Des accessoires d'ascenseurs volés à la cité 1800 logements

Des accessoires d'ascenseurs ont été volés dans 35 des 42 blocs de la cité des 1800 logements à Oran, juste après l'achèvement des travaux techniques et pendant la phase de tests.
L'OPGI a mis les ascenseurs hors service pour des raisons de sécurité, obligeant les résidents, notamment les personnes âgées et malades, à gravir jusqu'à huit étages.
L'entreprise responsable a remplacé le matériel volé à ses frais, finalisant les travaux aux îlots 4 et 6 tandis que l'unité 2 est en cours d'intervention.
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Le Quotidien d'Oran
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En effet, ces actes se sont produits, juste après l'achèvement, des travaux techniques confiés à une entreprise spécialisée dans la fabrication de ces ascenseurs et l'entame des essais et des procédures pour les mettre en fonction, apprend-on du côté de l'OPGI. Cette opération menée en étroite coordination avec les services de l'OPGI d'Oran a révélé que pendant les inspections qui ont précédé la mise en service de ces ascenseurs, il a été découvert que plusieurs ascenseurs ont été vandalisés et leurs accessoires dérobés à l'exemple des câbles électriques, des variateurs de vitesse électroniques, des cartes mères entre autres.
Les actes de vol ont ciblé 35 blocs sur les 42 que compte cette cité et pour garantir la sécurité des citoyens, l'office a préféré les mettre hors service, indique-t on.
Ces actes de dégradation et de vol n'ont pas été sans conséquences sur le quotidien des habitants qui ignoraient les causes à l'origine de ce retard. Ce problème a mis à rude épreuve les personnes âgées et les malades contraints d'escalader jusquà 8 étages.
L'entreprise a procédé, à ses propres frais, à linstallation de nouveaux équipements en remplacement de ceux volés pour permettre une mise en service progressive de ces ascenseurs et le projet sera finalisé dans les meilleures conditions.
Ainsi, au niveau des îlots 4 et 6 les travaux ont été finalisés tandis que l'opération est actuellement en cours à l'unité 2.
Loffice qui a tenu à préciser que ce retard n'est pas dû à un arrêt des travaux ni une négligence, a souligné que cette situation est le résultat direct d'un vol et d'un acte de sabotage.