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Drame en Algérie : 11 enfants meurent dans l'incendie d'un orphelinat
Un incendie a ravagé la nuit du 15 au 16 juillet l'Établissement de l'enfance assistée de Mohammadia à Alger, causant la mort de 11 enfants et blessant 19 autres.
La Protection civile a mobilisé 10 camions anti-incendie, 16 ambulances et des équipes spécialisées dès 3h32 pour maîtriser les flammes et sécuriser le site en fin de matinée.
Parmi les 19 blessés, 10 souffrent de brûlures graves, 2 présentent des difficultés respiratoires et 7 sont en état de choc psychologique, évacués vers les hôpitaux des grands brûlés et du CHU Mustapha-Pacha.
Le Premier ministre Sifi Ghrieb s'est rendu jeudi aux hôpitaux pour visiter les blessés et présenter les condoléances du président aux familles des victimes.

Paris : une Algérienne de 66 ans retrouvée morte dans sa chambre, victime de la canicule
Une Algérienne de 66 ans, Wahida Kerchache, a été retrouvée morte le 29 juin dans sa chambre de bonne au 7ème étage d'un immeuble du 14ème arrondissement de Paris, victime de la canicule.
Habitant ce logement sous les toits depuis trente ans sans volet ni store, elle n'avait nulle part où se réfugier lors de la vague de chaleur exceptionnelle de juin.
Arrivée en France au début des années 1990 après avoir fui la décennie noire en Algérie, elle travaillait depuis 18 ans auprès de personnes âgées pour une agence de maintien à domicile.
Son corps a été rapatrié en Algérie pour inhumation, tandis que ses collègues et voisins la décrivent comme une femme discrète, généreuse et appréciée de tous.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">🇫🇷☀️ CANICULE — Wahida Kerchache, 66 ans, est morte seule dans sa chambre de bonne du XIVe arrondissement de Paris lors de la canicule de juin, sous un toit en zinc, sans volet ni store.<br><br>Elle vivait dans ce logement du square de Châtillon depuis près de 30 ans. Ses rares proches… <a href="https://t.co/nSiMefjv35">pic.twitter.com/nSiMefjv35</a></p>— The NEWS (@thenews_fr) <a href="https://x.com/thenews_fr/status/2077347458200305859?ref_src=twsrc%5Etfw">July 15, 2026</a></blockquote>
31.405 euros, 5.510 dollars et 4,99 millions de dinars saisis : un gang ciblant des étrangers démantelé à Alger
La police judiciaire d'Alger a démantelé un gang de quatre individus spécialisés dans le vol de sommes d'argent appartenant à des ressortissants étrangers.
L'enquête a débuté après une plainte d'un responsable d'entreprise étrangère signalant que des employés avaient été victimes d'un vol dans leur véhicule.
Les policiers ont saisi 4,99 millions de dinars, 31.405 euros, 5.510 dollars américains, ainsi qu'une machine à compter les billets et deux armes blanches.
Les quatre suspects ont été présentés au parquet et poursuivis pour association de malfaiteurs, vol aggravé et détention d'armes prohibées.

Un Algérien de 21 ans tué à coups de couteau à Paris
Un jeune Algérien de 21 ans, Aymen, a été mortellement poignardé vendredi soir dans le 18e arrondissement de Paris lors d'une altercation avec un homme d'origine marocaine.
L'incident s'est produit vers 20h30 au restaurant tunisien où Aymen dînait en terrasse avec sa compagne Samia et sa belle-mère. L'agresseur, entré pour acheter une canette, a demandé à Aymen s'il le reconnaissait avant de le frapper deux fois au couteau à l'abdomen et au cœur.
Aymen, originaire d'Oran et arrivé en France à 18 ans, était marié depuis 2025 et attendait son premier enfant. Le suspect, identifié comme Houssine B., d'origine marocaine et connu pour trafic de drogue, reste activement recherché par la police.
Une cagnotte en ligne a été lancée pour soutenir la famille d'Aymen, tandis que les investigations se poursuivent sous l'autorité du parquet de Paris.

Sous OQTF, il refuse de prendre l'avion pour l'Algérie à trois reprises
Un ressortissant algérien de 24 ans a été condamné à trois mois de prison ferme par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence pour avoir refusé à trois reprises d'embarquer vers l'Algérie malgré une obligation de quitter le territoire français.
Placé en centre de rétention administrative depuis mars 2026 suite à une OQTF décidée en juin 2025, le jeune homme a justifié ses refus en déclarant vouloir partir avec son épouse résidant en Espagne, craignant des problèmes familiaux en Algérie.
Son avocat a plaidé le renvoi des poursuites, soulignant que son client n'avait pas fui et avait même proposé de quitter le territoire par ses propres moyens dans les vingt-quatre heures.
Le tribunal a également prononcé une interdiction du territoire français de cinq ans, le prévenu ayant déjà passé quatre-vingt-dix jours en rétention administrative avant sa condamnation.

Algérie : 2,6 millions de comprimés d'ecstasy saisis sur un ferry, des douaniers impliqués
La justice algérienne a condamné dix prévenus pour l'importation de 2,6 millions de comprimés d'ecstasy arrivés d'Espagne par ferry au port de Mostaganem, dont plusieurs agents des douanes complices.
Le conducteur du véhicule a reçu 20 ans de prison, tandis que les deux frères déclarants en douane ont chacun écopé de 10 ans, et l'inspecteur principal des douanes 5 ans.
Deux prévenus en fuite, dont un agent de contrôle, ont été condamnés par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour leur rôle dans ce trafic international.
Le tribunal a ordonné la confiscation du véhicule Kia Sorento et des sommes d'argent saisies lors de l'opération menée en juillet 2024.

8 000 à 10 000 euros la traversée : drogue et migrants, le double trafic d'un réseau marocain entre l'Algérie et l'Espagne
Une opération policière coordonnée entre l'Espagne, la Belgique et la France a démantelé un réseau criminel marocain combinant trafic de drogue et passeurs de migrants entre l'Algérie et l'Espagne.
Le réseau, dirigé depuis la Belgique par un clan familial marocain, acheminait de la cocaïne et de la MDMA vers l'Algérie, puis rapatriait des migrants clandestins vers l'Espagne sur le trajet retour.
Chaque migrant payait entre 8 000 et 10 000 euros pour la traversée ; au moins 400 ont été transportés, générant environ quatre millions d'euros de revenus criminels.
Vingt personnes ont été arrêtées : seize en Espagne et quatre en Belgique, avec saisie de deux vedettes rapides, 1 179 grammes de MDMA et 12 430 euros en espèces.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="es" dir="ltr">🚩Desarticulada una organización criminal trasnacional dedicada al tráfico de personas y drogas entre <a href="https://twitter.com/hashtag/Argelia?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#Argelia</a> y <a href="https://twitter.com/hashtag/Espa%C3%B1a?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#España</a><br><br>👉Responsables de la entrada <a href="https://twitter.com/hashtag/irregular?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#irregular</a> en nuestro país 🇪🇸 de más de 400 <a href="https://twitter.com/hashtag/migrantes?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#migrantes</a><br><br>👮♂️Realizaban los traslados en lanchas 🚤 de gran potencia, sin… <a href="https://t.co/WuYr1Boxxq">pic.twitter.com/WuYr1Boxxq</a></p>— Policía Nacional (@policia) <a href="https://twitter.com/policia/status/2074780330196598886?ref_src=twsrc%5Etfw">July 8, 2026</a></blockquote>
Une quantité de Subutex saisie à l'arrivée d'un ferry au port de Béjaïa
Les Douanes algériennes ont saisi 5 195 comprimés de Subutex dissimulés dans un aspirateur au port de Béjaïa, en provenance de France.
La marchandise prohibée a été découverte lors d'une inspection d'un ferry assurant la liaison maritime entre Sète et Béjaïa, par les agents de la gare maritime Cheikh El Haddad.
Le suspect a été interpellé et présenté devant les autorités judiciaires, tandis que le moyen de transport a également été immobilisé.
Ces contrôles renforcés aux ports visent à lutter contre les trafics de stupéfiants et de psychotropes, particulièrement en période estivale.

L’ambassade du Maroc en France porte plainte contre des Algériens
L'ambassade du Maroc en France a déposé plainte après des incidents survenus à Aubervilliers lors des célébrations de la qualification marocaine pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026.
Selon la représentation diplomatique, un drapeau marocain aurait été arraché, brûlé et déchiré le 4 juillet, tandis que des supporters marocains auraient subi des agressions verbales et des tentatives d'intimidation.
Les individus impliqués auraient revendiqué une origine algérienne par des slogans, mais les autorités françaises n'ont pas encore confirmé ces accusations ni identifié les auteurs.
Aucun élément ne permet actuellement d'attribuer ces faits à la communauté algérienne dans son ensemble, les seules références provenant du communiqué de l'ambassade marocaine elle-même.

Le chef présumé d'un réseau de drogue en France interpellé en Algérie
Un homme de 32 ans, présumé chef d'un réseau de trafic de drogue à Alès, a été interpellé en Algérie après l'émission d'un mandat d'arrêt international par le parquet français.
Considéré comme le « donneur d'ordre » de l'organisation criminelle, il occupait une position centrale dans le trafic de stupéfiants qui sévit depuis plusieurs années dans la région du Gard.
Son extradition vers la France reste incertaine car l'Algérie, comme la France, refuse généralement de remettre ses ressortissants à une justice étrangère, situation encore plus complexe en cas de double nationalité.
Les autorités judiciaires des deux pays discutent actuellement des options juridiques possibles, y compris un éventuel jugement en Algérie si les éléments de preuve sont jugés suffisants.

Passeport, titre de séjour, carte d'identité : la police française dévoile les tarifs pratiqués par les trafiquants sur Telegram
La police française a démantelé un canal Telegram proposant la vente de faux documents d'identité, avec des tarifs allant de 300 à 1 600 euros selon le type de papier.
Un couple habitant à Béziers a été interpellé le 16 juin 2026 après que le groupe cyber de l'OLTIM ait identifié les responsables de ce trafic illicite.
Les faux passeports étrangers étaient les plus chers à 1 600 euros, tandis que les cartes grises et les codes de la route sans examen coûtaient 300 euros chacun.
Telegram reste une plateforme privilégiée pour les réseaux criminels en raison de son chiffrement de bout en bout et de l'absence de modération des contenus.
<blockquote class="twitter-tweet"><p lang="fr" dir="ltr">👮♂️ En avril 2025, le groupe cyber de l'OLTIM de la police aux frontières a détecté un canal Telegram spécialisé dans la fourniture de faux documents d'identité et diverses prestations illicites. Cette plateforme de diffusion et de commercialisation proposait un large éventail de… <a href="https://t.co/SJUcC3QTj8">pic.twitter.com/SJUcC3QTj8</a></p>— Police nationale (@PoliceNationale) <a href="https://x.com/PoliceNationale/status/2073800192843817111?ref_src=twsrc%5Etfw">July 5, 2026</a></blockquote>
Immigration clandestine : 18 Marocains arrêtés en Algérie
Les services de sécurité algériens ont démantelé un réseau de migration clandestine à Oran et arrêté 23 personnes, dont 18 Marocains qui préparaient une traversée illégale par mer.
Les suspects ont été interpellés par la brigade de recherche et d'intervention avant l'exécution de leur projet de traversée clandestine depuis les côtes d'Oran.
Les enquêteurs ont saisi 1 600 euros, 240 dirhams marocains, 22 500 dinars algériens et quatre véhicules utilisés pour le transport des migrants et du matériel.
Cette opération s'inscrit dans les efforts continus des autorités algériennes pour combattre les réseaux de migration irrégulière et protéger les frontières et côtes du pays.

Aéroport de Marseille : expulsé vers l'Algérie, il refuse de prendre l'avion car il croyait aller en Suisse
Un homme de 28 ans a refusé d'embarquer à bord d'un vol pour l'Algérie à l'aéroport de Marseille, croyant être expulsé vers la Suisse où il prétendait avoir obtenu l'asile.
Merwan s'est violemment rebellé contre les policiers, se frappant la tête contre un siège et tentant de mordre un fonctionnaire, blessant un agent à l'avant-bras.
Présenté en comparution immédiate, il a affirmé au tribunal avoir découvert à l'embarquement que l'avion partait pour l'Algérie, justifiant son refus par des problèmes personnels dans ce pays.
Le tribunal l'a condamné à trois mois d'emprisonnement et à une interdiction définitive du territoire français.

Marocains détenus en Algérie : le Maroc promet enfin d'agir
Le gouvernement marocain s'engage à accélérer les démarches pour rapatrier ses ressortissants détenus en Algérie, selon une annonce du ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita.
Selon le député de Larache Mohamed Simou, 75 Marocains sont actuellement emprisonnés en Algérie et 92 autres en Libye, soit 167 ressortissants concernés au total.
Les familles de détenus condamnés par la justice algérienne peuvent désormais déposer des demandes auprès du ministère marocain pour engager des procédures diplomatiques de transfert vers le Maroc.
L'Algérie a déjà rapatrié plusieurs groupes de Marocains ces dernières années, tandis que des réseaux de passeurs facturent entre 70 000 et 90 000 dirhams par personne pour des passages clandestins vers l'Europe.

Sans-papiers en Espagne : de faux certificats de résidence vendus à 700 euros
La police espagnole a démantelé un réseau de fabrication de faux certificats de résidence vendus 700 euros aux sans-papiers en Andalousie.
Neuf personnes ont été arrêtées lors de l'opération « Operación Calvario » menée par les unités UCRIF dans la province d'Almería. Les faux documents, appelés « empadronamiento », indiquaient tous une même adresse fictive à Tabernas et servaient à justifier une présence administrative auprès des autorités.
L'enquête a débuté en décembre 2025 après la détection de certificats suspects présentés aux services administratifs. Les arrestations se sont déroulées en plusieurs phases entre janvier et février 2026, dont celle du facilitateur principal identifié à son retour d'étranger.
Les suspects, de nationalité marocaine, ont été présentés devant le tribunal d'Almería et remis en liberté sous contrôle judiciaire. Les investigations se poursuivent pour identifier l'ensemble des circuits de distribution et les ramifications du réseau.

France : une agente de la préfecture de Paris au cœur d’un réseau de trafic de visas et de titres de séjour
Une ancienne agente administrative de la préfecture de police de Paris, âgée de 27 ans, est jugée pour son implication présumée dans un réseau de trafic de visas et de titres de séjour destinés à des ressortissants marocains.
Entre début 2023 et mars 2024, elle aurait facilité l'obtention de documents administratifs irréguliers en échange de rémunérations, en utilisant sa position professionnelle pour transmettre des informations confidentielles.
L'enquête de l'Office de lutte contre le trafic illicite de migrants a identifié environ cent bénéficiaires de ce système organisé, impliquant un rabatteur en région parisienne et un donneur d'ordres basé au Maroc.
Les faits reprochés incluent la constitution de dossiers frauduleux, la fourniture de faux documents et le maintien irrégulier de personnes sur le territoire français via des procédures administratives contournées.

Algérie : près de 29 000 euros non déclarés saisis par les douanes dans un aéroport international
Les douanes algériennes ont saisi 28 865 euros non déclarés à l'aéroport de Sétif auprès de voyageurs en provenance de l'étranger.
La réglementation algérienne impose aux passagers de déclarer toute devise étrangère dépassant les seuils autorisés lors de l'entrée ou la sortie du territoire national.
Cette opération s'inscrit dans le cadre des contrôles systématiques intensifiés dans les aéroports internationaux du pays, notamment à Alger, Oran, Constantine et Sétif.
Le non-respect de cette obligation entraîne la saisie des sommes et des procédures administratives conformément à la loi.

Allemagne : un Algérien de 25 ans tué à coups de couteau lors d'une rixe, deux Syriens arrêtés
Un ressortissant algérien de 25 ans a été tué à coups de couteau lors d'une violente rixe à Bad Langensalza, en Thuringe, le 24 juin 2026.
Deux suspects syriens, âgés de 19 et 26 ans, ont été arrêtés et placés en détention provisoire pour soupçon de meurtre en réunion.
L'altercation a impliqué entre huit et dix personnes sur la place Augustinerplatz et a également fait plusieurs autres blessés parmi les participants.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour déterminer le rôle exact de chaque participant, la barrière linguistique rendant les auditions plus complexes.

Une Algérienne identifiée 21 ans après sa mort en France : son mari passe aux aveux
Une Algérienne disparue en 2004 a été identifiée 21 ans après la découverte de son corps dans un bidon en Moselle, son mari reconnaissant finalement l'avoir tuée ainsi que leur fils.
Hakima Boukerouis, née en 1970, a été retrouvée morte le 7 janvier 2005 dans un tonneau en plastique abandonné à Saint-Quirin, près de Sarrebourg, avec des blessures à l'arme blanche datant de septembre-octobre 2004.
Les progrès de l'ADN ont permis en juin 2025 d'identifier la victime et de localiser son mari, Saïd Lalaouna, 78 ans, qui avait continué à la déclarer vivante auprès de l'administration française après sa disparition.
Lors d'un interrogatoire en juin 2026, le suspect a avoué avoir tué son épouse et son propre fils, justifiant ces crimes par une prétendue relation adultérine entre eux.
La nièce de l'accusé, mise en examen pour complicité de meurtre, a été placée sous contrôle judiciaire tandis que les investigations se poursuivent.

Un Algérien sous notice rouge d'Interpol arrêté au Maroc
Les autorités marocaines ont arrêté un ressortissant algérien recherché par Interpol pour trafic de stupéfiants, révélant un réseau de falsification documentaire dirigé par six suspects algériens.
L'opération, menée le 25 juin 2026 sur la base de renseignements de la DGST algérienne, a permis de découvrir des titres de séjour falsifiés en possession du suspect principal. Les investigations ont conduit à l'interpellation de cinq complices entre le 25 et le 26 juin, tous soupçonnés de séjour irrégulier et de falsification de documents.
Les perquisitions ont révélé un équipement complet : passeports étrangers, dix cachets contrefaits, ordinateur portable et téléphones mobiles. Les suspects utilisaient ces faux documents pour obtenir des cartes de séjour marocaines et se soustraire à des poursuites judiciaires internationales.
Les six individus sont en garde à vue sous contrôle du parquet marocain, qui doit déterminer les rôles de chacun et examiner les procédures d'extradition vers l'Algérie.