CdM 2026 : Mandi répond à Molina, « Du grand n'importe quoi ! »

Le défenseur algérien Aïssa Mandi a fermement démenti les affirmations du journaliste Romain Molina, qui l'accusait de s'être opposé au système à trois défenseurs lors du Mondial 2026.
Qualifiant ces allégations de « grand n'importe quoi », le joueur le plus capé de l'histoire des Verts a défendu sa réputation construite sur seize ans de carrière.
Mandi a également analysé le parcours des Fennecs, estimant que l'équipe avait progressé après un début difficile face à l'Argentine, avant de manquer un « supplément d'âme » contre la Suisse.
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À la suite du Mondial, le journaliste Romain Molina avait affirmé que Mandi, soutenu par Riyad Mahrez, s'était opposé au système à trois défenseurs envisagé par le sélectionneur. Une révélation largement relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias, alimentant les débats autour des raisons de l'élimination de l'Algérie face à la Suisse en seizièmes de finale.
Interrogé directement sur cette polémique, l'ancien joueur du Villarreal n'a laissé aucune place au doute. « Je préfère ne pas donner de lumière à ces personnes qui racontent des bêtises. Je n'aime pas les cité, je préfère démentir », a-t-il lancé. Mandi a ensuite réfuté l'idée selon laquelle il aurait demandé à Petkovic de modifier son dispositif. « C'est du grand n'importe quoi. Je n'ai jamais fait ça dans toute ma carrière. On a un coach avec des années de compétences, et je vais lui dire ça ? »
Le défenseur de 34 ans a rappelé qu'un joueur pouvait naturellement échanger avec son entraîneur, sans pour autant intervenir dans les décisions finales. « On peut discuter, donner son avis, mais la manière dont cette histoire a été tournée, c'est n'importe quoi », a-t-il insisté, rejetant toute idée d'un quelconque lobbying auprès du staff technique.
Mais au-delà de l'aspect sportif, c'est surtout l'atteinte à son image qui a profondément marqué le joueur le plus capé de l'histoire des Verts. « Quand on critique le sportif, je l'accepte. En revanche, quand on touche à l'homme, à mes valeurs et à la réputation que j'ai mis seize ans à construire, je n'accepte pas. Il faut démentir ces mensonges. Personne ne détruira la réputation que je me suis forgée tout au long de ma carrière. »
Enfin, Mandi est également revenu sur le parcours de l'Algérie au Mondial 2026. Selon lui, les Fennecs ont progressé au fil de la compétition après un début difficile face à l'Argentine, avant de manquer ce « supplément d'âme » lors du match décisif contre la Suisse. Une analyse lucide qui contraste avec la polémique et qui permet au défenseur algérien de clore, au moins de son côté, une controverse ayant marqué l'après-Coupe du monde.
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