football a finalement triomphé.

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