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L’Égypte envisage d’importer 6 millions de barils de pétrole algérien
L'Égypte envisage d'importer 6 millions de barils de pétrole algérien à partir de juillet prochain.
Le ministère égyptien du Pétrole prévoit deux millions de barils mensuels, soit 65 000 à 70 000 barils quotidiens. Cette importation vise à diversifier les sources d'approvisionnement et renforcer la sécurité énergétique égyptienne.
Le pétrole algérien offre un avantage concurrentiel grâce à sa proximité géographique et ses faibles coûts de transport. L'accord inclut aussi l'exploration de coopération en raffinage, commercialisation et investissements conjoints.

Métro d’Alger : le point sur les travaux d’extension vers Baraki et Bab el Oued
L'extension du métro d'Alger progresse vers Baraki et Bab el Oued, deux quartiers densément peuplés de la capitale.
Sur le tronçon Baraki, les travaux entre Mohamed Belarbi et Jardin consistent à consolider les parois des fouilles avec des ancrages pour garantir la stabilité et la sécurité.
À Bab el Oued, le pieutage de l'entrée sud est terminé, tout comme celui du puits de ventilation n° 8. Ces phases techniques cruciales assurent l'intégrité structurelle avant les étapes suivantes.
Le renforcement des stations par murs de soutènement est en cours, incluant excavation, armatures et coulage de béton. Parallèlement, une extension vers l'aéroport d'Alger progresse sur 10 km.

Fraude à l’export : comment l’Algérie peut-elle lutter ? Un économiste répond
L'Algérie fait face à une fraude à l'exportation croissante qui prive le pays de devises essentielles.
Le président Tebboune a dénoncé la découverte de 350 millions de dollars non rapatriés. Des exportateurs sous-facturent leurs ventes pour minimiser les sommes à rapatrier. L'économiste Brahim Guendouzi explique que la lettre de crédit irrévocable garantit le rapatriement obligatoire dans les six mois à un an, avec pénalités en cas de non-respect.
La sous-facturation intervient avant la signature du contrat, entre vendeur et acheteur. Le montant officiel du contrat figure dans la lettre de crédit, tandis qu'un prix tacite plus élevé permet le transfert illégal de la différence. La domiciliation bancaire préalable à l'exportation devrait obliger le rapatriement dans les délais fixés.
Ces pratiques révèlent des défaillances du patriotisme économique et reflètent des problèmes économiques plus profonds que le gouvernement doit résoudre.

Algérie – Turquie : atteindre 10 milliards d’échanges en 2030
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune effectue une visite officielle en Turquie à l'invitation du président Recep Tayyip Erdogan.
Les deux dirigeants ont tenu la première session du Conseil de coopération stratégique de haut niveau algéro-turc, dominée par les enjeux économiques.
Tebboune et Erdogan ont annoncé le lancement de négociations sur un accord commercial préférentiel visant à porter les échanges à dix milliards de dollars d'ici 2030.
Plus de 1.600 entreprises turques opèrent en Algérie dans l'industrie, les mines et l'agriculture, secteurs clés du partenariat bilatéral.

L’Algérie achète 670.000 tonnes de blé tendre
L'Algérie a commandé 670.000 tonnes de blé tendre pour un prix entre 268 et 270 dollars la tonne.
L'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a passé cette commande mercredi. Une partie importante proviendrait de la région de la mer Noire. Les livraisons sont prévues en deux périodes : du 1ᵉʳ au 15 juillet et du 16 au 31 juillet.
Depuis le début de 2026, l'Algérie a importé près de 3 millions de tonnes de blé. Malgré ces importations massives, la campagne de moisson-battage vient de débuter au Sud avec 1.100 moissonneuses-batteuses mobilisées.
L'Algérie investit massivement dans le Sud pour augmenter les surfaces céréalières et réduire sa dépendance aux conditions climatiques du Nord. Le département d'État américain de l'Agriculture prévoit une augmentation de 7 % de la production algérienne de blé en 2025-2026, atteignant 3,2 millions de tonnes.

L’Algérie lance un nouvel appel d’offres pour importer du blé
L'Algérie lance un nouvel appel d'offres international pour importer du blé meunier.
L'OAIC a annoncé cet appel le 5 mai 2026. Le volume nominal visé est de 50.000 tonnes métriques, bien que l'agence achète habituellement davantage. Le blé pourrait provenir des récoltes 2025 ou 2026, notamment d'Argentine qui a produit 27,7 millions de tonnes cet hiver. Lors d'un appel d'offres précédent en mars, l'OAIC avait acquis près de 700.000 tonnes à environ 272 dollars la tonne.
L'Algérie poursuit son plan national de renforcement des capacités de stockage lancé en août 2023. Ce programme prévoit 350 centres de proximité et 36 silos de stockage. Le ministre de l'Agriculture vise à doubler la production céréalière et à passer de 15 à 30 quintaux par hectare. Il souligne l'importance d'adapter les variétés de blé à la sécheresse et d'exploiter davantage les résultats de la recherche locale.

Algérie : Cevital se lance dans la betterave sucrière pour 600 millions $
Cevital lance un projet de culture de betterave sucrière à Ghardaïa pour 600 millions de dollars.
Le géant algérien de l'agroalimentaire développera cette culture sur 1.200 hectares à Mansourah, avec une usine de transformation prévue pour 2028.
Les premiers essais en 2024 ont montré des rendements en sucre de 18 à 20%, jugés très encourageants par les ingénieurs du groupe.
Le projet devrait créer 5.000 emplois et réduire la dépendance de l'Algérie aux importations de sucre, tout en relevant des défis logistiques et climatiques majeurs.

Récolte des céréales : l’Algérie déploie 1.100 moissonneuses-batteuses
L'Algérie déploie 1.100 moissonneuses-batteuses pour sa récolte de céréales historique cette année.
Le ministère de l'Agriculture mobilise également 1.200 camions pour le transport et 307 centres de stockage. Parmi les moissonneuses, 330 appartiennent à la société Agrodrive. La récolte en vrac remplace désormais le système en sacs, réduisant les coûts logistiques et la durée de récolte d'un mois.
Les nouveaux centres de collecte équipés de ponts bascules et de systèmes de ventilation améliorent l'efficacité. Cette infrastructure permet aux moissonneuses de fonctionner sans interruption et réduit les pertes par égrenage. Les rendements sous irrigation atteignent 50 quintaux à l'hectare au sud du pays.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">L'Algérie déploie 1100 moissonneuses dans le Sahara</p></blockquote>
Hydrocarbures en Algérie : contrat d’un milliard $ pour un consortium italo-égyptien
L'Algérie a signé mardi un contrat d'un milliard de dollars avec un consortium italo-égyptien pour développer ses hydrocarbures.
Sonatrach et PTTEP (partenaires du champ Hassi Bir Rekaiz) confient à Petrojet (Égypte) et Arkad (Italie) la construction d'une station de traitement. Les travaux dureront 39 mois et porteront la capacité à plus de 31.000 barils/jour.
Le champ, situé dans le bassin de Berkine (Ouargla et El Oued), produit depuis juin 2022. La production passera de 17.000 barils/jour actuellement à 30.000 en septembre 2029, puis 60.000 en décembre 2031.
Un second accord autorise Sonatrach à exporter des produits pétroliers vers l'Égypte via la compagnie EGPC. Le ministre Mohamed Arkab souligne que ces accords renforcent la coopération arabe et africaine.

FMI : le PIB de l’Algérie va dépasser 317 milliards $ en 2026
Le FMI prévoit que le PIB algérien atteindra 317,17 milliards de dollars en 2026.
L'Algérie dépassera le Maroc et la Tunisie au Maghreb, avec une économie bien plus importante. En 2025, son PIB était de 285,72 milliards de dollars, avec une croissance de 3,8%.
En Afrique, l'Algérie occupera la 4e place, après l'Afrique du Sud, l'Égypte et le Nigéria. Le FMI anticipe une inflation de 2,9%, un chômage de 11,4% et un déficit du compte courant de 3,75 milliards de dollars en 2026.

Sonatrach acquiert des équipements chinois pour 103 millions $
Sonatrach acquiert des plateformes de forage chinoises pour 103 millions de dollars auprès de Kerui Petroleum.
L'Entreprise nationale de travaux aux puits (ENTP), filiale de Sonatrach, a signé ce contrat pour renforcer ses capacités de forage.
Ces équipements permettront le forage de 100 puits d'exploration et de développement annuels jusqu'en 2030.
Kerui Petroleum avait déjà livré quatre plateformes à l'ENTP en 2014 et déploiera les nouveaux équipements sur différents sites algériens selon les besoins opérationnels.
Cet achat s'inscrit dans le plan d'investissement massif de Sonatrach : 60 milliards de dollars d'ici 2029, dont 75 % pour l'exploration-production.
Le plan prévoit le forage de 500 puits d'exploration et 950 puits de développement sur cinq ans, plus 6 300 opérations sur puits existants.

Baladna Algérie : la ferme géante effectue sa première récolte
La ferme géante algéro-qatarie Baladna a débuté sa première récolte d'orge lundi 4 mai à Adrar.
Le projet, financé à hauteur de 3,5 milliards de dollars, comprend trois phases : céréaliculture, élevage bovin et production de lait en poudre. La ferme accueillera 270 000 vaches et couvrira 50 % des besoins nationaux en lait en poudre.
La première moisson porte sur 300 hectares irrigués à Tamest. La deuxième phase, lancée le 23 avril, prévoit l'importation de 30 000 vaches américaines à partir de novembre 2026 pour 635 millions de dollars.
Les autorités considèrent ce projet stratégique comme essentiel pour renforcer l'autosuffisance et la sécurité alimentaire algérienne.

Investissement et énergie : les patrons algériens débarquent en force aux États-Unis
L'Algérie envoie deux importantes délégations aux États-Unis en mai pour participer à des événements majeurs d'investissement et d'énergie.
Une trentaine de chefs d'entreprise algériens participeront au Select USA Investment Summit 2026 (3-6 mai, Maryland), organisé par le Conseil du renouveau économique algérien avec l'ambassade américaine. Cette délégation est classée première parmi les pays d'Afrique du Nord présentes.
Une deuxième délégation participera à l'Offshore Technology Conference (4-7 mai), le plus grand événement mondial dédié à l'énergie. L'ambassade américaine soutient cette participation pour renforcer les partenariats entre entreprises algériennes et américaines.
Des rencontres bilatérales auront lieu en marge de ces événements pour explorer des collaborations économiques et promouvoir l'Algérie comme destination d'investissement.

Patrick Martin : « D’autres pays prennent la place de la France en Algérie »
Patrick Martin, président du Medef, affirme que d'autres pays prennent la place de la France en Algérie.
De retour d'une visite de quatre jours en Algérie (fin avril-début mai), il estime avoir contribué à stabiliser les relations franco-algériennes par la diplomatie économique.
La France reste le deuxième investisseur étranger en Algérie, avec de nombreuses entreprises françaises implantées sur place, souvent dirigées par des binationaux.
Cependant, les exportations françaises baissent et des concurrents comme l'Italie, l'Allemagne et la Turquie gagnent des parts de marché, notamment dans les céréales et les bovins.
Martin appelle à rester attentif au potentiel algérien, un marché de près de 47 millions d'habitants, et souhaite que les interférences étatiques se règlent.

Gaz : le Qatar reconduit l’état de force majeure
Le Qatar prolonge l'état de force majeure sur ses exportations de gaz naturel liquéfié jusqu'à mi-juin.
QatarEnergy a notifié ses clients du maintien de cette clause en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz aux méthaniers.
La situation reste tendue : les États-Unis escortent les navires bloqués tandis que l'Iran menace d'attaquer tout passage en force.
Les exportations algériennes de GNL ont bondi de 74 % en mars, passant de 250 000 à 462 000 tonnes, comblant le vide laissé par le Qatar.

Lutte anti-blanchiment : les banques algériennes obligées de tout savoir sur leurs clients
L'Algérie renforce sa lutte contre le blanchiment d'argent pour quitter la liste grise du GAFI.
La Banque d'Algérie a établi des règles strictes d'identification des clients (KYC) pour les banques et établissements financiers.
Les banques doivent identifier tous les clients, mandataires, représentants légaux et bénéficiaires effectifs avant toute relation d'affaires.
Les établissements doivent collecter l'identité, l'adresse, le profil de risque et la nature de la relation commerciale de chaque client.
Les banques peuvent refuser une relation si le client refuse de fournir les informations requises ou s'il figure sur une liste de sanctions.

Algérie : les étonnantes montagnes russes du prix de la tomate primeur
Les prix de la tomate primeur en Algérie connaissent des fluctuations extrêmes. En avril 2026, ils atteignaient 220 DA/kg à Alger mais ne trouvent plus preneur à 65 DA/kg sur le marché d'El Ghrous à Biskra.
Ces variations s'expliquent par des facteurs climatiques et logistiques. Les fortes pluies, neiges et chutes de température perturbent le transport entre Biskra (440 km au sud d'Alger) et les centres urbains du nord. Les baisses de température ralentissent la maturation et réduisent l'offre, augmentant les prix. À l'inverse, les hausses de température accélèrent la récolte et baissent les prix.
Selon une étude de l'ENSA, le coût de production moyen est de 26 DA/kg pour un prix de vente moyen de 61 DA/kg. Les marges nettes restent modérées : 10 DA/kg pour les agriculteurs, 12 DA/kg pour les grossistes et 17 DA/kg pour les détaillants. La région d'El Ghrous a connu une forte expansion agricole depuis les années 2000, avec l'arrivée de jeunes agriculteurs du nord et des serres tunnel remplaçant progressivement les palmeraies traditionnelles.

Pétrole : l’Algérie augmente sa production de 6 000 barils/jour
L'Algérie augmente sa production pétrolière de 6 000 barils par jour à partir de juin.
Le groupe G7 de l'OPEP+ s'est réuni dimanche 3 mai en visioconférence, première rencontre après le retrait des Émirats arabes unis du cartel.
Les sept pays (Algérie, Arabie saoudite, Irak, Kazakhstan, Koweït, Oman, Russie) ont décidé d'augmenter collectivement leur production de 188 000 barils par jour en juin.
Les ministres ont observé des signes de reprise "encourageants" du marché pétrolier mondial, soutenus par une demande en renforcement et des fondamentaux économiques solides.

La fraude à l’exportation, l’autre fléau qui gangrène l’économie algérienne
La fraude à l'exportation gangrène l'économie algérienne, dénonce le président Tebboune.
Le chef de l'État a révélé que 350 millions de dollars n'ont pas été rapatriés lors d'une récente réunion sur le commerce extérieur. Il a fustigé la sous-facturation des exportations hors hydrocarbures, citant l'exemple des dattes exportées à 1 euro le kg mais déclarées à 20 centimes.
Tebboune a également mis en garde contre la spéculation sur les moutons importés pour l'Aïd El Adha, promettant des sanctions sévères. Il a qualifié ces pratiques de "microbes" et de "virus" qui désorganisent l'économie et nuisent au pouvoir d'achat des citoyens.
L'Algérie vise 30 milliards USD d'exportations hors hydrocarbures d'ici 2030, selon le Conseil du renouveau économique algérien.

Enquête. Pourquoi la viande algérienne est plus chère que celle importée
La viande algérienne est beaucoup plus chère que celle importée, malgré un coût de production qui pourrait être compétitif.
Le ministre de l'Agriculture affirme que la hausse des prix est liée aux coûts de production, non à une pénurie. La viande ovine locale dépasse 2.500 dinars après plafonnement, tandis que la viande importée coûte légèrement plus de 1.000 dinars.
Des études montrent que le coût d'alimentation représente 47 à 52% des dépenses d'élevage en Algérie. Les pays exportateurs (Australie, Nouvelle-Zélande, Brésil, Argentine) bénéficient d'élevage extensif sur pâturages, de sélection génétique avancée et de subventions européennes pour certains.
En Algérie, l'amélioration passe par une meilleure disponibilité fourragère, une sélection génétique renforcée et un encadrement institutionnel des éleveurs, souvent traditionnels et analphabètes.
<blockquote class="twitter-tweet"><a href="https://twitter.com/TSAlgerie/status/2049828852159873250?ref_src=twsrc%5Etfw">https://twitter.com/TSAlgerie/status/2049828852159873250?ref_src=twsrc%5Etfw</a></blockquote>