A deux mois de la Zambie, le flou demeure

A moins de deux mois du match contre la Zambie, l'incertitude persiste autour de l'avenir du sélectionneur Vladimir Petkovic, la FAF n'ayant toujours pas communiqué officiellement sur la direction qu'elle compte prendre.
Le technicien suisse n'a pas encore soumis son programme de préparation pour la fenêtre FIFA de septembre, maintenant le dossier en standby alors qu'un bras de fer contractuel l'oppose à la fédération.
Des rumeurs font état d'une possible acceptation par Petkovic de nouvelles conditions incluant le départ de ses adjoints, un nouveau staff et une résidence obligatoire en Algérie, tandis qu'Anthar Yahia pourrait intégrer l'encadrement après sa résiliation avec Angers.
L'équipe nationale a besoin d'une vision cohérente et de décisions assumées pour répondre aux attentes d'un public déçu par les récents échecs.
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Le Quotidien d'Oran
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A moins de deux mois du match contre la Zambie, l’incertitude continue de régner. Malgré les rumeurs et les spéculations, aucune information officielle n’est venue pour éclairer l’opinion publique sur la direction que compte prendre la FAF. Cette situation laisse les supporters dans l’expectative, mais également les internationaux algériens qui ignorent toujours avec quel staff technique ils entameront le prochain stage de préparation. Du côté de la FAF, le silence demeure la ligne de conduite. Le dossier semble être géré dans la plus grande discrétion. Ainsi donc, le bras de fer entre la Fédération algérienne de football et Petkovic se poursuit. Le coach national campe sur ses positions et accepte les nouvelles conditions de travail qui lui sont proposées. Sinon comment expliquer le silence du coach national. On croit savoir que Petkovic n’a pas encore transmis son programme de préparation en prévision de la prochaine fenêtre FIFA du mois de septembre. Si cela se confirme, cette attitude démentira les rumeurs d’un soi-disant accord de Petkovic de poursuivre sa mission avec les Verts. Jusqu’à l’heure actuelle, le sélectionneur national n’a pas réagi officiellement à la question de Davide Morandi. Ce qui signifie clairement que pour le moment, le dossier Vladimir Petkovic est en stand by.
Car, se contenter de remanier une partie du staff technique en laissant entendre que les dysfonctionnements provenaient uniquement de ses adjoints soulève de sérieuses interrogations sur la manière dont ce dossier est géré. Selon certaines indiscrétions, l’entraineur national n’a pas encore tranché quant à son avenir à la tête de l’EN. Sa décision dépendra essentiellement des conditions fixées par l’instance fédérale. Là, la FAF semble se heurter à la fermeté du technicien suisse, déterminé à faire valoir l’ensemble de ses droits contractuels. Une situation qui plonge les deux parties dans une véritable impasse. D’autre part, selon certaines informations, l’entraineur suisse aurait accepté les nouvelles conditions fixées par la FAF qui prévoient le départ de ses adjoints, la mise en place d’un nouveau encadrement ainsi que l’obligation pour le sélectionneur national de résider en Algérie durant trois semaines. Ce sont là, les dernières rumeurs qui circulent avec instance ces derniers temps et ce, malgré la grande désillusion enregistrée face à la Suisse et une élimination de coupe du monde qui sont restées en travers de la gorge du public algérien. Dans ce même contexte, certaines sources ont même avancé que l’ex-international algérien Anthar Yahia serait parvenu à un accord avec le SCO Angers pour une résiliation à l’amiable de son contrat, ce qui pourrait lui permettre de réintégrer le nouveau staff de l’équipe nationale. En somme, à l’approche des prochaines échéances, l’équipe nationale a besoin d’une vision cohérente, de décisions assumées et d’une véritable culture de responsabilité.
Les solutions de circonstance ne peuvent constituer une réponse durable aux attentes d’un public qui aspire à voir l’équipe nationale retrouver un projet sportif ambitieux, fondé sur la compétence, la transparence et l’exigence de résultats.