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Procès FAF : 10 ans de prison requis contre Zetchi, Amara et Zefizef
Le parquet a requis dix ans de prison ferme et un million de dinars d'amende contre six prévenus, dont les trois anciens présidents de la FAF Zetchi, Amara et Zefizef.
Sept ans de détention ont été demandés contre l'ancien manager de la sélection Amine A. et plusieurs autres, tandis que cinq à sept ans sont requis pour d'anciens membres du bureau exécutif.
L'agent judiciaire du Trésor réclame 90 milliards de centimes de dommages-intérêts, le tribunal ayant accordé plusieurs renvois face à la complexité du dossier.
Ce procès s'inscrit dans une vaste campagne anticorruption du pôle pénal de Sidi M'hamed ciblant d'anciens hauts responsables administratifs et sportifs.

Violent accrochage à l’Université de Bouira : l’administration fait le point
"L'Université de Bouira Akli Mohand Oulhadj a publié un communiqué pour faire le point sur une altercation violente survenue sur son pôle universitaire et démentir les rumeurs qui circulaient en ligne.
Selon l'établissement, les affrontements, survenus le soir du 14 octobre 2026, opposaient des étudiants rattachés à deux organisations estudiantines différentes, sans intervention de personnes extérieures au campus.
Un seul étudiant blessé a été recensé et transporté à l'hôpital, tandis que les agents de sécurité ont rapidement séparé les protagonistes et rétabli le calme.
L'administration a engagé une procédure disciplinaire pour identifier les responsables et appelle enseignants et étudiants à ne relayer que les canaux officiels."

Scandale 1400 logements LSP : lourde peine contre l’ex maire d’Alger centre
Le tribunal de Bir Mourad Raïs a condamné l'ex-maire d'Alger-Centre à quatre ans de prison et le promoteur immobilier à sept ans ferme dans le scandale des 1400 logements LSP jamais construits.
L'ex-maire a été reconnu coupable d'abus de fonction, tandis que le promoteur a été condamné pour escroquerie après avoir encaissé les versements des souscripteurs.
Les acquéreurs avaient versé entre 80 et 150 millions de centimes pour un programme lancé à Saoula en 2016, qui n'a jamais vu le jour.
Environ un millier de souscripteurs se sont constitués partie civile, alors que des sources évoquent un nombre de victimes allant jusqu'à 2000 personnes.

3000 milliards de dinars de préjudice : la justice tranche dans l’affaire « Remontada »
Le pôle pénal économique et financier de Sidi M'hamed a condamné le principal prévenu à cinq ans de prison ferme et un million de dinars d'amende dans l'affaire « Remontada » impliquant fausses factures, fraude fiscale et blanchiment.
Trente-trois accusés étaient poursuivis pour un préjudice estimé à 3000 milliards de dinars, mais plusieurs ont été relaxés alors que le parquet avait requis jusqu'à dix ans de prison.
Le réseau démantelé par la brigade économique reposait sur la SARL Remontada RB de Blida, qui importait vêtements et chaussures depuis la Turquie et la Chine via six structures.

17 milliards de centimes envolés, l’escroc aux fausses importations de voitures tombe
Un homme de 37 ans a été écroué à Chlef pour avoir escroqué 18 personnes de près de 17 milliards de centimes via de fausses importations de voitures et une vente de bétail fictive.
L'essentiel du préjudice, soit environ 9 milliards, provient d'une transaction de bétail jamais livrée, le reste provenant de contrats d'importation automobile honorés seulement par l'encaissement des acomptes.
La wilaya de Chlef enregistre une recrudescence de la criminalité économique, avec plusieurs affaires récentes d'usurpation de fonction, de faux billets et de fraude commerciale, incitant la police à appeler à la vigilance.

Procès FAF : Zetchi, Charaf-Eddine et Amara face à la justice
Le procès de la Fédération algérienne de football s'est ouvert sur le fond après six renvois, avec 19 prévenus dont les trois anciens présidents Amara, Zetchi et Zefizef.
Les charges portent sur deux conventions jugées douteuses avec l'équipementier Adidas et une agence de voyages, soupçonnées d'avoir octroyé des avantages injustifiés.
La défense a contesté la recevabilité de l'expertise financière et la constitution du ministère des Sports et du Trésor en parties civiles, exceptions jointes au fond par la magistrate.
Anciens cadres et membres du bureau fédéral ont nié toute responsabilité, renvoyant les décisions litigieuses aux directions financière et administrative selon la hiérarchie interne.

Transfert illicite de devises vers la Turquie : un importateur de vêtements lourdement condamné
Le pôle pénal de Sidi M'hamed a condamné un importateur à quatre ans de prison, un million de dinars d'amende et la saisie de ses biens pour transfert illicite de devises vers la Turquie via six sociétés fictives.
L'enquête a révélé que ces entreprises, déclarant importer des habits, servaient à justifier des sorties de capitaux avec la complicité de commerçants prêtant leurs registres contre rémunération.
Les prévenus étaient poursuivis pour blanchiment, infractions aux changes, faux et abus de fonction, ce verdict s'inscrivant dans une série de sanctions contre la criminalité économique.

Nationalité algérienne : comment un réseau de fraude a été démantelé
Un réseau de fraude aux documents d'identité et à la nationalité algérienne a été démantelé à Tindouf, neuf personnes dont des employés communaux devant comparaître le 27 octobre 2026 devant le tribunal criminel de Dar El Beïda.
L'enquête, ouverte après l'interpellation le 21 avril 2025 d'un ressortissant malien muni d'un faux acte de naissance, a révélé la vente de documents falsifiés entre 150 000 et 200 000 dinars l'unité.
Les investigations ont mis au jour des actes de naissance inscrits uniquement dans le registre électronique, un cahier de 96 pages répertoriant noms et dates de naissance, ainsi que la manipulation informatique des données par des agents municipaux.
Les prévenus sont poursuivis pour falsification de documents officiels, abus de fonction, manipulation frauduleuse de données informatiques et facilitation du séjour irrégulier d'étrangers.

Un député FLN menacé de perdre son immunité parlementaire
Un député FLN de la wilaya de Sétif, poursuivi pour faux, usage de faux et abus de fonction, ne peut être jugé tant que son immunité parlementaire n'est pas levée.
L'audience prévue à la Cour de Sétif n'a pas pu se tenir, les magistrats ayant constaté que cette protection bloquait la procédure, selon le média El-Khabar.
La Constitution de 2020 limite l'immunité aux seuls actes accomplis dans le cadre du mandat, et permet à l'élu d'y renoncer ou à la Cour constitutionnelle de la lever en cas de refus.
Aucun calendrier n'a encore été communiqué, l'issue dépendant de la décision du député : une renonciation accélérerait la procédure, tandis qu'un refus imposerait de saisir la Cour constitutionnelle.

SNTF : un nouvel acte de sabotage perturbe le trafic à Alger
La SNTF signale un sabotage délibéré d'équipements électriques entre El Harrach et Oued Smar, perturbant le trafic des trains de banlieue d'Alger.
Les lignes Agha-Thénia et Agha-Tizi Ouzou circulent de manière irrégulière, affectant des milliers de navetteurs quotidiens.
Cet incident s'ajoute à une série d'actes de malveillance, dont un déraillement en août et une attaque de train à Relizane en octobre.
Les réparations mobilisent des moyens importants pour des équipements coûteux souvent importés, tandis que la surveillance des emprises ferroviaires reste difficile en zone urbaine dense.
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Trafic de documents officiels à Tindouf : la nationalité algérienne au cœur d’un réseau démantelé
Un réseau de trafic de documents officiels algériens, impliquant des agents municipaux de Tindouf qui vendaient actes de naissance et certificats de nationalité à des migrants subsahariens pour 15 à 20 millions de centimes, a été démantelé et neuf suspects comparaissent le 27 octobre devant le tribunal criminel de Dar El Beïda.
L'affaire a éclaté lorsque deux hommes ont tenté d'obtenir une carte d'identité biométrique avec de faux documents, menant à la découverte de 148 000 dinars et de trois dossiers complets falsifiés chez un intermédiaire, dont les actes apparaissaient seulement dans le registre électronique mais pas dans le registre papier.
La principale organisatrice, identifiée sous les initiales « T. Kh », tenait un carnet de 96 pages répertoriant noms et dates de naissance de clients, et disposait de complices au sein du service biométrique communal et du tribunal de Tindouf d'où provenaient les certificats de nationalité.
Les prévenus font face à de lourdes qualifications incluant faux en écritures officielles, abus de fonction, corruption, association de malfaiteurs et facilitation de séjour irrégulier, bien qu'aucune carte biométrique n'ait finalement été délivrée aux identités fictives.

Fausse employée d’une institution publique, elle escroque 8 personnes et soutire 800 millions
Une femme de 47 ans a été interpellée à Chlef pour avoir escroqué huit personnes en se faisant passer pour une employée d'institution publique, leur soutirant près de 800 millions de centimes.
L'appel à témoins lancé par la police a permis d'identifier cinq victimes supplémentaires, portant le total des plaignants à huit, et le dossier a été transmis au parquet compétent.
Cette arrestation s'inscrit dans une série d'opérations récentes des services de sécurité locaux contre divers réseaux criminels, notamment trafic de drogue et faux billets.
La Sûreté de wilaya appelle les citoyens à la vigilance face aux promesses d'accélération de dossiers administratifs contre argent et invite à signaler tout comportement suspect.

61 marocains arrêtés en Algérie pour des faits graves
La police algérienne (DGSN) a annoncé le démantèlement à Oran d'un réseau criminel marocain et l'arrestation de 61 ressortissants accusés de préparer des actes de sabotage.
Les suspects, dont un ancien militaire marocain, sont entrés illégalement depuis la Tunisie par la région d'El Kala avant de rejoindre Oran où ils devaient passer à l'action.
L'opération a permis la saisie de passeports marocains et de devises en dirhams et euros, les mis en cause étant présentés au procureur du pôle pénal spécialisé d'Oran.

"Je reviendrai en Suisse" : le témoignage d’un jeune Algérien menacé d’expulsion
Le jeune Algérien Rayan, 24 ans, est détenu en Suisse dans l'attente de son expulsion après le rejet de sa demande d'asile déposée fin 2022.
Parti à 19 ans, il a traversé la Méditerranée, subi une agression, travaillé sans papiers et purgé dix mois de prison et de détention administrative.
Il refuse de retourner en Algérie invoquant des problèmes de santé non soignables là-bas, une compagne en Suisse et l'absence de repères dans son pays natal.
Malgré l'expulsion imminente, il affirme qu'il tentera de revenir en Suisse où il dit s'être construit une vie.

Royal Air Maroc : 10 000 euros d’amende en France pour une affaire de passeport
Royal Air Maroc a perdu son recours devant le tribunal administratif de Paris confirmant une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère avec un passeport frauduleux.
L'incident remonte au 2 août 2023 lorsqu'une voyageuse est arrivée à Paris-Orly depuis Casablanca avec un passeport français ne correspondant pas à son identité physique.
La compagnie contestait la sanction en arguant que l'usurpation n'était pas détectable à l'embarquement, mais les juges ont retenu les différences physiques relevées par la police.
Le tribunal a jugé que Royal Air Maroc ne remplissait pas les conditions d'exonération prévues par le Code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Batna : deux femmes arrêtées après une vidéo de profanation du Coran
Les services de sécurité de Batna ont interpellé deux femmes, âgées de 51 et 32 ans, soupçonnées d'avoir profané le Coran dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux.
L'enquête, déclenchée par des signalements d'internautes, a permis à la brigade de cybercriminalité d'identifier les deux suspectes qui ont été remises au parquet après les procédures légales.
Le droit algérien sanctionne sévèrement les offenses aux préceptes religieux commises via les technologies de l'information, la diffusion en ligne constituant une circonstance aggravante.

Oran : 61 Marocains arrêtés, un réseau criminel international démantelé
La police algérienne a démantelé un réseau criminel international à Oran en arrêtant 61 ressortissants marocains entrés clandestinement via la Tunisie et la région d'El Kala pour préparer des actes de sabotage.
L'opération, menée début octobre par la police judiciaire sous autorité du parquet, a permis de saisir passeports marocains, dirhams et euros, et a révélé la présence d'un ancien militaire marocain au sein du groupe.
Les mis en cause ont été présentés au pôle pénal spécialisé d'Oran, dans un contexte de multiplication des coups de filet contre la criminalité transnationale ces derniers mois.

Scandale de logements : 7 ans de prison requis contre l’ex-maire d’Alger centre
Le parquet a requis sept ans de prison contre l'ex-maire d'Alger-Centre dans le dossier des 1400 logements promotionnels de Saoula, un projet gelé depuis 2016 malgré les versements des souscripteurs.
Le promoteur immobilier n'était pas propriétaire du terrain lors de l'encaissement des premières tranches, et des alertes sur son incapacité financière ainsi que des résiliations antérieures de contrats avaient été ignorées par la commune.
Près de mille attributaires se sont constitués parties civiles, le nombre total de victimes pouvant atteindre deux mille personnes ayant versé entre 80 et 100 millions de centimes chacune.
Le procès, retardé d'un an par le privilège de juridiction de l'élu, a été mis en délibéré avec un verdict attendu pour le 15 octobre prochain.

Héritage immobilier en Algérie depuis l’étranger : les vérifications indispensables avant toute décision
Hériter d'un bien immobilier en Algérie depuis l'étranger impose de vérifier l'identité des héritiers, la régularité de la frédha et la situation foncière exacte du bien avant toute décision.
La Cour suprême rappelle que l'occupation par un cohéritier ne confère pas de droit exclusif et que l'indivision persiste jusqu'à un partage régulier ou une vente par licitation.
Une procuration établie depuis l'étranger doit être strictement limitée à l'acte prévu — administration, procédure, partage ou vente — car un mandat général n'autorise pas la cession d'immeuble.
La sécurité juridique suppose d'identifier ce que l'on a réellement hérité, avec qui et dans quel état juridique, afin d'éviter qu'une succession non régularisée ne dégénère en contentieux ultérieur.

Affaire Ayoub Aissiou : nouveau rebondissement en Espagne dans la procédure d’extradition
Le parquet espagnol s'oppose à l'extradition de l'homme d'affaires algérien Ayoub Aissiou vers l'Algérie, invoquant la prescription de plusieurs infractions et l'insuffisance des preuves pour le blanchiment d'argent.
Arrêté à Barcelone en juillet puis libéré sous conditions en septembre, Aissiou fait face en Algérie à une condamnation à vingt ans de prison confirmée en mars pour des délits financiers.
La décision finale appartient désormais à l'Audiencia Nacional espagnole, qui n'a pas encore statué malgré les réquisitions défavorables du ministère public.