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Incendie, nouvelle indéfinissable pandémie

Par Abdou BENABBOU2 min de lecture
Incendie, nouvelle indéfinissable pandémie
Résumé IA

Le monde fait face à une vague d'incendies sans précédent qui ravage l'Europe, déclenchant l'état d'urgence en Espagne et mobilisant la France, tandis que fumées et chaleur effacent la distinction entre nord et sud.

Les experts reconnaissent que le courage des pompiers ne suffit plus à contenir cette « nouvelle pandémie » indéfinissable, alimentée par le dérèglement climatique et l'action humaine.

L'humanité, dans sa vulnérabilité, doit accepter qu'elle ne peut lutter contre la nature qui, in fine, aura toujours le dernier mot, marquant un changement d'ère géologique.

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Le Quotidien d'Oran

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Le monde est en feu et l’on n’hésite plus à supposer que l’enfer n’est plus dans les au-delà des cieux mais qu’il est bien dans toutes les proximités. La verte Europe, entre le brûlé et le cramoisi, entre la folie des températures et le tsunami du feu, est dans une panique telle qu’elle ne sait plus s’il faille se plier encore une fois dans l’histoire récente au confinement ou s’obliger à la débandade.

Des populations fuient par milliers leurs maisons, devenues des foyers létaux, abandonnant leurs biens et la raison, convaincus de l’arrivée de la ruine de leurs vies.

L’état d’urgence est déclaré en Espagne. La France crie à l’aide. Le Nord et le Sud ne se différencient plus à cause des lourdes chapes des fumées. Rares sont les continents qui échappent au cataclysme des feux, quand ils ne subissent pas la damnation des crues et des inondations.

La monstruosité des incendies après avoir cramoisi des villages, lèche à l’heure actuelle les murs des grandes capitales. Les connaisseurs, toutes les spécialités confondues s’aventurent dans des débats souvent décousus pour finalement reconnaître que la bravoure et le sacrifice des pompiers ne suffisent plus.

Le monde fait face à une implacable et indéfinissable nouvelle pandémie. Le drame est qu’elle n’a pour base ni virus ni maladie et qu’elle soit décidée à n’accepter aucun vaccin et qu’elle va s’inscrire dans la durée.

On pointe alors du doigt le dérèglement climatique en accusant l’homme d’être à l’origine du déploiement des cataclysmes. La vérité toute simple est que l’humanité est en phase de changement d’ère géologique. En dinosaure savant, l’homme, dans sa vulnérabilité gravée à l’infini, devrait comprendre qu’à lutter contre la nature, il sera toujours perdant.

Aussi haut qu’il s’élèvera dans les prouesses, la nature avec ses connues et ses inconnues aura indéfiniment le dernier mot.

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