Économie

Les États-Unis imposent des surtaxes à de nombreux pays dont l’Algérie

Par Ali Idir3 min de lecture
Les États-Unis imposent des surtaxes à de nombreux pays dont l’Algérie
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Les États-Unis appliquent depuis le 24 juillet de nouvelles surtaxes de 10 % à 12,5 % sur les importations de 60 pays, dont l'Algérie, pour non-élimination du travail forcé dans leurs chaînes d'approvisionnement.

L'Algérie figure parmi 41 pays taxés à 12,5 %, aux côtés du Maroc, de la Turquie et de l'Arabie saoudite, pour n'avoir pas interdit l'importation de produits issus du travail forcé.

Ses exportations vers les États-Unis, évaluées à 3,09 milliards de dollars en 2023, comprennent pétrole, acier, engrais, ciment et produits agroalimentaires, mais les ventes d'acier ont chuté à 91 000 tonnes en 2024.

Dix-sept pays, dont le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni, bénéficient d'un taux réduit de 10 % pour s'être engagés à lutter contre ces importations, tout comme l'Union européenne et Taïwan.

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TSA Algérie

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Les États-Unis imposent depuis ce vendredi 24 juillet de nouvelles taxes de 10% à 12%,5 à 60 partenaires, dont l’Algérie, a annoncé jeudi le bureau du représentant américain au commerce, Jamieson Greer.

Ces surtaxes prennent le relais des droits de douane imposés en février dernier par le président Donald Trump à plusieurs pays, mais qui ont été invalidés par la Cour suprême des États-Unis.

Selon le bureau de Greer, ces taxes visaient les pays qui n’ont pas totalement éliminé de leur chaîne d’approvisionnement les produits issus du « travail forcé ».

Les États-Unis imposent une surtaxe de 12,5% aux produits algériens

Les produits de 41 pays dont l’Algérie, le Maroc, les Émirats arabes unis, la Turquie et l’Arabie saoudite, qui n’ont pas adopté d’interdiction d’importation de produits issus du travail forcé sont soumis à une surtaxe de 12,5 %.

L’Algérie exporte vers les États-Unis des produits pétroliers, de l’acier, des engrais azotés et du ciment ainsi que de nombreux autres produits agroalimentaires mais en petites quantités. Il s’agit de l’huile d’olive, des avocats, des tomates, des confitures et gelées, des eaux aromatisées, des margarines, des fruits et noix, des algues, de l’extrait de malt, des pâtes, des sauces…

L’acier faisait partie des principaux produits algériens importés par les États-Unis, mais les quantités expédiées ont chuté à 91.000 tonnes et une valeur de 50 millions de dollars en 2024, contre 440.000 tonnes et 274 millions de dollars en 2023 et 263.000 tonnes et 268 millions $ en 2022.

En 2023, l’Algérie a exporté pour 3,09 milliards de dollars de produits vers les États-Unis, selon les chiffres de l’Office national des statistiques.

Dix-sept pays sont frappés d’une taxe de 10%. Il s’agit de l’Argentine, le Bangladesh, le Cambodge, le Canada, l’Équateur, le Salvador, le Guatemala, le Honduras, l’Inde, l’Indonésie, la Jordanie, la Malaisie, le Mexique, le Pakistan, le Sri Lanka, le Royaume-Uni et la Trinité-et-Tobago. Selon la Maison Blanche, ces pays se sont engagés à lutter contre l’importation des produits issus du travail forcé. L’Union européenne et Taiwan sont également concernés par des droits de douane de 10%.

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